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17/02/2004 - 22h17 Zed
Planète-liquide ou planète-océan, c'est vrai que ce serait plus joli, plus poétique !
Tout cela vient de la classification qu'ont fait les astronomes.
A la différence des planètes telluriques, où l'atmosphère est mineure comparée à leur masse, celle des géantes gazeuses représente au contraire une fraction notable de leur masse totale. Je pense que cela vient de ce fait tout simplement.
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17/02/2004 - 22h35 Zed
la vie pourai t elle resister a de telles pression?
Personnellement, c'est la température et la gravité qui me poseraient problème, peut-être plus que la pression.
Mais après tout on peut tout imaginer...
Des scientifiques ont même pensé à d'hypothétiques créatures, telles d'immenses méduses flottant comme des mongolfières dans les nuages de Jupiter, et se servant des écarts de températures pour ne pas être précipitées vers le centre de la planète !
Je crois que leur imagination est aussi riche que celle des écrivains de SF !
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18/02/2004 - 10h49 Kytrix -
18/02/2004 - 14h22 Zed
Salut !
Kytrix, la densité qui est donnée pour l'hydrogène métallique est en kilogramme par dm3, et non en gramme par centimètre cube.
Donc, si je ne me suis pas trompé cela nous ferait une densité pour l'hydrogène métallique de 1tonne150 par cm3 !!
Soit 1 million 150 mille fois plus dense que l'eau.
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18/02/2004 - 14h26 Damon
Bonjour,  Envoyé par Zed Kytrix, la densité qui est donnée pour l'hydrogène métallique est en kilogramme par dm3, et non en gramme par centimètre cube. Première chose la densité est un coefficient donc il s'exprime sans unité.
Si l'on parle de volume et de masse c'est le terme de masse volumique qu'il faut utiliser, et pour ma part je ne vois pas de différence entre 1g/cm³ et 1Kg/dm³.
Damon
Un EeePc ça change la vie ! -
18/02/2004 - 14h39 Zed
Salut Damon !
Tout à fait, à côté de la plaque, autant pour moi ops: pardon...
Je vais réviser mes classiques, car tout cela, ça commmence à faire loin pour moi.
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18/02/2004 - 14h49 Kytrix
oups moi aussi jme suis trompé 
je voulais bien sur parler de la masse volumique !
damon> une masse volumique de 1Kg/dm^3 est égale a 1g/cm^3 -
20/02/2004 - 20h25 Walloo
Pour rester dans le liquide métallique, l'intérieur de Neptune est en partie formé d'eau métallique (idem pour Uranus).
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21/02/2004 - 02h34 DonPanic
Slu
C'est quoi, ça l'eau métallique ? -
21/02/2004 - 09h21
Salut!!
Un océan d'eau sur Neptune ? pourquoi pas.
Mais tout en sachant que son atmosphère a une épaisseur (pense-t-on) de 6000 kms, et qu'en dessous existe un océan de particules.
Désolé de te contredire, mais si tu parles d'un océan d'eau (comme sur Terre), je te dis non, car la pression qui règnerait sur cet océan empècherait l'eau de se comporter sous forme liquide, et ce serait de la glace, et ce, même si la température était de plusieur centaine de degrés!
Voilà, c'était une petite rectification qui me semblait importante.
@+! :P
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21/02/2004 - 10h07
Salut!!
Planète-liquide ou planète-océan, c'est vrai que ce serait plus joli, plus poétique !
Tout cela vient de la classification qu'ont fait les astronomes.
NON! On ne peut pas appeller les géantes gazeuses "planètes-océans"! Pardi! Un article vient de paraître dans le dernier sciences et vie junior, sur les planètes-océans : Ce serait des planètes semblables à la Terre (de masse 6 fois plus importante quand même) , avec un noyaux solide, un noyaux liquide par dessus, un manteau rocheux encore par dessus, et là vient la différence, dessus ce manteau rocheux, il y aurait un manteau de glace de plusieur milliers de km, recouvert par un océan de 100km! De l'eau à perte de vue!
