Salut les filles,

Merci papillon pour ta réponse, merci pour tes conseils et orientations. Toi et les autres vous me donnez du courage. Je ferai de mon mieux pour surmonter ce passage difficile.

Merci Edwige pour ce "coup de gueule" qui n'en ai pas un pour moi ! au contraire ça reflète ta sincérité et me secoue un peu. Bravo pour ton courage. Oui ton mari a de la chance d’avoir une femme comme toi à ses côtés. Continue ainsi.

Pour mon mari, il m’accompagne à chaque fois (à 200km) mais ne rentre jamais avec moi chez le neuro, il m’attends dehors, et parfois oubli même de m’acheter les médicaments. Il ne se presse pas du tout. Peut être, comme elle l’a dis papillon, il ne veut pas admettre que je sois malade, mais pour lui ca ne doit pas non plus être simple à accepter, en sachant que je n’ai aucun symptôme apparent. D’autant plus, je travail a plein temps, nous sommes collègues, et il constate que je suis très dynamique et j’assure pleinement et efficacement mes taches de responsable. La quasi – majorité des collègues ne savent pas que je suis malade (ou plutôt de quoi je suis malade), dans mon service, comme chez moi je suis une personne « normale », en dehors de ces deux endroits je suis une autre, une femme faible qui perd l’équilibre. Donc, je ne sort plus seule pour faire des courses ou acheter mes médicaments. Je n'arrive pas à maitriser ma façon d'agir devant les autres.


Merci encore Vivi,Pour répondre ta question : Bien sûre que mon mari sait de quoi je suis malade, et depuis le début. Au début, quand j’étais hospitalisée pour une durée d’un mois, juste pour qu’on me fasse un bilan complet, il était très attentif et inquiet. Maintenant qu’il voit que mon état est stationnaire, qu’il n’y a pas eu d’évolution depuis mars 2006, je crois qu’il est un peu rassuré et ne s’inquiète plus pour moi.

Merci beaucoup pour votre soutien. Je rêve d'être comme vous, fortes de caractère et pleines de vie.

Bisous à toutes