Sciences experimentale et sceptissisme scientifique
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Sciences experimentale et sceptissisme scientifique



Vue hybride

  1. #1
    invitea4b4a777

    Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Bonjour,

    Je viens de lire une serie de post sur des sujets que je qualifierais de futurologie (et pas ufologie). Je ne discute pas du sujet lui meme, mais j'ai remarquer que dès qu'on touchait aux limite theorique des sciences, le debat se polarisait très vite. Je voulais savoir pourquoi il etait quasiment impossible pour qqun de cartesien (j'estime etre cartesien) de laisser la porte ouverte a des experiences pratique qui viole (en realité ou en apparences) les lois physique et chimique.

    Je me permet de commencer le debat sur cette petite phrase bien connu de tous ici : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

    Je veux bien, mais dans ce cas qu'on me dise ce qui c'est transformer en ce qu'on connais aujourd'hui comme l'UNIVERS. Vous me direz que l'univers a crée le principe du rien ne se perd, rien ne se crée. Et si c'est le cas, ce qui viens avant n'as pas besoin de respecter se principe. Si je continue plus loin, la physique admet egalement que certain phenomène existant dans notre univers ne repecte pas la physique a l'heure actuel (les trous noirs, par exemples, qui peuvent etre assimilable a un mouvement perpetuelle) et ne la respecterons jamais. Donc ils peuvent etre la source de phenomene utilisable mais inexplicable (genre l'energie du vide, ou l'hyperespace, ou les trous de ver (connexion trou noir - trou blanc))

    il y a egalement d'autre phenomene qui peuvent etre pris comme exemple : La vie (d'ou viens-t-elle, est-elle une entité a part entière ou notre manière d'expliquer une suite d'interaction complexe mal percu ? Et dans ce cas, qu'est-elle reelement ?), Dieu (existe-t-il ou est-il une creation de l'homme pour expliquer des phenomene irrationnel ?), l'IA (qui est a mon avis personnel, la quintessence de la vie, de dieu et de l'homme).

    Juste un ou deux petits exercices pour ceux qui on réponse a tout : la quadrature du cercle et le mouvement perpetuel.

    sachant que deux formes (un carré et un cercle) ont la meme surface en cm2 (ou m2, ou km2, le pb n'est pas la). Trouvez moi un chiffre ou un nombre, rationnel, qui puisse etre le coté du carré (A).
    Algebriquement :

    A= chiffre rationnel (rapport de 2 nombre)

    Rappel :
    a2=Pi*r2

    Un autre concernant le mouvement perpetuelle.

    Grande nouvelle mondiale, il existe. Et je peut le prouver. Mais pas dans notre realité. Et je peut tout de meme le prouver.

    Fait un programme de simulation de cicruit logique (j'en ai un pour ceux qui veulent tester), puis fait un oscillateur avec une porte AND et une NOT. Connecté la sortie AND sur l'entrée NOT, la sortie NOT sur l'entrée AND_1 et appliquer une tension a l'entrée AND_2. Tant que l'entrée AND_2 est alimentée, les portes oscillerons a l'infini. Le mouvement perpetuelle est né. Il est mathématiquement correct (algebre de Bool) et existe dans un univers (certe virtuel, mais le notre ou est-il ? Et celui des IA constitué de neuronnes artificielles). Donc il est irrefutable. Et ce n'est pas la tension electrique qui peut posé problème puisque le mouvement n'est pas le fait d'etre sous tension ou non, mais le fait d'oscillé constamment ou non (l'entrée AND_2 joue le role d'interrupteur pour lancer ou stopper l'oscillation).

    Ces petits problèmes vous permettront de vous rendre compte que certain phenomène sont irrationnel mais bien existant et donc irrefutable. Et comme toute notre science se base tant sur des phenomène rationnel (a2) que sur des phenomene irrationelle (Pi), elle est bancal, comme une maison avec des murs solides, mais des fondations branlantes.

    Essayons donc de ne pas mettre de coté des theories, certes un peu tordu, mais qui ne sont pas forcement fausse en partique. Et ce n'est pas l'analyse theorique scientifique faite par des possesseurs de diplome qui valide obligatoirement tel ou tel phenomène (voir l'exercice 1 proposé où meme le meilleur mathematicien s'arrachera les cheveux pour trouver la réponse et qui est pourtant admis comme correct par toute la communauté scientifique (je parle d'un cercle et d'un carré de meme surface)) mais notre capacité a le conceptualisé, qui elle est personnelle et non dépendante de notre niveau d'etude. C'est pour ca que je n'est pas fais d'étude superieur meme si j'en ai les capacité (car je ne m'amuse pas a debattre de tel "," dans tel resutlat, mais ce que le resultat permet de faire). La science est un outil, pas une fin en soit. Et pour info, mon metier ne correspond pas a ma formation, meme si c'est dans le meme secteur d'activité, j'ai des responsabilité et je n'est que 21 ans. Les competences sont plus important que le diplome. Et elles ne s'acquiert pas forcement en ecoles (je suis un autodidacte).

    Dit moi ce que vous penser du sceptissisme conservateur récurrent qui oblige a posé des equations mathematique complexe (qui ne represente que ce que notre cerveau peut percevoir) plutot qu'a chercher de vrai réponses (qui sont probablement au dela de notre perception actuel mais que l'on doit tout de meme chercher) ?

  2. #2
    invitebb921944

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    J'ai du mal à comprendre ton mouvement pérpetuel.
    L'entrée AND_2 doit rester alimentée pour que les portes oscillent non ?
    Dans ce cas, le mouvement n'est pas perpétuel car il nécessite un apport d'énergie venant de l'extérieur.
    Pour que le mouvement soit pérpetuel, il faut que tu puisses isoler ton système et que celui ci fonctionne à l'infini sans plus d'apport d'énergie que celui que tu as fourni au début.

  3. #3
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par Ganash
    J'ai du mal à comprendre ton mouvement pérpetuel.
    L'entrée AND_2 doit rester alimentée pour que les portes oscillent non ?
    Dans ce cas, le mouvement n'est pas perpétuel car il nécessite un apport d'énergie venant de l'extérieur.
    Pour que le mouvement soit pérpetuel, il faut que tu puisses isoler ton système et que celui ci fonctionne à l'infini sans plus d'apport d'énergie que celui que tu as fourni au début.
    Tout a fais, l'entrée AND_2 doit etre sous tension, mais pas pour apporter de l'energie, simplement pour effectuer l'operation. Si tu n'est pas convaincu, remplace AND par XOR ou NOT. Et l'entrée XOR_2 n'as plus a etre sous tension (si elle l'est, le systeme se stop). L'entrée AND_2 ou XOR_2 n'est qu'un interrupteur pour lancer ou stopper le mouvement perpetuel (avec NOT, y a plus d'interrupteur, mais tu ne controle plus le mouvement), pas un generateur de tension. Dans cet exemple, on ne travail que sur la logique, il n'est pas question de tension, d'apport d'energie ou de perte, juste de logique binaire ou booléene. Et accessoirement, la logique n'est pas dépendante du supporte electrique (ordinateur optique, moleculaire, atomique, etc..)

    Quant la sortie de la porte AND (ou XOR, ou NOT) est a 1, la sortie de la porte NOT passe a 0, qui fait passer la sortie de AND (...) a 0, qui fais passer la sortie de NOT a 1, qui fais passer la sortie de AND () a 1, etc.... 1-0-1-0-1-0-1 .... en continue. En fait, tu pourrais carrement connecté la sortie d'une porte NOT avec son entrée. Mais la, tu doit avoir des effets de bord assez sympa a regarder. A tester comme montage.

  4. #4
    invitebb921944

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Je ne crois pas qu'on puisse définir cela comme un mouvement pérpetuel.
    Pour que ce mouvement soit pérpetuel, il faudrait que la mise sous tension de AND_2 soit la conséquence de ton mouvement pérpetuel.
    (c'est à dire qu'au départ, tu la mets sous tension et dès que le mouvement a commencé, c'est ce mouvement qui s'occupe de la mettre sous tension)
    En fait, il faut que ton circuit fasse une boucle, ce qui n'est pas le cas.

