J’ai tout lu et pour motiver mon intervention, je retiens ceciPas seulement sur d’autres individus, mais sur l’univers entier et ce parce qu’ en apparence nous sommes séparés, mais en fait nous sommes tous reliés, comme les feuilles d’un arbre ou les vagues de l’océan. Je suis en cela proche des conceptions bouddhistes de l’univers avec une différence toutefois, et une différence de taille.Quetzal:l'homme en tant qu'espèce grégaire a tout un mode du vivre ensemble dont l'ethique fait partie et qui englobe tout ce qui a trait a toute acitivité humaine, pouvant peu ou prou avoir une influence sur d'autres individus... )
Les bouddhistes, sauf ignorance de ma part, considère l’univers comme un océan agité mais sans but, d’où le choix de leurs moines, se retirer du monde dans le Nirvana. Ma croyance au contraire est que le monde a un but: la réunification en laquelle il n’y aura plus de vagues, plus de “séparation”. Ces images sont simplistes et ma croyance nécessiterait un développement beaucoup plus étoffé, mais prenez la comme une prémisse.
A partir de là, je définirais comme éthique ce qui va dans le sens de la réunification. En conséquencemais même un corpus de connaissance a une dimension éthique; certes, si ce corpus est enfermé dans une pinacothèque et inaccessible, on peut le considérer comme neutre éthiquement parlant, mais s’il est accessible, il me paraît clair qu’il a une dimension éthique, je veux dire que toute personne qui y accède subira une transformation qui ira ou non dans le sens de la réunification.Tout choix, toute action conséquente à un choix, a une dimension éthique. Rechercher est une action, choisir de le faire ou non, choisir dans quel domaine chercher, reflètent des choix, et ces choix ont nécessairement une dimension éthique.(Narduccio)
P.S. j'ai laissé un message à connotation plus moraliste dans le sujet " Faire de la science, est-ce éthique".![]()

