J'aimerais lancer un débat : quelles seraient les causes de la violence ?
Dans un cour de morale de l'école, notre professeur met 5 causes en évidence
- La non-reconnaissance de soi --] on ne se sent pas reconnu, on veut se faire connaître par la violence
- la peur ---] On ne veut pas perdre ce qu'on a , alors on veut plus
- La résurgence du refoulé ---] On a subi un mal, on veut le faire à noçuveau dès qu'on en a l'occasion
- Les phénomènes d'influence et d'imitations ---] Plus présents que ce qu'on ne croit
- La soumission aveugle à l'autorité
Je suppose qu'il y a encore d'autres coses ... Serait - il possible d'avoir un petit débat sur les autres coses qui poussent à la violence ? Et comment elles arrivent là, quels sont les facteurs ?
D'avance, merci pour vos réactions
Amicalement,
Nohen
ll y'en a beaucoup d'autre, par exemple l'engrainage ou un modele, tu aimes le styles d'une personne parce qu'elle se fait respecter par tout le monde grace à des actes violent et tu veux faire pareil il y'a beaucoup de raison tout depend de l'environnement ...
19/06/2007 - 13h14
Nohen
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Re : Les causes d'une violence
Envoyé par ItaKira
ll y'en a beaucoup d'autre, par exemple l'engrainage ou un modele, tu aimes le styles d'une personne parce qu'elle se fait respecter par tout le monde grace à des actes violent et tu veux faire pareil
Ne rejoignons - nous pas alors les phénomènes d'imitations ?
19/06/2007 - 20h25
ItaKira
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Re : Les causes d'une violence
En quelque sorte oui, apres cela depend des personnes, les personnes qui se sente seule sont le plus souvent dans un phnomene d'imitation ...
27/06/2007 - 05h16
jacktbold
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Re : Les causes d'une violence
Bonjour, Les causes d'une violence
La peur. Toujours la peur. Elle englobe l’ensemble des énoncés qui précèdent.
La non reconnaissance de soi.(Je sous entend par les autres).
Le sentiment de rejet est directement lier à la peur instinctive de se retrouver seul dans un environnement hostile ou l’étant potentiellement.
La valeur qu’un individu s’accorde à lui-même ne peut s’établir qu’à partir du reflet qu’il en a eu des personnes qui l’ont entouré dans son développement. Hors, si les renforçateurs sociaux, dans le lieux de croissance de l’individu ,ont été de l’ignorance dans les cas d’actes positif réussit et une attention, quelle soit positive ou négative, des actes destructeurs, le besoin de reconnaissance de la dite personne le conduira à répéter les actes violents pour qu’on le considère comme significatif dans son groupe. Hors, dans notre société il y a de grande chance pour qu’il en arrive à l’exclusion avec un tel comportement. Il s’engage donc dans une boucle vicieuse car il devra, toujours pour répondre à ses instincts de survie, se trouver alors un groupe reconnaissant ses mécanismes d’adaptation et il risque fort de remplacer la famille par un groupe criminalisé.
Donc la peur de rester seul.
On ne veut pas perdre ce qu'on a, alors on veut plus.
C’est encore la peur. La peur de la mendicité et du dépouillement. Relier à l’instinct de survie et au besoin de se vêtir, de manger, dormir au chaud, avoir un toit etc.
Une perversion de cette peur conduite à accumuler des biens de façon violente par le vol, la fraude ou l’extorsion. , La personne violente dans ce cas se croit légitimé, pour sa survivance, de faire porter aux autres le poids de son sentiment d’incompétence à répondre à sa propre survie. C’est une pauvre estime de lui-même qui le conduit à cela. Dans une société de consommation, comme la nôtre, elle se complique avec le besoins d’être reconnu en exposant les biens qu’il peut accumuler. Ce qui nous ramène au cycle plus haut mentionner.
Toujours la peur.