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par Ganash
    Je ne crois pas qu'on puisse définir cela comme un mouvement pérpetuel.
    Pour que ce mouvement soit pérpetuel, il faudrait que la mise sous tension de AND_2 soit la conséquence de ton mouvement pérpetuel.
    (c'est à dire qu'au départ, tu la mets sous tension et dès que le mouvement a commencé, c'est ce mouvement qui s'occupe de la mettre sous tension)
    En fait, il faut que ton circuit fasse une boucle, ce qui n'est pas le cas.
    Ben si tu fais le montage schematique, il fais une boucle avec une entrée mais sans sortie (sauf si tu met un pont). je peux te faire un printscreen mais je sais pas comment on met une image ici.

  7. #6
    inviteb9b852ac

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par uinet_propane
    Ben si tu fais le montage schematique, il fais une boucle avec une entrée mais sans sortie (sauf si tu met un pont). je peux te faire un printscreen mais je sais pas comment on met une image ici.
    Et si tu coupes l'alimentation, que se passe-t-il ?

  8. #7
    invitebb921944

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    L'opération ne se fait plus, donc son système s'arrête d'osciller...

  9. #8
    invite57e4f988

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    En fait, pas besoin de l'info pour tout système perpétuel. Le principe de physique (de Lavoisier, "rien ne se perd...") suffit puisque tu es en logique!!! Il suffit de créer un univers ou les pertes n'existent pas. Ce que l'on fait parfois avec les AO par ex. Ou une simple bille dans un tuyau...

    Pour ce qui est du sceptissisme, il est sans doute lié à notre désir de controler les choses. On établi des règles, des lois, des principes qui sont basés sur nos observations (c'est là où c'est pas parfait, mais c'est normal, on est dans le système). De la on fait évoluer la Science, qui intrinsèquement est vrai car on part avec des hypothèses.

    Déjà, prouver qu'on vit...

    La plupart des philosophes ont des astuces mais on est obligé de passer par une des bases de la fondation de notre jeu d'hypothèse. D'où on n'en sait rien mais on fait comme si.

  10. #9
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par scientist
    La plupart des philosophes ont des astuces mais on est obligé de passer par une des bases de la fondation de notre jeu d'hypothèse. D'où on n'en sait rien mais on fait comme si.
    Je suis entierement d'accord avec toi (pour tout le message, j'ai couper pour faire cour).

    Mais comme tu dit dans ta derniere phrase "D'où on n'en sait rien mais on fait comme si" devrait obliger les gens (et surtout les scientifiques) a explorer de nouveaux chemins pour continuer a progresser. Comment veux tu connaitre le reste de la cuisine si tu n'ouvre pas la porte du placard ?

    Pour répondre a "droupi", l'informatique n'as pas besoin du support electronique pour exister. Actuellement c'est le cas car c'est commode (technologie connu depuis 50 ans et plus). Mais tu peux en faire avec des molecules (l'ADN est un code, je le crois, comme tu a le droit de croire a une autre forme) ou les particules (avec leurs spin il me semble). Et actuellement tu en fait (en lisant le texte) car tu analyse des images pour former des lettres que tu assemble en structure abritraire pour crée un texte inteligible que tu va ensuite interpreté et classer selon tes propres critères de selection, tu fais de l'informatique (science du traitement de l'information, pas du binaire ou de l'electricité).

    Et pour mon histoire de quadrature, il faut que tu m'explique pourquoi une assiette a un bord fini et une surface précise si en mathematique il n'est pas possible de le faire. Meme si tu zoomait sur le bord de l'assiette jusqu'aux particules, elle serait fini, mais pas en math (une infinité de nombre après la virgule sans periode).

    Ou les maths explique la nature, ou elle ne sont rien d'autre qu'une invention farfelu. Mais je te rassure, je compte pour acquit que les maths explique, ou tenter serais plus honnete, la nature et qu'elles y arrivent plus ou moins bien. La remise en question et l'exploration de nouveaux champs, en se basant sur des suppositions qui peuvent paraitre farfelues mais qui ouvre d'autre voies, devrait etre la regle puisque des le départ, les bases sont faussées. Et si une experience pratique demonte une théorie, se n'est pas a la pratique de s'adapter, mais a la théorie. C'est le but de la recherche et de l'experimentation.

  11. #10
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Desolé, je peux plus editer, snif.

