Hum!
Je suis troublé, parce que, tel que tu le présentes, ce devraient être des résistances internes.
Les générateurs sont un cas particulier de dipôles électromoteurs, qui répondent à la convention générateur. Exemple, dynamo ou batterie. La tension à leurs bornes chute avec le courant, par la formule
U=E-rI
Les mêmes machines peuvent devenir des récepteurs, en prenant la convention récepteurs. Les mêmes exemples sont le moteur à courant continu, qui est réversible, et la batterie, pendant qu'on la recharge. La formule est presque la même, à un signe près.
U=E+rI
Le générateur perd des volts en débitant; le récepteur gagne des volts en étant parcouru par du courant.
Pour la résistance pure, la question ne se pose pas. Il n'y a des volts que s'il y a du courant: U=RI
Cela n'est pas étonnant. J'ai déjà utilisé le mot charge au dessus, et il n'a pas le même sens. C'est un mot à double sens.
Dans le cas de la résistance de charge, c'est une expression pour désigner la charge de même nature que celle (la charge) que l'on met sur le dos du bourricot pour le faire travailler. C'est une charge destinée à faire travailler, et, donc, à épuiser (les réserves).
Pour faire travailler une source (je vais éviter d'utiliser le mot de batterie pour éviter les confusions), je vais brancher à ses bornes, une résistance de charge pour faire travailler (débiter) la source.
C'est cette résistance de charge qui va déterminer le courant débité par la source.
Si la source est idéale (pas de résistance interne), la charge est égale à la résistance de charge: I=E/R
Si la source est réelle (MET {E;r}), la résistance de charge est R+r, et le courant est I=E/(R+r)
J'espère avoir un peu clarifié tes idées, mais il me semble que tout ceci, devrait avoir été déjà vu depuis au moins l'an dernier, dans ton cours.![]()





