
Bonsoir à tous.
La trajectoire du skieur est horizontale, il faut plutôt penser aux effets de la vitesse.
Que l'hélice "fouette l'eau" signifie qu'elle accélère ou entretient la vitesse.
La force cinétique du skieur varie selon le carré de la vitesse.
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Vous affirmez que nous devons considérer que sa trajectoire est principalement horizontale lors d'une séance de ski ou lors d'une chute?
Bonjour,
lors d'une chute a quelle vitesse arrive t'on au sol ?
on peut considerer juste le centre de gravité du skieur, celui ci est situé a 1 m
on a x = 1/2 gt²
et v = gt
on calcul le temps de chute x= 1m
1 = 1/2 9.81 t² ----> t² = 2/9.81 soit sensiblement 0.2 s
v= gt = 9.81*0.2 = 2 m/s soit 7.2 km/h
la vitesse verticale est de 7.2 km/h
la vitesse horizontale est sensiblement 10 fois plus élevée, on peut donc considerer que la vitesse horizontale est prépondérente.
fred
Effectivement, j'étais en train d'oublier la nature-même du problème, soit un skieur tiré par un bateau allant à 34 mph (vitesse environ 8 fois plus élevée que 7,2 km/h). