rechauffement-mesure-temperatures. - Page 5
Affichage des résultats 121 à 143 sur 143

rechauffement-mesure-temperatures.



Mode arborescent

  1. #1
    invite3755a822

    Re : Le réchauffement climatique: les bases d'une discussion intelligente

    J'ouvre cette discussion en y regroupant des messages qui traitent de la mesure même des température et qui sont HS dans la discussion initiale
    citée ci dessous

    yves
    .


    Citation Envoyé par yves25 Voir le message
    Le réchauffement ; les bases d’une discussion intelligente
    ...
    Pour discuter intelligemment du sujet sur FS (site scientifique), il y a un certain nombre d’éléments qui doivent être acceptés parce que largement établis, démontrés et, en fait, acceptés par les spécialistes sceptiques (il y en a).

    1 le réchauffement est un fait
    2 l’augmentation de la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre (GES) : CO2, CH4, N2O, CFCs etc… est un fait
    ...
    Conclusion : sur les 5 premiers points, il y a place pour des questions et des demandes d’éclaircissement mais ça ne devrait pas faire débat
    Bonjour,

    Après lecture des quelques 20 pages ouvertes en ce fil/sujet -ce qui nécessite de nombreuses heures-, bien des questions se posent.
    Et le point 1 me paraît mériter des réserves, déjà.

    Contester le réchauffement climatique n'est pas l'objet de mon interrogation. Telle que formulée, j'ai la conviction que l'assertion est bien vraie.

    Mais par contre l'ampleur de ce réchauffement mérite, me semble-t-il, un débat (caché par la formulation de l'assertion). Il est en effet diverses contestations quant à la 'courbe représentant l'évolution de la température moyenne de la Terre'.

    Ceci d'abord parce qu'il faut définir ce que l'on entend exactement par cette température moyenne?
    Température moyenne des mesures de températures prises dans les conditions prescrites (abri aéré, hauteur, nature de la couverture du sol,...). Déjà ce premier point suscite des difficultés quant à la mesure des températures au niveau des océans et mers. Et en suscite également pour des stations de haute montagne, par exemple.

    Et même lorsque que les conditions sont réunies, l'environnement influence les mesures. C'est ainsi que bien des stations historiques iimplantées en milieu rural se sont retrouvées par la suite en milieu semiurbanisé. Certaines ont même vu leur site déplacé pour y remédier.
    Ce point soulève l'objection de la 'continuité' des mesures lors d'un changement d'implantation et d'un effet de biais pour les changerments d'environnement!
    Certes, il peut être recouru à des ajustements mais avec l'objection de sa subjectivité éventuelle.

    Se pose aussi le problème de l'évaluation des températures historiques (paléoclimats, par exemple), par des méthodes totalement distinctes des mesures classiques.

    Et de manière récente le probléme des mesures faites par des méthodes modernes fondées sur l'émission d'infra-rouges (notamment pour la surveillance météorlogique par satellites).

    Dans ces derniers cas, la question fondamentale est: "que mesure-t-on"? Et sa corollaire: "Comment comparer ces mesures aux mesures classiques normées?

    L'évaluation de la température moyenne de la Terre implique aussi, pour les mesures classiques, une méthodologie de calcul fondée sur des stations de référence (chacune affublée d'un poids).
    Certaines régions sont pratiquement vierge de toute station météorologique maintenant encore (régions polaires ou désertiques,...) et, historiquement, en étaient totalement dépourvues.
    De plus la station de référence d'une région peut, par sa localisation, être peu représentative (stations de sommet, de fond de vallée, etc...).
    Comment y intégrer les mesures océaniques (souvent on y mesure la température de l'eau à des profondeurs diverses...). Mais aussi les mesuresIR par satellite.

    Bref toutes ces mesures risquent de biaiser l'estimation finale.

    Le problème est donc fort délicat dès sa première étape!


    Ces délicates questions de la localisation des stations, de la méthodologie des mesures ainsi que de la méthode de calcul de la moyenne (incidence des poids) sont de nature à vicier le problème 'à la source'. Et même l'estimation de l'accroissement moyen de température, le réchauffement, en est biaisée.

    Et il faut aussi évoquer la continuité des mesures et l'imprécision des matériels anciens.

    Les problèmes liées aux données infèrent dès lors sur la validité des modèles 'prédictionnels', notamment lors de la paramétrisation des modèles.
    Et certains de ces problèmes (particulièrement historiques) n'ont aucune solution.

    Note: on peut à ce titre être attentif à la prudence des rédacteurs des rapports GIEC; ils ont multiplié les remarques sur la probabilité, les mesures incomplètes, les modèles imprécis, etc...).
    Dernière modification par yves25 ; 01/01/2010 à 17h35.

Discussions similaires

  1. Mesure du PH sans Sonde pH-metrique , mesure du CO2
    Par invite081c09d2 dans le forum Chimie
    Réponses: 1
    Dernier message: 27/02/2009, 22h32
  2. températures de fusion
    Par inviteb7cfaaa6 dans le forum Chimie
    Réponses: 11
    Dernier message: 17/10/2006, 18h09
  3. Températures
    Par invite41947964 dans le forum Matériel - Hardware
    Réponses: 3
    Dernier message: 06/02/2006, 17h39
  4. temperatures
    Par invite5a87627c dans le forum Mathématiques du supérieur
    Réponses: 1
    Dernier message: 26/02/2005, 16h23