Biensûr ce n'est qu'une hypotèse, mais ces planètes-océans pourraient bien exister...
En effet, elles se formeraient dans les confins de leur système solaire, dans une région riche en glace, en comètes et en micrométéorites (des petites poussières qui s'abattent sur toutes les planètes) qui pouraient apporter la précieuse eau (il faut savoir que chaque années, ces météorites apportent 4000 tonnes d'eau sur Terre! ). Une fois formées, les planètes-océans ne serait composées que de glaces en surface, mais grâce à une certaine force de gravité, elles se rapprocheraient près de leur étoile (150 000 000 de km), permettant ainsi à la glace de fondre en surface, et de former un bel océan. Je sais, vous allez me dire que cette histoire de gravité qui rapproche la planète de son soleil est une belle conerie, et bien non! La preuve? La voici : Il se trouve que les astronomes ont déjà observé des géantes gazeuses trés prés de leur soleil (la première planète extra solaire découverte, par exemple, se trouvait à 7 800 000 de km! ). Hors, une géante gazeuse ne peut en aucun cas se former prés d'une étoile, car vous le savez tous, les planètes naissent par "agglutination de grumeaux", et si une planète se forme prés de son étoile, ce sera inévitablement une planète tellurique, car les "grumeaux" se trouvant prés de l'étoile, sont des matériaux résistant à la chaleur (comme le fer, ou différentes roches). Ces matériaux finissent donc par donner une planète tellurique. Les géantes gazeuses, se forment plus loin, là où pullulent les morceaux de glace et les nuages de gaz. Donc, si une géante gazeuse se trouve prés de son étoile, c'est parce-qu'elle s'en ait rapproché, et parait-il en seulement quelques millions d'années. Allez savoir pourquoi... Elles migrent donc, grâce à un système de rotation particulier, dont l'attraction les rapproche de leur soleil. Mais pourquoi stabiliseraient-elles leur orbite à un moment donné? Là est le mystère, et les astronomes ne savent rien là dessus. Il faut dire que les 119 exoplanètes recensées à ce jour ce trouvent à moins de 100 000 000 de km de leur étoile!
Donc on ne peut pas appeller "planète-océan" les géantes gazeuses, car les planètes-océans sont un type bien particulier de planètes qui pourrait bien exister.
N'empèche que d'en trouver une ne serait pas mal du tout. Ce sera la mission de DARWIN un supertélescope spatial, qui sera lancé en 2014. On pourrait allors supposer que la vie se dévellope ailleurs que sur Terre, mais il y a un hic : L'eau sur ces planètes ne serait en contact qu'avec de la glace, et non avec le manteau rocheau, ce qui empècherait des échanges chimiques essentiel à la vie... Mais bon, la vie pourrait trés bien arriver grâce aux météorite...
Voilà, je remercie tous ceux qui ont eus le courage de lire mon "maxi-post" en entier. Il me semblait important d'apporter des infos là dessus pour ne pas confondre "géantes-gazeuses" et "planètes-océans".
Sur ce, @+! :P
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21/02/2004 - 11h03 Walloo
C'est quoi, ça l'eau métallique ?
C'est de l'eau qui devient conductrice (haute pression nécessaire : ~Mbar). Elle se comporte non pas comme un conducteur ionique mais comme un conducteur métalique.
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21/02/2004 - 12h02 Zed
Salut !
Je pensais à "planète-océan" en pensant qu'à une certaine pression,il doit peut-être exister une couche liquide de particules sous l'atmosphère de gaz. Mais ceci dit, j'avoue que les mots que j'ai employé n'étaient pas corrects. Tes précisions sont effectivement importantes !
Mais sans aller aussi loin, Europe pourrait-il être considéré comme une planète-océan ?
Il faut dire que les 119 exoplanètes recensées à ce jour ce trouvent à moins de 100 000 000 de km de leur étoile!
Par contre là, désolé de te contredire à mon tour, mais si tu consultes la liste des exoplanètes détectées à ce jour, tu verras que pour certaines exoplanètes, leur révolution autour de leur étoile se compte en plusieurs dizaines d'années terrestres.
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21/02/2004 - 12h39
Salut!!
Mais sans aller aussi loin, Europe pourrait-il être considéré comme une planète-océan ?
A ce jour, on ne peux pas dire, il faudrait explorer ses profondeurs, mais je ne pense pas que l'on puisse parler de planète-océans en ce qui concerne ce satellite, du fait de sa petite taille. Une planète-océans se formerait comme une géante gazeuse, mais pas avec les mêmes "ingrédients". Pour savoir, il faudrait donc connaître l'histoire de la formation d'Europe... Mais je pense que sa taille suffit pour prouver le contraire.
Il faut dire que les 119 exoplanètes recensées à ce jour ce trouvent à moins de 100 000 000 de km de leur étoile!
Par contre là, désolé de te contredire à mon tour, mais si tu consultes la liste des exoplanètes détectées à ce jour, tu verras que pour certaines exoplanètes, leur révolution autour de leur étoile se compte en plusieurs dizaines d'années terrestres.
Oui, j'ai peut-être parler un peu vite, mais on va dire que la majorité des exoplanètes se trouvent à moins de 100 000 000 de km de leur étoile. Mais biensûr, ce n'est pas le cas pour toutes.
Voilà,
@+! :P
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21/02/2004 - 13h31 Zed
Re !
C'est vrai que pour Europe, l'existence de cet océan n'est pas encore prouvé. Les dernières observations sont tout de même encourageantes de ce sens. Mais bon, je crois qu'il va falloir patienter encore pas mal de temps pour le savoir...
Sinon pour un diamètre de 3140 kms, Europe c'est quoi ? A cette taille on peut le considérer comme une planète, non ? Ou plus précisemment une petite planète.
Tu parlais de la formation d'Europe, et j'ai trouvé un petit texte dans un bouquin d'astro qui propose un scénario de sa formation:
Les chercheurs supposent que lors de sa formation autour de Jupiter, voici quelque 4,5 milliards d'années, son noyau chauffé par les éléments radioactifs a lentement dégazé et laissé échapper ses éléments légers, comme la molécule d'eau.
Celle-ci pourrait provenir de la déshydratation des silicates qui sont le constituant majeur des roches d'Europe.
Autour de la petite planète, sans doute entourée à l'époque d'une fine atmosphère, s'est ainsi formé un véritable océan, chauffé de l'intérieur mais exposé au froid de l'espace.
Profond de plusieurs dizaines de kilomètres, il devait être parcouru de vagues gigantesques, levées par les marées joviennes ou par les impacts réguliers d'astéroïdes.
Avec le temps, son atmosphère disparue et le bombardement météoritique diminuant d'intensité, cet étrange océan extraterrestre a gelé. La surface craquelée est sans doute le résultat du travail de l'océan primordial de la planète, toujours présent sous la surface, exerçant une tension sous la glace, surgissant peut-être de temps à autre dans le ciel d'Europe sous l'aspect d'immenses geysers, retombant en glace crépitante sur la banquise.
En effet, les scientifiques supposent que, comme celui d'Io, le coeur rocheux d'Europe est perturbé, malaxé et finalement chauffé par les marées gravitationnelles, provoquées par Jupiter, Io et Ganymède.
Le chauffage interne de la petite planète est sans doute suffisant pour maintenir, sous une couche de glace superficielle, une grande partie de son eau sous forme liquide.
Ce texte est intéressant, un peu court à mon goût, j'aurai aimé un peu plus de détails...mais bon, c'est une hypothèse et je suppose qu'il y en a d'autres.
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