bonjour,
dans la suite de ce que gilles écrivait, je dirai que la possibilité "une" est inscrite dans un raisonnement scientifique pur, elle parait donc un peu limité, mais elle sert de base aux considérations suivantes (les points deux et trois). Dans ces conditions le point un ne serait pas si peu fertile que ça...
Par ailleurs, nous pouvons signaler que le principe anthropique (peut-être une résurgence de l'anthropocentrisme quelque peu vieillot) ne touche pas que la physique... Ainsi, l'évolution des espèces pourrait également être touchée par des considérations similaires (une extinction massive en moins, une météorite en plus ou en moins, et l'être humain ne serait peut-être pas si homo sapiens que ça !). En l'occurrence, se poser la question de l'existence de l'être humain revient à se poser celle de la vie sur une planète lambda... Etrangement, à mon sens, alors qu'il semblerait que les conditions réunies pour l'éclosion de la vie puissent se retrouver bien plus souvent que nous le pensions il y a un siècle, on cherche encore à faire de l'homme une bête à part...
Vous l'avez deviné, avec un peu de modestie, je serai plutôt d'avis de considérer que notre univers n'a pas plus de raison d'être qu'un autre, stérile et effectivement, face à l'éternité, il est envisageable qu'au moins une fois l'être humain apparaisse (évidemment dans une conception multi-universelle) ...
Par ailleurs, la récupération naturelle par la métaphysique du principe anthropique ne serait qu'une pseudo justification de ce qui est injustifiable logiquement et scientifiquement : laissons à la métaphysique, ce qui est à la métaphysique.
Cela dit, je sens un lien avec un autre questionnement, me semble-t-il assez proche... quid du paradoxe de fermi ? quelque chose me dit que tant qu'une vie extra terrestre n'a pas été mise au jour, les raisonnements anthropocentristes auront de beaux jours devant eux... Mais je crois que l'on élargie trop le sujet initial
cordialement




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). En l'occurrence, se poser la question de l'existence de l'être humain revient à se poser celle de la vie sur une planète lambda... Etrangement, à mon sens, alors qu'il semblerait que les conditions réunies pour l'éclosion de la vie puissent se retrouver bien plus souvent que nous le pensions il y a un siècle, on cherche encore à faire de l'homme une bête à part... 

