Bonjour,
Pourriez-vous m'indiquer à partir de quel livre, Sigmund Freud explique-t-il sa deuxième topique (moi, ça, surmoi), si je ne me trompe?
Cordialement

Bonjour,
Pourriez-vous m'indiquer à partir de quel livre, Sigmund Freud explique-t-il sa deuxième topique (moi, ça, surmoi), si je ne me trompe?
Cordialement
les gens qui ont des montres n'ont pas le temps. Sagesse africaine
Bonjour,
Freud a commencé à parler de la deuxième topique à partir de 1920.
Il a commencé par écrire "Au-delà du principe de plaisir", dans Essais de psychanalyse.
Ensuite, il a enchainé avec Psychologie collective et analyse du moi; (suivi de) Cinq leçons de psychanalyse, et tous les autres que je ne vais pas citer...
En gros, il a travaillé sur ce sujet de 1920 à 1938.
Merci pour cette réponse claire et précise!
les gens qui ont des montres n'ont pas le temps. Sagesse africaine
De rien,Si je pouvais te conseiller un livre sur freud, je te dirais de lire "ce que freud a vraiment dit"
Il n'est pas trop long et assez complet :
http://www.priceminister.com/offer/b...Dit-Livre.html
Bonne lecture!
Bonjour,Envoyé par jojo17
Merci pour cette réponse claire et précise!
Complément à Melora.
Quelques textes en ligne avec notamment Les essais de psychanalyse où on trouve la 2nd topique (cf "Le Moi et le Ca") : http://classiques.uqac.ca/classiques...und/freud.html
Merci melora et bardamu.
Super ces liens! Si vous en avez d'autres sur freud et même Yung je suis preneur.
les gens qui ont des montres n'ont pas le temps. Sagesse africaine
Je te conseillerais plutôt de lire "le livre noir de la psychanalyse", qui montre l'énorme faiblesse de tous ces concepts. Tu gangneras quelques années.
J'ai lu plusieurs chapitres de ce pavé inconsistant... certains des auteurs n'ont jamais ouvert un livre de FreudEnvoyé par jeanduri
Je te conseillerais plutôt de lire "le livre noir de la psychanalyse", qui montre l'énorme faiblesse de tous ces concepts. Tu gangneras quelques années.
En effet ! il s'agit bien d'un pavé qui gagnerait à être plus structuré et moins répétitif. Mettons ça sur le compte d'un enthousiasme ou d'une urgence à réagir à l'enterrement d'un rapport sur les différentes psychothérapies qui devait en gêner plus d'un! Cependant il n'est en rien inconsistant, et les passages historiques, pour ne citer qu'eux, sont à tout le moins, interpellants: Freud n'aurait pas guéri grand monde et n'a pas hésité à se contredire. Ajoutons aussi le manque de clarté général de ce mouvement dont le dogmatisme rigide est inquiétant.
Certains auteurs sont d'éminents scientifiques de tous bords (historiens, philosophes, médecins, psychologues).
Et l'un d'entre eux fut psychanalyste.
Que Freud ait connu des echecs, c'est lui même qui en fournit le témoignage
Qu'il existe des dérives dogmatiques dans ce mouvement c'est tout aussi vrai
Mais rien n'autorise une telle généralisation sans plus de précaution
Les témoignages de personnes qui ont connu un mieux être grâce à la psychanalyse existent comme leurs contraires (ce n'est pas une science)
Pour ce qui est du dogmatisme , tu constaterais, si tu t'en donnes la peine, que Freud n'a jamais cessé de remettre ses propres croyances en question et qu'il y a un fossé entre le Freud de 1900 et celui de 1938... (il suffit de prendre "inhibition symptôme angoisse" pour constater l'extrême prudence de Freud ... pour une page d'hypothèse on en a deux de mises en garde et d'expressions de ses incertitudes)
Quant à Lacan, ce sont certains psychanalystes eux mêmes qui se plaignaient que ses séminaires d'une année donnée impliquent une remise en cause parfois radicale de ce qu'il avait avancé l'année précédente
Un ouvrage a été co écrit par des psychanalystes et des psychologues comportementalo-cognitivistes en réaction à cet ouvrage (le livre noir)... là on peut lire des discussions constructives et argumentées honnêtement
Dernière modification par quantat ; 16/06/2006 à 15h57.
Le problème est trop large pour être envisagé ici je crois, néanmoins je voudrais corriger l'erreur classique de dire: ça marche donc c'est bon.
Ca n'a aucun intérêt si on ne sait pas CE qui marche.
On pense immédiatement à l'effet placebo, mais il est clair que les échanges que l'on peut avoir avec un thérapeute ne se limite pas à son cadre théorique et que certains professionnels ont plus d'influence sur leur patient que d'autres de par leur personnalité. Mais ce n'est pas suffisant ! Il faut identifier ce qui marche pour en créer une véritable méthode, car il faut sélectionner des thérapeutes pour leur compétences et non pour leur personnalité.
Je schématise mais l'esprit est là: la validité d'une méthode ne se limite pas à son efficacité thérapeutique, sa construction, sa cohérence interne ET externe sont fondamentales.
D'un point de vue science ok, mais du point de vue clinique ça se discute: je connais un médecin qui est devenu #####pathe, en suivant une formation complémentaire assez longue et difficile. Mais à ses meilleurs amis il admet discrêtement... ne pas y croire une seconde! Ce qu'il voulait c'est une approche placebo, en particulier pour ses clientes agées accros aux multipilulles. Étant donnée que l'####pathie est considérée par beaucoup comme une façon douce de traiter les pathologies, ça lui permet de faire passer... la pilulleEnvoyé par jeanduri
Ca n'a aucun intérêt si on ne sait pas CE qui marche.![]()
rolala me tombez pas dessus: j'ai pas dit que la psychanalyse était un placebo (honnêtement j'en sais rien du tout), je commentais juste une phrase qui m'a fait penser à un truc rigolo
