Où en est-on avec la question éthique du clonage?
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Où en est-on avec la question éthique du clonage?



Vue hybride

  1. #1
    invite6bef72f3

    Où en est-on avec la question éthique du clonage?

    bonsoir/bonjour.
    en tant que chercheur XXXXXX, je n'ai aucun problème concernant la question du clonage d'un humain, car je ne crois pas que les caractères phénotypique qu'on duplique vont affecter les caractères de personnalité de l'être vivant qui va se créer!...évidement!, car on crée en 2011 un nouveau Hitler!, et en 2030 encore un, il n'auront évidement pas le même age et il se peut qu'il ai des personnalités totalement différente suivant le milieu où ils seront élevé...vous le prenez ressemblant à Hitler à la lettre, comme dans sa carte d'identité il sera écris "clone" il ne sera pas accepté dans une élection !...
    et il sera rééduqué en tant qu'un être humain normale...je ne vois pas quel problème risquent-on à cloner !...
    un grand scientifique américain, m'a dis en face à face que nous sommes dans le moyen âge de la science et il a raison...
    qu'est ce que vous en dites?
    Ramzi.
    Dernière modification par JPL ; 27/10/2011 à 12h09. Motif: Pas d'affichage religieux sur ce forum scientifique

  2. #2
    Cendres
    Modérateur

    Re : Où en est-on avec la question éthique du clonage?

    Chercheur. Je croyais que tu étais étudiant...

    Par ailleurs, quels sont les travaux montrant que l'on crée actuellement un "nouvel Hitler"?

    Je rappelle que l'on parle ici d'éthique, pas de politique ni de religion.

    Citation Envoyé par lebiologiste2
    un grand scientifique américain, m'a dis en face à face que nous sommes dans le moyen âge de la science
    Lequel? En quelle occasion? En as-tu des traces, et le contexte?
    Dernière modification par JPL ; 27/10/2011 à 12h09.
    N'a de convictions que celui qui n'a rien approfondi (Cioran)

  3. #3
    invite6bef72f3

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    je suis un "futur" chercheur (master)! on est quitte?...

  4. #4
    Cendres
    Modérateur

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Il faudra savoir chercheur en quoi...


    Pour le clonage:

    http://forums.futura-sciences.com/et...e-clonage.html

    http://forums.futura-sciences.com/de...e-clonage.html

    http://forums.futura-sciences.com/et...roits-eux.html

    Comme quoi on en a déjà pas mal parlé ici...
    N'a de convictions que celui qui n'a rien approfondi (Cioran)

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    inviteccac9361

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Bonjour,

    Citation Envoyé par Lebiologiste2
    je n'ai aucun problème concernant la question du clonage d'un humain, car je ne crois pas que les caractères phénotypique qu'on duplique vont affecter les caractères de personnalité de l'être vivant qui va se créer!...
    Le problème du clonage n'est pas là, à mon avis.
    Pour en citer quelques-uns :
    Choisir un clone parent, c'est décider à l'avance que son patrimoine génétique est le "meilleur".
    Les clones peuvent-ils avoir des enfants par fécondation naturelle ?
    Quels sont les risques si la diversité génétique de l'espece humaine diminue ?
    Quels est le regard d'une société "mixte" vis à vis de ces clones et inversement ?
    N'y a-t-il pas un risque de voir apparaitre un racisme par catégorie de clone ?
    Quel serait l'impact psychologique des clones au niveau de leur individualité ?
    Nos connaissances en biologie sont-elles assez avancées pour déterminer les risques du clonage ?


    Certains organismes comme le puceron se reproduisent par parthénogénèse (l'equivalent naturel du clonage).
    Citation Envoyé par Espace-Sciences
    Le puceron du pois est friand de fèverole. Imaginez une belle feuille bien verte, sur laquelle s'est installée confortablement une femelle puceron. Quand arrivent le printemps et l'été, elle se reproduit par parthénogenèse, c'est-à-dire qu'elle donne naissance à de petites larves qui portent exactement le même patrimoine génétique qu'elle. « La femelle peut pondre jusqu'à 150 descendants, qui, à leur tour, vont se reproduire de la même façon..., explique Denis Tagu, chercheur dans l'équipe insectes de l'UMR Bio3P , basée à l'Inra du Rheu. Ce mode de reproduction permet une expansion très rapide de la population. À cette saison, c'est en effet le nombre d'individus qui prime, plus que le brassage génétique ». Le puceron pompe la sève de la plante et les petits se nourrissent dès leur naissance. Les ravages sont rapides
    ../..
    En automne, les femelles parthénogénétiques vont en effet donner naissance à des femelles sexuées et des mâles, qui vont s'accoupler et les femelles fécondées pourront pondre des œufs, résistants au froid, qui pourront passer l'hiver. Au printemps suivant, lorsque la température augmente, les œufs éclosent, donnant naissance à des femelles parthénogénétiques et le cycle recommence !

