Salut,
Comme tu l'as compris, l'atmosphère est un obstacle a la mise en orbite.
A tel point qu'il n'y a qu'une seule solution pour mettre en orbite un objet a partir de la surface terrestre : s'affranchir, le plus rapidement possible de la contrainte atmosphérique.
Dans les faits : la fusée décolle a la verticale et y reste quasiment jusqu’à ce qu'elle atteigne l'altitude de ~100 km, là ou l'atmosphère est suffisamment ténue.
A cette altitude, les lanceurs accélèrent plus horizontalement que verticalement (la transition entre verticalité et horizontalité est progressive, bien sûr, pour ne pas endommager l'engin avec des contraintes trop fortes).
Pour une orbite basse de transfert (c.a.d. qui permet ensuite de viser une autre orbite), l'objectif généralement visé est d'avoir une orbite de 200km d'altitude (apogée/périgée).
Or, au cours du vol, plus des 7/8 de l’accélération se fait au dessus de la couche atmosphérique dense, justement pour en éviter les effets néfastes.
Tant que tu es dans cette couche, elle te faire consommer beaucoup plus, le but est donc de s'en affranchir le plus vite possible.
Tu as vu la taille des fusées, si on les faisait monter plus lentement, elles consommeraient plus et devraient être encore plus grosse pour mettre la même masse en orbite.
Voilà pourquoi elles mettent la patate dès le départ et qu'elles montent le plus vite possible.
Sachant qu'il restera + de 7/8 de la vitesse a acquérir après avoir quitté cette couche qui freine, c'est pas rien.





