Quand on est enfant, on prend ses parents pour des dieux.
Quand on est ado, on leur en veut de ne pas être des dieux (plus exactement, on leur en vaut pour tous leurs défauts).
On est adultes quand on comprend que les parents ne sont pas parfaits et que c'est normal, et qu'on les accepte tels qu'ils sont.
Ca ne doit pas toujours être facile.
06/04/2004 - 14h11
trisk
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Salut, en terme philosophique j'aime bien cette phrase, reflet de l'accomplissement de l'adolescence et le passage à l'age adulte en considérant ces propres parents comme des être humains ayant droit à l'erreur... Suposer dire aussi que l'on se prépare à accepter ces propres erreurs en devenant adulte à notre tour.
Cependant cette phrase est connu... : un exemple:
"LE POINT : Vos personnages donnent l'impression d'avoir du mal à s'émanciper, à grandir. On dit parfois qu'on devient adulte le jour où l'on « pardonne » à ses parents. Leur avez-vous pardonné ?" tu trouvera à l'adresse: http://www.lepoint.fr/litterature/do...tml?did=110197
Pour ma part, j'aime bien celle-ci du meme genre: "On commence à se dire que notre père avait peut-être raison, le jour ou notre propre fils commence à nous donner tord...."
C'est sympa à utiliser comme phrase, cependant ne dit pas qu'elle est de toi, même si tu l'a réinventée, vois si un philosophe connu ne l'a pas écrit auparavant sinon tu aura des retour méchants de gens mal intentionné, enfin, ce n'est que mon avis.
Bonne continuation !
06/04/2004 - 14h44
shokin
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belle phrase pour les parents et futurs parents !
c'est une des étapes pour devenir adulte. On en franchit un certain nombre les unes après les autres, pour dire qu'on ne devient pas adulte du jour au lendemain (par exemple, je suis encore attaché à rester un peu ado).
cela dit, on ne pardonne pas qu'à ses parents, même s'ils ont une valeur exclusive.
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06/04/2004 - 14h57
kinette
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Bonjour,
Je ne sais si tout est pardonnable.
Je suis d'accord avec Cécile pour dire que c'est "le jour où on les accepte comme ils sont", mais ça ne veut pas dire nécessairement pardonner.
(dans certains cas: alcoolisme, violence, etc... je ne pense pas que le pardon soit une chose saine...).
K.
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06/04/2004 - 15h09
baticho
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En effet, cette phrase était déja sortie de la plume d'un philosophe... je m'en doutais un peu !
Il est vrai que tout n'es pas pardonable... quelques rares exceptions ne sont pas saines à pardonner en effet... quoi que... ! ça se discute...
merci baticho, je l'ai lu sur un papier emrobant les chocolats de noel. Ca fait de suite moins serieux.. lol
06/04/2004 - 15h47
Cécile
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Salut Kinette,
(dans certains cas: alcoolisme, violence, etc... je ne pense pas que le pardon soit une chose saine...).
Pardon ne veut pas dire acceptation de ce qu'ils ont fait. Ni même comprendre pourquoi ils l'ont fait. Ca veut dire aller au delà de ces actes, accepter de ne plus baser la relation sur la rancune. Mais je ne suis pas sûre que je pourrais pardonner si ça m'était arrivé.
PS : ça y est, tu l'a rendu ?
06/04/2004 - 17h32
kinette
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Pardon ne veut pas dire acceptation de ce qu'ils ont fait. Ni même comprendre pourquoi ils l'ont fait. Ca veut dire aller au delà de ces actes, accepter de ne plus baser la relation sur la rancune. Mais je ne suis pas sûre que je pourrais pardonner si ça m'était arrivé.
Bon je pense qu'il y a surtout un problème de vocabulaire... je ne suis pas sûre qu'on donne exactement la même signification au mot "pardon".
Je suis d'accord que la rancune est quelque chose de négatif et qui agit contre soi-même, donc qui peut aller contre un comportement "adulte".
Arriver à s'en débarrasser peut donc être un passage vers la maturité. Mais ça ne signifie pas nécessairement avoir par la même occasion des rapports meilleurs avec ses parents. Ca peut aussi dans certains cas vouloir dire s'en éloigner. Je pense que dans tous les cas, c'est surtout le recul, la prise de distance par rapport aux parents, et aux rapports qu'on a eus enfant avec eux qui compte. Cette distance peut permettre des rapports plus sains, plus proches, ou au contraire éloigner vraiment.
K.
PS: oui je l'ai rendu! (sans relecture par mon chef mais les autres membres de mon équipe ont été adorable et m'ont aidée, même pour le reliage de dernière minute...)
Nomina si nescis, perit et cognito rerum.
06/04/2004 - 19h28
quetzal
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pour moi, une vie consiste a tenter de reparer les humaines erreurs né des choix plus ou moins volontaire que nos parents on eut pour nous...
leurs pardonner, oui, une fois que l'on a réussit a récuperer sa propre vie au-dela des choix qu'ils ont fait pour nous...
mais, je me demande vraiment si le pardon intervient vraiment dans ce cas de figure... le pardon ne peux intervenir que lorsqu'il y a eut réelle intention de nuire.. or pour la plupard des parents, cette intention n'existe pas, ils font ce qu'il peuvent...
certains dise a propos de l'education:" parents, que vous fassiez noir ou que vous fassiez blanc, de toute façon se seras toujours mal, car l'adolescent vous reprocheras toujours le choix que vous avez fait pour lui alors que lui-même n'étais pas en mesure de faire ce choix en conscience"
est-il pensable de pardonner à quelqu'un d'avoir fait de bonne foi de mauvais choix...
l'on ne peux donner son pardon a quelqu'un que si celui-ci a commis en conscience un choix qu'il savait pertinament mauvais, et que ce choix se révèle etre finalement destructeur et mauvais pour l'enfant/adolescent...
car pardonner c'est etre plus fort que le mal commis, et plus fort que la conscience de qui ce mal parviens, un peu comme d'etre impassible sous la torture du boureau.. c'est affirmer que le mal commis n'a pas de prise ou n'a plus de prise sur sa propre personalité... c'est enfin nier la volonté de l'autre, son ego, et lui enlever le succès de son entreprise destructrice...
c'est se sentir colombe en face du crapeau, le pardon est un moyen de s'envoler..
pardonner, c'est lâcher prise, lâcher ce fardeau qu'est la rancune. Et ce n'est pas qu'une question d'éthique ou de philosophie, mais surtout de bien-être.
Donc pour votre bien-être de tous les jours, pardonnez !
Nous sommes libres.
07/04/2004 - 23h21
Cécile
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Mais ça ne signifie pas nécessairement avoir par la même occasion des rapports meilleurs avec ses parents.
Je pense que pardonner, c'est avoir des rapport apaisés. Ce qui ne veut pas dire plus fréquents, ou même meilleurs.
08/04/2004 - 17h07
kinette
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OK merci pour les explications.
Donc si j'ai bien compris ces explications, pardonner dans ce sens signifie plus être en paix avec soi-même (laisser les choses dans le passé), qu'accepter passivement ce qui a été fait (bref on peut continuer à penser que les actes sont condamnables, et rester révolté contre les personnes agissant de la même façon).
K.
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08/04/2004 - 22h38
Cécile
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Donc si j'ai bien compris ces explications, pardonner dans ce sens signifie plus être en paix avec soi-même (laisser les choses dans le passé), qu'accepter passivement ce qui a été fait (bref on peut continuer à penser que les actes sont condamnables, et rester révolté contre les personnes agissant de la même façon).
Oui, mais ce n'est que ma façon de voir, pas une définition universelle !
Pardonner, ça me semble être en paix avec soi-même et l'autre, comprendre pourquoi il/elle a fait ça, même si ça ne veut pas dire l'accepter.
ah, excuse moi, mais, je n'aime pas cette phrase.
je ne vois pas ce qu'on a pardonné à ceux qui nous ont mis au monde.
c'est plutot à nous ne nous faire pardonné d'avoir été C.. pendant, l'ado.
enfin, chacun a son histoire de famille...