Bien sur que OUIEnvoyé par doguo
Le temps est la dimension principale quı comprend les autres dimensions connues et non connues encore

Bien sur que OUIEnvoyé par doguo
Peut-on cosidérer le temps comme une dimension ?
Le temps est la dimension principale quı comprend les autres dimensions connues et non connues encore
il serait alors possible que l'espace et le temps, tous deux à 3 dimensions coexistent avec comme frontieres la lumière et ses propriétés, notament sa vitesse (c)?![]()
Bravo, voila une bonne demarche pour entamer le sujet du temps avec ses proprietees dimensionnellesEnvoyé par jojo17
il serait alors possible que l'espace et le temps, tous deux à 3 dimensions coexistent avec comme frontieres la lumière et ses propriétés, notament sa vitesse (c)?
je ne sait pas si tu blague? un temps avec des propriètés dimensionnelles, c'estabsurde ?![]()
Pardon !
en effet, d'ailleurs dans cette situation les propriètés dimensionnelles sont evidentes. elles sont identiques à celles de l'espace, mais dinstinctes par leurs "domaine" d'application, les unes dans le champs spatiales, les autres dans le champs temporel.
Encore bravo.
Tu vois bien q'il faut prendre le temps de reflechir avant de dire quoi que ce soit. "Prendre le temps de reflechir" c'est justement une propriete dimensionnelle du temps dans un champs temporel comme tu le dis
dis-moi si je me trompe, mais "prendre le temps de reflechir" ne peux pas être une des propriètés de dimensions temporelles, puique l'object n'est pas le subject. Une des proprièté pourrait être... l'expansion stationnaire où comment monter un escalator qui descent !![]()
je n'ai pas dis "une des propriètés de dimensions temporelles" mais bien "une propriete dimensionnelle du temps dans un champs temporel . İl s'agira peut-etre d'une propriete temporaire dans un champs temporel.
je developpe, prendre le temps de réflechir est une action réaliser par un sujet, l'action évolue dans un environnement (champs temporel), à mon sens on ne peut pas dire que l'action puisse être une proprioèté du champs, elle est plutôt containtes par ses propriètés. je pense alors pouvoir deduire que la proprièté mis en évidence dans notre reflexion est la préhensibilité du temps.![]()
Minkowski était certain qu'il y a 4 dimensions et non pas 3 comme le confirme la physique classique. (Einstein a bien profité de ces résultats pour expliquer la structure de l'espace-temps) .On peut ,bien évidemment, vérifier la validité de ce résultat: imaginons un joueurs qui tire un balon qui se heurte constament au frotement de l'air. Un une partie du public notemment celle qui est paralléle au trajet du balon le verra parcourir un trajet rectiligne.Tandis que le joueur lui il le verra plutot parcourir un trajet en zigzag. on peut tout simplement conclure que chaque sens de déplacemnt est une dimension.Mais si je vous dis encore que le balon a un autre sens de déplacemnt valable pour les deux observateurs ! en fait le balon se déplace constamment dans le temps ce qui veut dire que le temps est un dimension.C.Q.F.D
"Une dimension est un événement mesurable..."![]()
La je crois qu'il y a confusion. Une dimension n'est ni plus ni moins que ce qui est nécessaire à la localisation d'un corps dans l'espace. Comme on veut localiser un corps à un moment précis, on admet alors le temps comme dimension.
Mais bon je peux concevoir deux formules pour localiser un corps X:
1)X=t,x,y,z
2)X(t)=x,y,z
Dans 1, on admet t comme dimension universelle.
Dans 2, on associe tout les instants t de X à X, ayant X comme référentiel (conformément à la théorie de la relativité?). Il ne reste plus que 3 dimensions spatiales qui sont inhérentes de X.
Laquelle dois je retenir? Je penche pour 1...
Je voudrais poser une question, qui est en fait plus une remarque qu'une question. C'est un peu hors sujet, mais ça concerne le temps, et je ne voulais pas crée une discussion uniquement pour ça:
On peut concevoir sans difficulter un temps sans fin (semi infini), mais peut on concevoir un temps sans début (infini)? Lorsque j'ai commencé à me poser cette question, il y a assez longtemps,je ne connaissais pas la théorie du Big Bang. Celle ci propose un commencement du temps, donc ma question n'avait plus lieu d'etre. Mais quand meme, Einstein a longtemps cru à un univers éternel et immuable, et certains (tres peu nombreux) physiciens plaident encore pour un univers stationnaire. Mais ,sans parler des observations, ces points de vue sont ils conceptuellement viables?? Je m'explique:
Imaginons l'axe du temps, disons qu'il s'étende de -l'infini à + l'infini. Disons que nous sommes actuellements à t=0. Il y a une infinité de temps entre t=0 et +l'infini, ainsi, +l'infini est inaxessible. Alors je me pose cette question, puisqu'il y a symétrie de l'axe du temps par rapport à t=0 (ou meme par rapport à n'importe quel valeur de t), il y a donc la meme infinité de temps entre 0 et + l'infini, qu'entre -l'infini et 0. Cela voudrait dire qu'une infinité de temps se serait déja écoulé, ce qui n'est pas concevable.
Puisque t ne poura jamais parcourir la totalité de l'intrevalle [0; +l'infini[, comment aurait il pu parcourir ]-l'infini;0]. Je sais certaines choses en physiques semblent inconcevable mais néenmoins possible (comme un espace en plus de 3 dimensions). Mais j'ai vraiment l'impression qu'un temps infini est non seulement inconcevable, mais en plus impossible, qu'en pensez vous??
dans ta reflexion, tu place le temps sur un axe ,il s'écoule donc linéairement sur cette axe que ce soit de 0à +l'infini ou de -l'infini à 0. mais si tu matérialise le temps par un ballon de baudruche, comme l'on fait avec l'espace, et que tu souffle dans le ballon, il se gonfle, et si tu maintient la pression de gonflage tout en laisant echapper exactement la même quantité d'air que tu insuffle, le temps et stationnaire! qu'en penses-tu?
rebonjour![]()
je pense que le temps est néé avec la matière , à cause du principe de causalité tant qu'il y a de la matière il y du temps mais lorsqu'il y a du vide comment pourrai-t-on concevoir une relation cause-conséquence ?
la matière s'est crée au moment du big bang (du moin c'est ce qu'on dit) donc demander ce qu'il y avait avant le big bang c'est comme dirait le Grand Stephen Hawking : " c'est comme demander ce qu'il y à au sud du pole sud"
pour info: c'est pas trou de verremais trou de vers
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quand il y à du vide, ce n'est plus une relation mécaniste qu'il faut établir, mais une relation énergétiste avec l'énergie comme pur concept !
excuse moi jojo mais je voi pas trop se que tu veux dire![]()
est-ce que tu dis que lorsqu'il n'y a plus de matière c'est l'énergie qui nous importe dans ce cas la ce n'est pas du vide...
Mais dans ce vide les fluctuations quantique du vide opère donc le principe de causalité est toujours valable mais est-ce que ces fluctuations était déja là avant le bigbang ?
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je faisait juste un paralèlle avec la psychologie, quand on ne peut pas appliquer un point de vue mécaniste(cause-conséquence), on utilise le point de vue énergétiste qui interprète les relations entre les choses avec l'énergie (psychique en psychologie) comme simple fil conducteur (pur concept). cela te convient ?
Bonjour à tous.
Comme c'est ma première intervention, je ne souhaite pas créer un nouveau sujet.
C'est pourquoi je glisse ma question / réflexion à l'endroit qui me semble le plus approprié.
Je pars des points suivants :
1. Regarder loin, c'est regarder dans le passé.
2. L'univers en en expansion.
3. Le temps de deux observateurs peut s'écouler à des vitesses différentes si l'un d'entre eux a subi une accélération / décélération.
4. Notre univers serait homogène; en tout cas, il n'a pas de centre privilégié.
Bien. Alors, je considère 2 observateurs "A" (moi) et "B" (situé à 10 milliards d'années-lumières).
En vertu de ce qui a été dit plus haut, les temps de "A" et "B" s'écoulent à la même vitesse.
"A" voit "B" tel qu'il était il y a 10 milliards d'années (temps que les photons ont mis pour parcourir cette distance). Pour "B", 10 milliards d'années se seront écoulées avant que son signal n'atteigne "A".
Pourtant, lorsque "B" a envoyé ses photons, "A" ne pouvant pas se trouver à 10 milliards d'années-lumières, puisque l'univers est en expansion (et n'avait à cette époque "que" plus ou moins 4 milliards d'années).
Comment est-ce possible?
Pas "a subi", mais "est en train de subir", il faut parler au présent. Et remarque que la vitesse relative influence aussi l'écoulement du temps.
Si A voit B tel qu'il était il y a 10 milliards d'années, alors il ne sont pas à 10 milliards d'années-lumière de distance, mais ils sont beaucoup plus éloignés.Bien. Alors, je considère 2 observateurs "A" (moi) et "B" (situé à 10 milliards d'années-lumières).
(...)
"A" voit "B" tel qu'il était il y a 10 milliards d'années (temps que les photons ont mis pour parcourir cette distance). Pour "B", 10 milliards d'années se seront écoulées avant que son signal n'atteigne "A".
Pourtant, lorsque "B" a envoyé ses photons, "A" ne pouvant pas se trouver à 10 milliards d'années-lumières, puisque l'univers est en expansion (et n'avait à cette époque "que" plus ou moins 4 milliards d'années).
Comment est-ce possible?
Disons que par exemple, (chiffre au hasard) A et B était à 2 milliards d'années-lumière de distance il y a 10 milliards d'années, pendant 10 milliards d'années, la lumière est allé de A vers B mais a pris beaucoup plus de temps que 2 milliards d'années, car pendant qu'elle voyageait, l'expansion augmentait la distance entre les galaxies. Une fois arrivée à B, les deux galaxies s'étaient considérablement éloignés (plus que 10 milliards d'années-lumière).