La résurgence du refoulé (On a subi un mal, on veut le faire à nouveau dès qu'on en a l'occasion)
Le syndrome poste traumatique. La peur qu’un évènement, dans des conditions semblable, ne vienne reproduire la douleur, physique ou psychologique, subie dans un événement antérieur. Le mimétisme dans le sens de la vengeance se déclanche et le désir de « se rendre justice » semble alors légitime à la personne concernée. C’est vieux comme le monde le « œil pour œil dent pour dent » inscrit dans la loi du talion. En fait la peur que l‘individu coupable ne revienne achever son œuvre de destruction en est la cause.
Donc encore la peur.
Les phénomènes d'influence et d'imitations ---] Plus présents que ce qu'on ne croitNous retournons encore à ce bon instinct grégaire dont je parle plus haut. Le mimétisme assure à l’individu son appartenance à un groupe protecteur. L’influence venant du fait que sa valorisation ne se fera qu’en fonction de sa ressemblance au groupe. La violence apparaîtra ou se maintiendra alors tant que cet attitude assurera l’individu qu’il sera accepter par ses pairs et donc protéger par eux. Nous voyons apparaître des costumes unique, une uniforme quoi. Donc encore la peur du rejet et de l’adversité. La peur aussi de tout ce qui viens attaquer cette uniformité. La phobie du barbare, la xénophobie.
Donc la peur encore.
La soumission aveugle à l'autorité
Elle découle de tout ce qui précède. Aveugler par la peur des différences, du rejet, de la dépossession. Assuré que la survie est impossible si on ne se regroupe pas sous une autorité supérieure qui va nous sauvé, On va jusqu’à tuer sur ordre en laisse le jugement de la situation comme morale ou immorale a cette autorité rassurante, le sauveur. Relier bien sur, à cette certitude de ne pouvoir se sauver soi-même.
La peur encore.
En conclusion, je crois avoir fait la preuve que la peur est le sentiment directeur sinon unique qui conduit un individu à agir des actes violent. Elle est au site de la partie reptilienne du cerveau. Elle déclanche les réflexes de fuite et d’attaque.
Questionnement qu’il serait intéressant à débattre. Selon moi :
Quel rôle joue le rationnel dans l’action violente?
Quels sont les rôles des diverses parties du cerveau dans les actes violents?
A quelle moments apparaît la notion de jugement entre le bien fonder ou non d’un acte de répression?
P.S. : Désolé de ne pouvoir cité mieux mes sources car je me suis permis ici de faire un exercice personnel à partir de longues réflexions sur ce sujet. Je ne les avais pas avec moi. Il y a sûrement Abraham Maslow. Et quelques grands chercheurs Américains tel Skinner, Roger ainsi que l’anglais Sommerhill pour ne nommer que ceux là.
27/06/2007 - 10h57
Cyrille999
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Re : Les causes d'une violence
Envoyé par Nohen
Bonjour,
J'aimerais lancer un débat : quelles seraient les causes de la violence ?
Dans un cour de morale de l'école, notre professeur met 5 causes en évidence
- La non-reconnaissance de soi --] on ne se sent pas reconnu, on veut se faire connaître par la violence
- la peur ---] On ne veut pas perdre ce qu'on a , alors on veut plus
- La résurgence du refoulé ---] On a subi un mal, on veut le faire à noçuveau dès qu'on en a l'occasion
- Les phénomènes d'influence et d'imitations ---] Plus présents que ce qu'on ne croit
- La soumission aveugle à l'autorité
Je suppose qu'il y a encore d'autres coses ... Serait - il possible d'avoir un petit débat sur les autres coses qui poussent à la violence ? Et comment elles arrivent là, quels sont les facteurs ?
Nohen
La violence est dans notre société; Elle l'amplifie, même...
L'injustice, la violation de valeurs fondamentales, le mensonge, tout ceci plus ou moins véhiculé par le chantre de la violence: la télévision...
- La soumission aveugle à l'autorité
Non. Plutôt la NON SOUMISSION à l'autorité
Les soumis aveugles à l'autorité ne sont pas violents... Ils le deviennent quand la violence est institutionnalisée et officielle: guerre....
- la peur ---] On ne veut pas perdre ce qu'on a , alors on veut plus
Non, encore. Plutôt le contraire ! Un violent...n'a rien à perdre !
Personne ne pousse à la violence...et tout le monde...
Tout d'abord, tu as une structure psychique; Par exemple, moi, je suis prédestiné "à la violence": Passionné, idéaliste, hypersensible...
Ensuite, tu as un milieu dans lequel tu baignes...Plus ou moins violent...
Ensuite, tu as un déséquilibre psychique... Et puis, tu as l'événement, celui qui fait déborder une vie...dans laquelle tu ne peux plus te projeter...
L'événement, c'est souvent l'injustice...la mauvaise foi...le mensonge...qui fait exploser la personne...
Mais tu as aussi d'autres causes: le manque d'estime de soi, l'humiliation, le mal être de vie...
Et puis ceux qui prétendent savoir...et qui ne savent pas...comme ton professeur...
Les intellectuels, à leur façon, génèrent de la violence...par leur connaissance "intellectuelle" du monde et non pas par un "vécu expérientielle"...
Les violents sont comme des insoumis...sauf qu'ils se trompent de méthode, ils utilisent une méthode qui ne marchera pas, qui ne marcherait jamais...
Donc pour moi, il y a des structures psychiques de violente qui sont
- Fort amour de la vérité
- Fort amour de la justice
- Fort amour de la liberté
Avec une combinaison de:
- Passion (avec son corrolaire l'impatience)
- Hypersensibilité (avec son corrolaire la susceptibilité, la réception trop facile de blessures, la réceptivité de l'humeur ambiante)
- Idéalisme (avec son corrolaire le fanatisme)
- Anticonformisme
- Amour de l'Individualité
- Et probablement d'autres !!!
Par exemple, je connais une femme, dans mon immeuble qui a des "grandes crises de violence", non pas qu'elle soit violente "par structure" mais parce que sa famille l'étouffe !!!
Par exemple, je connais des patients qui explosent en psychiatrie, parce qu'il existe du personnel soignant...qui leur restreignent leur liberté de façon injuste...ou qui les prennent pour des "objets"...etc....
L'alcool et les drogues rendent "violent"...aussi....
Le refoulement de l'agressivité aussi !!!
Les facteurs sont donc multiples: à la fois individuelles (structure psychologique et biologique) et de groupes...
Merci Beaucoup pour toutes vos réponses, Je souhaite encore en avoir d'autre.
Cordialement,
Nohen
28/06/2007 - 02h15
jacktbold
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Re : Les causes d'une violence
Cyrille999,
Tes arguments semblent dires que la violence est le résultat de causes non contrôlable par l'individu violent. Je ne crois pas que ce soit le cas. La personne violente fait le choix d'exercer un contrôle par la force sur les autres. Par exemple, la dame que tu site pourrait très bien foutre sont camp au lieux de faire des crises. Mais voilà, elle ne veut pas assumer sa peur d'être seule. Elle pourrait aussi tenter de discuter des bien fondé de ses requêtes mais elle est convaincu qu’elle n’y arrivera pas et que cela sera trop long. Elle se sert donc de sa colère pour obliger les membres de sa famille à lui obéir et, en même temps, les obliger à demeurer avec elle, soit par des menaces ou des chantages(au suicide par exemple).
Ce n'est pas simple. Les personnes violentes sont vraiment souffrantes dans par leurs perceptions d'eux même. Ce sont les solutions qu’elles choisissent qui sont les mauvaises. La persécution des proches finis toujours par avoir le résultat de les éloignés à plus ou moins longue échéance. Toutes les peurs rejaillissent alors et la violence augmente en escalade. C'est un cycle.
J'ai essayé de vous faire parvenir un schéma du cycle mais je n'y arrive pas.
Alors voici la séquence. Monté des tentions> événement déclencheur>acte violent>sentiment de culpabilité relié à la peur de perdre la personne objet de contrôle>excuses et "Lune de miel" culpabilisant la victime:" excuse moi chérie, mais tu sais que quand je suis dans cette humeur il ne faut pas faire ça etc."(Contrôle)>monté des tensions à nouveau et ainsi de suite.
Cette séquence ou cycle est dite spirale car elle se répète en se raccourcissant dans le temps. Les évènements sont de plus en plus fréquents et les tensions de moins en moins supporté longtemps par l’agresseur. Il y a de moins en moins d'excuses. Le contrôle sur la victime devient de plus en plus fort et finis pas la rendre de plus en plus dépendante.
Ce contrôle est conscient, dosé et volontaire. Le cycle n'est pas toujours perçu par celui qui agit cela mais est constant lorsque l'on analyse le comportement de ce dernier. Cela reste le choix de la personne d'utiliser la violence cependant pour faire porter à l'autre la responsabilité de ses tensions à lui. C’est ce qui détermine la notion de culpabilité en violence. Coupable parce le choix d’un acte répressif pour soulager sa tension intérieure.
Re : formation du cégep du vieux Montréal en éducation spécialisée in : « Développement de la personne » 1994.
Je peut ajouter qu'il y a la notion de plaisir pervers, né d'un sentiment de puissance, soulageant temporairement l'agresseur, présent dans la suite de l'acte, avant que la peur de la perte de l'objet n'apparaisses. Ce principe est bien connu en criminologie.
Dernière modification par jacktbold ; 28/06/2007 à 02h20.
28/06/2007 - 09h45
Nohen
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Re : Les causes d'une violence
Envoyé par jacktbold
J'ai essayé de vous faire parvenir un schéma du cycle mais je n'y arrive pas.
Alors voici la séquence. Monté des tentions> événement déclencheur>acte violent>sentiment de culpabilité relié à la peur de perdre la personne objet de contrôle>excuses et "Lune de miel" culpabilisant la victime:" excuse moi chérie, mais tu sais que quand je suis dans cette humeur il ne faut pas faire ça etc."(Contrôle)>monté des tensions à nouveau et ainsi de suite.
Quand on répond à la violence par la violence, on rentre aussi dans un cycle de plus en plus fort. Un exemple : la guerre froide
C'est là que la loi du thalion est déja très "avancée"
Notre professeur mettait aussi en évidence les effets d'une violence sur une personne et mettait en évidence 3 points : UNe grande fatigue nerveuse et physique, un sentiment de peur et d'insécurité et un grand manque de confiance en soi
Amicalement,
Nohen
Dernière modification par (PSO)Clémentine ; 28/06/2007 à 11h00.
Motif: correction balises citation
29/06/2007 - 23h27
jacktbold
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Re : Les causes d'une violence
La présence de la violence dans les média est un argument très souvent mis de l'avant. Mais pour que cette élément tienne le coup il faudrait que l'on prouve que la violence n'existait pas ou peut avant6 que les média n'existe, Ce qui est faut à l'évidence. Et souvent on en arrive au principe de l'oeuf et de la poule. Il y a de la violence dans les médias parce que la demande de ce genre de spectacle existe et vice versa. On passe à côté de la cause si on se dirige dans cette axe.
Les questions qui me préoccupe sont plutôt: Pourquoi aimons-nous la violence? Quelle est la source de plaisir qu'elle éveille en nous et qui la rend ludique?
Pourquoi aimons-nous la violence? Quelle est la source de plaisir qu'elle éveille en nous et qui la rend ludique?
Peut être parce qu'on se dit que ça ne nous arrive pas, en effet, c'est beaucoup moins drôle quand on subit
Nohen
28/04/2008 - 17h41
Nicotawes
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Re : Les causes d'une violence
bonjour,
je ne sais pas trop quelle est l'origine de la violence...
pensez vous qu'elle soit liée a un probleme psychologique? (vécu), un probleme hormonal? (dysfonctionnement)...
et comment pourrait on l'atténuer?
en réalité, je suis convaincu que la violence est due a un manque d'occupation et d'éducation des jeunes (pour la plupart).
si les jeunes etaient mieux encadrés, et occupés, ils seraient responsabilisés, sensibilsés et surtout occupés!
je suis enseignant en éducation physique et je me demande si par le biais du sport, il serait possible de calmer les jeunes...