    Je voulais rajouter :


    Supposons, comme en math, que les theoriciens comme pythagor, on eut en realité la flemme de chercher vraiment une formule qui puisse calculer la surface reel d'un cercle, que fait-on ? Cette hypothese est tout aussi valable que celle qui dit : Ils l'ont trouver et on a PEUT pas faire mieux ? Mais dans tout les cas, ca n'empeche pas de chercher un autre moyen. C comme en politique quant vous avez qqun qui declenche une guerre et qui justifie par "il n'y a pas d'autre moyens". C'est un peu facile.

  12. #11
    invite072b030b

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    C'est pas un "moyen" de calcul... La surface est proportionnelle au diamètre. Posant pi comme le rapport surface/diamètre, ils peuvent en trouver des approximations de plus en plus fines.

  13. #12
    invitebb921944

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Je doute vraiment qu'il y ait un autre moyen de calculer l'aire d'un cercle car son périmètre (ou du moins une partie de son périmètre) intervient nécessairement dans ce calcul, hors on ne connait pas de valeur exacte du périmètre d'un cercle qui est égal à 2 fois le symbole pi (pour un cercle de rayon 1).

    il faut que tu m'explique pourquoi une assiette a un bord fini et une surface précise
    C'est comme la démonstration de je ne sais plus qui (désolé pour lui) qui doit démontrer qu'une flèche ne peut jamais atteindre sa cible.
    Si la flèche doit parcourir d mètres, alors il y aura forcément un moment où elle aura parcouru d/2 mètres, puis la moitié de cette nouvelle distance : d/4 mètres et ainsi de suite. d n'étant pas nul, il est impossible mathématiquement que le rapport d/(2^n) s'annule bien qu'il tende vers 0. Pourtant, la flèche atteint physiquement sa cible. Donc en gros la matière n'est pas infinie, on peut peut être dire qu'à une certaine échelle extrêmement petite, les distances ne peuvent plus être réduites et la flèche les passe d'un seul coup. Ton assiette n'est pas un cercle parfait, sa surface peut donc être finie. Les maths et la détermination de l'aire d'un cercle sont simplement là pour approcher l'aire d'un cercle parfait.
    Pour conclure je pense donc que ton assiette a une surface "précise" parce qu'elle ne forme pas un cercle parfait.
    Le truc de la matière finie est simplement là pour montrer que les maths considèrent le monde comme parfait et infini

    "Les mathématiques sont l'expression naïve d'une réalité imparfaite"

  14. #13
    inviteb9b852ac

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par uinet_propane
    Pour répondre a "droupi", l'informatique n'as pas besoin du support electronique pour exister. Actuellement c'est le cas car c'est commode (technologie connu depuis 50 ans et plus). Mais tu peux en faire avec des molecules (l'ADN est un code, je le crois, comme tu a le droit de croire a une autre forme) ou les particules (avec leurs spin il me semble). Et actuellement tu en fait (en lisant le texte) car tu analyse des images pour former des lettres que tu assemble en structure abritraire pour crée un texte inteligible que tu va ensuite interpreté et classer selon tes propres critères de selection, tu fais de l'informatique (science du traitement de l'information, pas du binaire ou de l'electricité).
    Je ne te suis toujours pas sur ta notion de mouvement perpétuel. Qu'importe que l'informatique ait un support électronique ou non. Une information quelconque n'a de sens que si elle traitée et générée, que ce soit par mon cerveau ou dans une "machine universelle". Et elle l'est par un apport d'énergie d'une manière ou d'une autre. Je peux très bien conceptualisé la machine universelle qui génère ton modèle, mais sans mise en oeuvre pratique, elle n'existe pas, donc je ne vois pourquoi je parlerais de mouvement perpétuel pour une machine qui n'existe que dans ma tête. D'ailleurs même le fait d'imaginer cette idée me coûte de l'oxygène.