    Des gènes séquencés en 2006

    Cette capacité à passer d'un mode de reproduction à l'autre intéresse beaucoup les chercheurs, qui tentent d'aider les agriculteurs à lutter contre ces ravageurs
    http://www.espace-sciences.org/archi...462696308.html

    Mais même les pucerons ne se basent pas uniquement sur ce type de reproduction.
    Les exemples de ce type ne se retrouvent que chez les invervébrés.
    A ma connaissance, "quasiment" aucun vertébré superieur ne se reproduit de la sorte.
    Pour quelle raison ?

  7. #6
    invite9dcc7bec

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    A ma connaissance, "quasiment" aucun vertébré superieur ne se reproduit de la sorte.
    Pour quelle raison ?
    C'est un peu exageré.

    La parthenogenèse est une convergence évolutive, elle apparaît régulièrement dans les populations de nombreux taxons (Il existe par exemple quelques populations insulaires de reptiles se reproduisant par parthenogenèse, je n'ai plus les références exactes désolé).

    Mais pourquoi la reproduction asexuée ne domine pas ? En effet, elle permet de produire plus d'individus que la reproduction sexuée (généralement 2x plus, dans une population sexuée la moitié des individus sont généralement "non reproducteurs" au sens de ne produisent pas les jeunes - ie mâles). Ce qui fait que lorsque la reproduction asexuée apparaît dans une population, elle devient mécaniquement dominante à court terme. Mais sur le long terme, les populations à reproduction exclusivement asexuée sont fragiles - la faible diversité génétique exposant particulièrement aux épidémies et plus généralement à toute variation de l'environnement (pour laquelle tout les individus clones se révèlent simultanément inadaptés).

  8. #7
    invite9dcc7bec

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Il faut tout de même préciser que si nombre de pays à travers le monde se sont pressés d'interdire le clonage humain reproductif (c'est-à-dire d'interdire un acte qui n'est pas techniquement réalisable en l'état actuel !) ce n'est pas sur la base d'arguments biologiques (menace sur la diversité génétique) mais d'arguments moraux (respect de la dignité de la personne humaine, devoir de préserver l'espèce humaine, etc).

    Soit on peut considérer que les législateurs ont été particulièrement prévoyant (ce qui est fort rare...) soit qu'une panique morale s'est emparé de nos sociétés. Le clonage fait partie de ces activités qui font peur, évoquer l'idée à différentes personnes et vous aurez souvent un rejet fort. Pourtant personne n'est choqué par l'existence de jumeaux homozygotes...

  9. #8
    mh34
    Responsable des forums

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Pourtant personne n'est choqué par l'existence de jumeaux homozygotes...
    Parce que ce n'est pas pareil. Premièrement c'est un accident et pas une volonté propre ( on ne sait pas faire exprès des monozygotes, et d'ailleurs vaut mieux pas, vu toutes les complications potentielles...) deuxièmement ils ont été conçus "de novo" par un couple qui voulait des enfants, pas une reproduction d'eux-mêmes.
    "Музыки хватает на всю жизнь, но целой жизни не хватает для музыки"
    Rachmaninoff

  10. #9
    invite9dcc7bec

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par mh34 Voir le message
    Parce que ce n'est pas pareil. Premièrement c'est un accident et pas une volonté propre ( on ne sait pas faire exprès des monozygotes, et d'ailleurs vaut mieux pas, vu toutes les complications potentielles...) deuxièmement ils ont été conçus "de novo" par un couple qui voulait des enfants, pas une reproduction d'eux-mêmes.
    Oui, je n'ai d'ailleurs pas dit que c'était la même chose. Et il est intéressant de creuser dans les différences pour expliquer la différence de perception.

    Le fait qu'il soit deux, et homozygote de surcroît, est bel et bien un accident, mais il peut y avoir eu (et espérons le pour eux, il y a eu) volonté/désir de leur naissance. Par ailleurs, c'est assez intéressant de dire que des enfants naturels, ne sont pas une reproduction des parents (alors même que l'on utilise fréquemment de manière courante le mot reproduction). Je suppose que pour vous, le mot le plus approprié pour désigner les naissances ordinaires est procréation.

    Ce qui est intéressant à mes yeux c'est que même des clones parfaits, c'est-à-dire avec exactement le même génotype, ne seraient pas non plus des reproductions, (au sens de copie conforme) les facteurs environnementaux influenceraient différemment leur développement.