lorsque les jeunes se sont donnés a fond a mon cours, ils sont très différents au retour dans le vestiaire qu'en arrivant! (beaucoup plus calmes!)
aussi, pendant l'activité physique, hormis le vocabulaire, leur comportement agressif est nettement diminué, ils sont capables de respecter les règles d'un sport alors qu'ils refusent un règlement scolaire, ou de civilité !
il y a eu un message sur "sport et violence" mais il a l'air verrouillé...
je me permet de relancer la question ici:
"pensez vous que par le sport il soit possible de solutionner les (des) problemes de violence chez les ados?!"
Merci beaucoup!
28/04/2008 - 22h24
Résilient
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Re : Les causes d'une violence
Bonsoir ici une référence issue du fil sur le sport fermé qui, si ma mémoire est bonne, montre le contraire. http://66.102.1.104/scholar?hl=fr&lr...stian+Roche%22
A tempérer bien sur, ce n'est qu'une étude, ce n'est pas une vérité absolue ou définitive.
En quelques mots sinon, au sujet de ce qui peut sous - tendre cette violence, il doit y avoir le stress relatif a notre société, et là il doit y avoir de nombreux facteurs qui entrent en jeu, je pense tout comme vous que le facteur inoccupation/inactivité joue un rôle important ; mais il y a la société de consommation qui je pense joue aussi un grand rôle dans certaines des revendications qui poussent les jeunes a la violence, la délinquance, et de plus en plus à une certaine forme de révolte.
En résumé la société (et les stress multiples qu'elle engendre, frustrations etc) à un rôle prépondérant dans la violence des jeunes, et l'environnement socio-culturel "du jeune" aussi, ainsi que certaines caractéristiques individuelles telles que sa personnalité etc.
Pour ce qui est du sport je pense aussi que c'est bien pour eux, ensuite il est vrai que cela induit une forme de compétition, finalement peut-être la même qui régit la société actuelle, et que c'est peut-être bénéfique, mais pas pour tout le monde.
Cordialement
"Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être". G.Eliot
30/04/2008 - 18h29
seb88
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Re : Les causes d'une violence
Bonjour, y- a-t il aussi dans le phénomène de violence, une sorte de mode, (donc on rejoignerait, Les phénomènes d'influence et d'imitations )???
Cette violence, affècterait elle beaucoup plus de monde à cause des médias???
Par exemple:
Aux Etats-Unis, les tueries qui ce sont succédés, les agressions de professeurs dans les écoles en France etc...tous sa ont été relatés par les médias.
N'y a t-il pas dans tous sa, un retour anticipé de l'humanité, a la sauvagerie??
Les humains ne redeviendrait ils pas plutôt des animaux en soif de violence??
Tout sa est peut être bien lié a la non rigidité de la discipline, la loi n'est pas assez sévère, les sanctions non plus.
Trop de liberté, sur le point de vue de la loi.
Trop de libéralisme.
Vous avez un exemple, les violeurs, qui sortent, après une petite peine de prison, et qui recommence.
C'est pas acceptable.
Tout sa c'est un cercle viscieux.
Maintenant je vous posent une question, lié a la violence, lorsque qu'il n'y a plus d'autorité compétentes qui assure un rôle de justice, je ve bien sur parler des guerres.
Pendant les guerres qu'elles qu'elles soient, l'homme est devenu bestial, tuant violant, pillant, torturant tout sur son passage.
Certains de ces hommes qui ont commis ces actes en temps de guerre, l'auraient ils fait dans une conjoncture normal sans guerre, ou la loi règne????
- protection du territoire, des pairs = violence/ agressivité comme fonction de survie
- violence/ agressivité comme symptômes pathologiques ( exemple avec dysfonction de l'amygdale par exemple comme le cas du criminel de Kurtis ( meurtre de plus en plus sauvage, apparemment incompréhensible après différentes investigations psycho, médicales, puis on a remarqué aprés coup le lien de ces comportements violents avec les activations incohérentes de son amygdale) , autre explication organique avec activité hormonal.