    Et pour mon histoire de quadrature, il faut que tu m'explique pourquoi une assiette a un bord fini et une surface précise si en mathematique il n'est pas possible de le faire. Meme si tu zoomait sur le bord de l'assiette jusqu'aux particules, elle serait fini, mais pas en math (une infinité de nombre après la virgule sans periode).
    La quadrature du cercle ne dit absolument pas que l'assiette n'a pas de surface finie parce que pi est un transcendant. Il faut se méfier des notions d'infini en mathématiques. Si la notion de continuité n'a sans doute pas de sens dans la réalité, elle nous permet de bien représenter cette réalité. De toutes façons, le cercle n'a aucune réalité physique, car il implique cette notion de continuité. En descendant à l'échelle des particules, tu ne mesurerais pas un cercle, mais un polygone avec un grand nombre de sommet. Le cercle est simplement la limite de ce polygone lorsque le nombre de sommet est infini. Ce qui est peut-être une explication dérivée de l'infini de décimales pour pi. C'est simplement un concept très utile qui permet de très bien "approximer" la réalitée.
    Que nos outils en mathématiques ne correspondent pas à la "vrai" réalité est un faux problème. Car le principal est que les mathématiques nous permettent, dans certaines limites posées, de conceptualiser cette réalité et de la manipuler. Ca marche et c'est son but. Maintenant les maths progressent en particulier sur les notions liés à la mesure qui sont loin d'être intuitives. Les maths et la science n'ont jamais eu la prétention d'être idéalistes. Mais au moins avec leurs méthodologies associées rigoureuses, nous avons des outils pour progresser de manière sûre, ce qui n'est pas le cas d'autres disciplines comme la philosophie, en tout cas lorsqu'elle n'a pas la rigueur logique nécessaire.

    Ou les maths explique la nature, ou elle ne sont rien d'autre qu'une invention farfelu. Mais je te rassure, je compte pour acquit que les maths explique, ou tenter serais plus honnete, la nature et qu'elles y arrivent plus ou moins bien. La remise en question et l'exploration de nouveaux champs, en se basant sur des suppositions qui peuvent paraitre farfelues mais qui ouvre d'autre voies, devrait etre la regle puisque des le départ, les bases sont faussées. Et si une experience pratique demonte une théorie, se n'est pas a la pratique de s'adapter, mais a la théorie. C'est le but de la recherche et de l'experimentation.
    Je prends cela comme une offense en tant que scientifique.
    Je ne peux te laisser dire que les scientifiques ne cherche pas d'autres voies. Au contraire ils sont sûrement beaucoup plus ouverts que tu peux le penser. Simplement la science, théorie et pratique, s'appuie sur des méthodes de validation qui ont faire leurs preuves pour avancer de manière sûre dans notre conceptualisation du monde. Et je te signale que c'est TOUJOURS la théorie qui s'adapte. Une théorie n'est qu'un paradigme dans un contexte bien précis et défini. Si l'expérience contredit la théorie, alors c'est toujours l'occasion de faire progresser la théorie et d'affiner donc notre connaissance du monde. Maintenant il ne suffit pas d'avoir des idées farfelues, il faut qu'elles soient validées par toutes nos observations expliquées par les autres théories. Fais une recherche sur le Web, tu trouveras toujours des tas d'idées farfelues pour remettre en cause par exemple la relativité en expliquant seulement quelques conséquences de la relativité, alors qu'elles devraient expliquées TOUTES les conséquences. Comme tu le dis les maths ne sont qu'un outil et les scientifiques les prennet tel quel. C'est cependant le seul qui s'appuie sur des constructions logico-déductive sûres (en fonction des axiomes).

    Enfin, recadrons legerement le topic. Est-il plus important de posé une formule ou de trouver un raisonnement logique (mais pas forcement mathematique) ??
    Un raisonnement logique dans toute sa rigueur est forcément mathématique, ou plus précisément la logique utilisée est la même ou devrait être la même que ce soit en mathématique ou en philosophie par exemple. C'est justement en perdant cette rigueur de la logique que l'on arrive à des raisonnements qui peuvent donner des conclusions fausses malgré les apparences, comme cela souvent été le cas en philo (problème ontologique en autre). En fait tout est question d'axiomes. Maintenant on ne pose une formule comme cela au pif. Il peut y avoir de l'intuition, mais plus généralement on se base sur ce que peut représenter de par nos connaissances acquises ces formules. C'est toujours cet aspect "jeu de construction" de la science. Et y a toujours une part de logique dans ce jeu de construction.
    Si tu veux dire qu'il faudrait essayer de trouver un raisonnement logique pour par exemple expliquer la relativité sans formule, je précise qu'il faut bien partir de certaines hypothèses ou observations (les axiomes de la logique) et c'est justement quelques faits constatés qui ont amenés à la "formule". La logique sans axiomes n'est rien, même avec une vue typiquement platonicienne comme semble être la tienne.

    D'ailleurs, la relativité en contient une (je sais plus laquel) qui s'est avérée erronée mais qui etait présente parce qu'Einstein était incapable d'imaginer un univers non statique (Un absolu dans la relativité, on aura tout vu).
    Si tu parles de la constante cosmologique, il ne faut pas encore une fois tout mélanger. La relativité n'exprime que l'équivalence de certains constextes référenciels, non d'une constante dans une formule.

    Et c'est pas fini, si C (comprendre c= constante de la vitesse de la lumiere) est absolu, mais que le temps est relatif, comment mesurer une vitesse qui soit constante meme quant le temps change. La vitesse etant une distance parcouru selon un temps, si le temps ralenti, la vitesse augmente (plus de distance avec moins de temps). Donc C est infinimenent grand quant on est a C, ce qui donne C=infini, dans l'absolu, et pas C=300'000km/s (tiens, aurais-je trouver une theorie pour la teleportation). Sauf que C etant infini, comment arrivé a C et comment le photon fais-t-il pour se deplacer (étant le support de la lumiere, il va a la vitesse C).
    Ce qui est relatif, c'est la notion de temps selon le référenciel. Mais dans chaque référenciel, la vitesse se calcule de la même façon et il n'y a pas de contradiction. En relativité, une dilatation du temps est associé à une contraction des longueurs, donc la vitesse reste bien la même, par exemple c. Par contre, chaque référenciel a son temps et ses longueurs. Ta vision de l'infini de la vitesse de la lumière n'est pas anodine et est intéressante. On peut effectivement le voir ainsi. Mais encore une fois attention aux infinis. infini+infini est quelque chose de difficile entre autres selon les cas.

    Et la je casse tout, ma perception du monde est probablement différente de la tiens, donc Pi est probablement différent dans mon monde de perception que dans le tiens (ne le prend pas personnellement, c juste que je repond a ton message, comme j'aurais pu répondre a celui de qqun d'autre) et de la, le chateau de carte s'effondre totalement puisque dans ce cas, il existe une infinité de mathematique expliquant une infinité d'univers virtuel existant dans 6 milliards d'univers virtuel (l'univers acquit comme reel n'est que la représentation virtuel de se qu'on percoit, personnellement, du reel). Heureusement, l'humanité c'est mise d'accord pour considerer certain standard (1 unité + 1 unité = 2 unité) comme absolu (mais la encore c'est relatif).
    Encore une fois les mathématiques sont un jeu de construction qui se basent sur la logique et certains axiomes (par exemple 1+1=2). Mais la théorie des nombres, des groupes est quelque chose de très compliqué, mais qui évolue. A partir de ces axiomes, il n'y a pas plusieurs mathématiques. Le tout est de trouver (ou plutôt d'envisager) les bons axiomes. On progresse et il faut être patient, ce qui est le cas de la science et des maths de manière sûre ou en tout construtive.

  15. #14
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par droupi
    Je ne peux te laisser dire que les scientifiques ne cherche pas d'autres voies. Au contraire ils sont sûrement beaucoup plus ouverts que tu peux le penser. Simplement la science, théorie et pratique, s'appuie sur des méthodes de validation qui ont faire leurs preuves pour avancer de manière sûre dans notre conceptualisation du monde.
    Que pense tu de se postulat. :

    En physique quantique, on admet l'existence de dimension superieur (10 il me semble dans le cas de la theorie des supercordes). De plus, en math, une dimension superieur est vue comme un decoupage en une dimension temps dans la dimension inferieur. Maintenant, des objets de dimension superieur peuvent se trouver dans notre dimension, comme des objet de dimension inferieur se retrouve dans la notre (le plan, la ligne, le point, l'univers qui pourrais etre assimilé a la dimension 1, ni centre, ni bord, ni debut, ni fin). Sous quel forme percevrait-on ses objet transdimensionnel ? Personnellement, j'en ai aucune idée, mais je peux faire des suppositions : une partie des phenomene paranormaux qui n'ont toujours pas pu etre confirmer ou infirmer avec force, et je doute qu'un jour on y arrive.

