Pour détailler un peu plus :
Existence de la décomposition :
Si N est impair, il s'écrit N = 2p+1 soit (2p+1)20
Si N est pair on le divise par la plus grande puissance de 2 possible (que je note P) pour que le reste euclidien soit nul, et on trouve un nombre impair Q qui est le quotient de cette division (sauf si N = 0, la décomposition n'existe pas car Q = 0 n'est pas impair)
N = P*Q avec Q = 2p+1 et Q = 2n
Ensuite, un simple théorême de Gauss permet de conclure sur l'unicité.
On tient donc notre bijection
Il existe une bijection desur
: n -> n+1
D'où une bijection de
Et on vérifie que l'applicationest une surjection.
D'où une surjection entreet
et la dénombrabilité de
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