    (Pour clarifier ma position, je ne vois aucune bonne raison de se cloner, et je m'interroge quelque peu sur ce qui nourrit le fantasme de se faire cloner chez certains, mais en soi l'acte ne me paraît pas intrinsèquement monstrueux/inacceptable - tout dépend du contexte familial et social dans lequel il s'inscrirait - et je m'interroge donc aussi un peu sur la cause de ce rejet si massif de cette pratique)

  11. #10
    mh34
    Responsable des forums

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Ce qui est intéressant à mes yeux c'est que même des clones parfaits, c'est-à-dire avec exactement le même génotype, ne seraient pas non plus des reproductions, (au sens de copie conforme) les facteurs environnementaux influenceraient différemment leur développement.
    Tout à fait.
    en soi l'acte ne me paraît pas intrinsèquement monstrueux/inacceptable
    Non il n'est pas intrinsèquement monstrueux...il est juste fondamentalement égoïste. Je sais bien que le désir d'enfant est tout sauf oblatif, mais là on ne peut même pas évoquer l'argument du désir d'enfant.
    tout dépend du contexte familial et social dans lequel il s'inscrirait
    J'ai beau chercher...je ne vois aucun cas de figure qui le justifierait.
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    Rachmaninoff

  12. #11
    invite9dcc7bec

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par mh34 Voir le message
    J'ai beau chercher...je ne vois aucun cas de figure qui le justifierait.
    Moi non plus. Ce qui m'amène aux questions : y a-t-il des personnes sensées qui souheteraient se faire cloner (j'exclus Raël et autres allumés) ? et si oui, pourquoi ? Je n'ai évidemment aucune idée des réponses. D'ailleurs, lebiologiste2 pour quelles raisons peut-on vouloir se faire cloner ? A quoi bon ?

  13. #12
    invite4492c379

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Hello,

    Quitte à explorer des cas extrêmes on peut imaginer des cas de clonages thérapeutiques (but non «reproductif»), clonages curatifs comme un embryon identifié comme porteur d'une «malformation génétique» mais le traitement ne fonctionnant qu'une fois sur 3 on augmenterait les chances de réussites ...
    Je suppose qu'on arrive toujours à trouver des cas limites pour justifier un clonage (la réciproque étant vraie par ailleurs).

  14. #13
    mh34
    Responsable des forums

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    on peut imaginer des cas de clonages thérapeutiques (but non «reproductif»), clonages curatifs comme un embryon identifié comme porteur d'une «malformation génétique» mais le traitement ne fonctionnant qu'une fois sur 3 on augmenterait les chances de réussites ...
    Pas la peine non plus ; on a le DPI pour ça ( diagnostic pré-implantatoire).
    "Музыки хватает на всю жизнь, но целой жизни не хватает для музыки"
    Rachmaninoff

  15. #14
    inviteccac9361

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par Wart
    C'est un peu exageré.

    La parthenogenèse est une convergence évolutive, elle apparaît régulièrement dans les populations de nombreux taxons (Il existe par exemple quelques populations insulaires de reptiles se reproduisant par parthenogenèse, je n'ai plus les références exactes désolé).
    Bien sur, certains requins aussi.
    Mais ce type de reproduction intervient dans certaines conditions, en plus d'un systeme reproductif sexué.
    Lorsque les partenaires permettant la reproduction sexuée viennent à manquer par exemple.

    Un exemple pour le requin.
    Citation Envoyé par Futura-Sciences
    Il ne restait alors qu’une explication : la parthénogenèse. Ce mode de reproduction asexuée, qui permet à une femelle seule de générer sa descendance, se rencontre chez de nombreuses espèces animales. Beaucoup d’insectes le pratiquent avec régularité (abeilles, fourmis…) et certaines espèces de vertébrés (des poissons, des amphibiens, des reptiles et des oiseaux) s’en servent aussi à l’occasion. Mais jamais, de mémoire de biologiste, on n’avait observé de parthénogenèse chez les requins, tout comme chez les mammifères, d’ailleurs.
    http://www.futura-sciences.com/fr/ne...remiere_11908/

    Un cas plus récent :
    Citation Envoyé par AFP
    "Il est désormais clair que la parthénogenèse se produit chez plusieurs espèces de requins", souligne Dermian Chapman dans un communiqué. "Le premier cas constaté de naissance vierge en mai 2007 n'était pas un hasard et il est tout à fait possible que ce phénomène se produise parfois dans de nombreuses espèces de requins", ajoute-t-il.