    Et que dire de la theorie de la super force (st graal de la physique) qui ressemble etrangement a celle de Star Wars (desolé de mettre des reference cinephile, mais je ne peut m'empecher de me dire que la, y a surement une verité). Pourquoi ne pourrait-on pas la manipuler (telekinesine) comme on manipule les forces electromagnetique ou nucleaire faible (ou forte, je sais plus celle de la desintegration). Mais etonnamment, et la tu ne me fera pas changer d'avis, dès qu'il s'agit de phenomene inexplicable mathematiquement, les scientifiques campent sur leurs position avec un tel acharnement que ca en devient caricaturale, meme si des observations permettent de dire le contraire. J'ai pu experimenter une situation proche de la telekinesie mais je ne pretend pas que c'était moi qui manipulait l'objet. J'ai des temoins qui sont en parfaite santé mentale et qui sont plus cartesien qu'autre chose et pourtant quant j'en parle, on me prend pour un fou. Venant de personne XY, je peux comprendre, mais venant d'un scientifique (et je me considere comme un technicien, plus proche du scientifique que du chaman et donc critique face a ce que je vois) j'estime très présomptueux de dire qu'on detient la verité alors qu'on est justement a sa recherche.

    Et quant on explique, mathematiquement, que l'ordinateur comme le cerveau sont semblable a tel point que leur langage fondamentale est le meme et qu'on nous explique que l'ordinateur est une machine et l'homme l'homme, ben c'est justement le genre de réponse qui me fait monter au rideau. Et c'est des scientifiques qui defende les 2 positions (aberant, pour moi).

    En fait, je trouve que les scientifiques on un peu trop tendance a dire quel direction suivre plutot que de laisser libre cours a l'imagination des rares individue qui sont passionné par ca, mais qui n'ont pas envie de rentrer dans le moule du scientifique en blousse blanche et lunette enorme (je caricature). C'est probablement pour ca que la science attire si peu de monde.

  16. #15
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par droupi
    A partir de ces axiomes, il n'y a pas plusieurs mathématiques. Le tout est de trouver (ou plutôt d'envisager) les bons axiomes. On progresse et il faut être patient, ce qui est le cas de la science et des maths de manière sûre ou en tout construtive.
    j'ai lu (dans une revue scientifique, mais il y a de cela des annnées) une histoire sur un indien qui a crée tout un pan des mathematique sans avoir recu de formation elementaire et qui a tellement bien réussi qu'il a fallut des années pour prouver que ses maths était bien correct. Donc l'existence de plusieurs mathematiques est deja prouvé.

    Et pour moi, les maths ne sont qu'un outil, pas une fin. Et je peux planter des clou avec un marteau ou une massue ou un caillou, etc... Donc dire qu'il n'y a qu'une seul math, c'est ou recuperer ce que d'autre on fait, ou exclure totalement les recherches d'autres personnes.

    Renseigne toi sur l'aglebre de bool et sur le lambda calcul. Pour moi, se sont d'autre mathematique puisque elles n'utilisent pas la meme logique de base et les meme operateurs. Et j'irais plus loin en disant que les mathematique classique sont contenu dans l'algebre de bool, qui lui meme est contenu dans le lambda calcul.

    Et pour mon mouvement perpetuel, alimente le montage avec un panneau solair de 5v en orbite heliosynchrone et tu verra qu'il tourne a l'infini (et ce n'est pas une vue d'esprit, mais une realité technique).

  17. #16
    inviteb9b852ac

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par uinet_propane
    Ces petits problèmes vous permettront de vous rendre compte que certain phenomène sont irrationnel mais bien existant et donc irrefutable. Et comme toute notre science se base tant sur des phenomène rationnel (a2) que sur des phenomene irrationelle (Pi), elle est bancal, comme une maison avec des murs solides, mais des fondations branlantes.
    Je ne comprends pas où tu veux en venir avec la quadrature du cercle.

  18. #17
    invitea4b4a777

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Citation Envoyé par droupi
    Je ne comprends pas où tu veux en venir avec la quadrature du cercle.
    Je veux en venir au fait que se qui est irrationnel n'est pas forcement impossible

  19. #18
    inviteb9b852ac

    Re : Sciences experimentale et sceptissisme scientifique

    Oula! Tu mélanges des termes. Tu parles de irrationnel au sens mathématique. La non-résolution de la quadrature du cercle dit simplement que tu ne peux construire géométriquement un carré de même surface/périmètre qu'un cercle. C'est IMPOSSIBLE. Que ce soit lié au fait que pi est irrationnel est une autre chose.

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