    "Il est possible que la parthénogenèse puisse devenir plus fréquente chez ces requins si la densité de leur population devient trop faible, ce qui fait que les femelles trouvent difficilement des mâles", note le biologiste Mahmood Shivji de l'université Nova Southeastern en Floride (sud-est), un des co-auteurs de cette étude.
    http://afp.google.com/article/ALeqM5...YJUI1a9F-tN1oQ

    Il me semble qu'il y ait un cas de parthénogenèse chez le mammifère, un rongeur glabre qui vie dans des terriers avec un système social comme une ruche. Je n'ai pas retrouvé la référence, j'avais lu ça dans La Recherche il y a quelques années. A confirmer.

    Le deuxième interet pour les organismes c'est de multiplier les "exemplaires" viables très rapidement lorsque les conditions environnementales sont favorables. On retrouve ce système chez les bactéries également (scissiparité). (qui ne se conjugent pas alors qu'elles le peuvent)
    Citation Envoyé par Bacteriologie
    Conjugaison bactérienne
    Définition et découverte
    La conjugaison est un transfert génétique unidirectionnel, à déterminisme plasmidique, qui s'effectue entre des bactéries "sexuellement" différenciées et qui nécessite un contact étroit entre une bactérie donatrice (ou mâle) et une bactérie réceptrice (ou femelle).
    http://www.bacteriologie.net/generale/conjugaison.html

    Le principe (qui vaut ce qu'il vaut dans le monde de la biologie), c'est d'augmenter le nombre des individus présents (donc viables) rapidement, lorsque les conditions sont favorables, et d'augmenter les mutations et les recombinaisons lorsque les conditions sont plus "difficiles" pour permettre une diversité et donc augmenter le nombre de survivants à ces nouvelles conditions plus "difficiles".

    Ce n'est pas la pathénogenèse, par défaut de partenaire, observée chez les organismes plus complexes.(vertébrés)

  16. #15
    inviteccac9361

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par Wart
    Moi non plus. Ce qui m'amène aux questions : y a-t-il des personnes sensées qui souheteraient se faire cloner (j'exclus Raël et autres allumés) ? et si oui, pourquoi ? Je n'ai évidemment aucune idée des réponses. D'ailleurs, lebiologiste2 pour quelles raisons peut-on vouloir se faire cloner ? A quoi bon ?
    Pour les "pièces détachées ?"

  17. #16
    mh34
    Responsable des forums

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par Xoxopixo Voir le message
    Pour les "pièces détachées ?"
    Non ça c'est un fantasme. On arrive déjà à développer des organes ( un coeur, la peau) à partir des cellules-souches, et ça va coûter beaucoup, beaucoup moins cher, pour être bassement matérialiste.
    "Музыки хватает на всю жизнь, но целой жизни не хватает для музыки"
    Rachmaninoff

  18. #17
    inviteccac9361

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Citation Envoyé par Mh34
    Non ça c'est un fantasme. On arrive déjà à développer des organes ( un coeur, la peau) à partir des cellules-souches, et ça va coûter beaucoup, beaucoup moins cher, pour être bassement matérialiste.
    C'est ce que je me disais aussi.
    Mais peut-on être si affirmatif ? Tout dépend du cout, que l'on ne connait pas à long terme.

    Maintenant, tout le débat porte sur la distinction entre le fait de posseder des connaissances et ses applications effectives.
    Si la reproduction sexuée humaine devenait impossible pour une raison ou une autre, sans les connaissances sur le clonage, c'est la fin de l'humanité.

  19. #18
    invite9dcc7bec

    Re : où étons avec la question éthique du clonage?

    Le deuxième interet pour les organismes c'est de multiplier les "exemplaires" viables très rapidement lorsque les conditions environnementales sont favorables. On retrouve ce système chez les bactéries également (scissiparité). (qui ne se conjugent pas alors qu'elles le peuvent)
    Attention toutes les eubactéries et les archées ont une reproduction asexuée, et la "sexualité" qui existent chez ces organismes n'est pas reproductive. Scissiparité et conjugaison/transduction sont des processus complémentaires remplissant des fonctions bien distinctes.

    Le principe (qui vaut ce qu'il vaut dans le monde de la biologie), c'est d'augmenter le nombre des individus présents (donc viables) rapidement, lorsque les conditions sont favorables, et d'augmenter les mutations et les recombinaisons lorsque les conditions sont plus "difficiles" pour permettre une diversité et donc augmenter le nombre de survivants à ces nouvelles conditions plus "difficiles".
    ça c'est pour les populations ayant un switch parthenogenèse/reproduction sexuée. Mais il existe des populations contraintes à la parthénogenèse par perte de la capacité reproductive sexuelle (c'était l'exemple de mes lézards sur je ne sais plus quelle île, pour un autre exemple assez proche Lepidodactylus lugubris). Pour elle, quand les conditions sont plus difficiles, c'est une probabilité de disparaître élevée (comparativement à des populations possédant un switch vers la reproduction sexuée ou à reproduction sexuée exclusive).

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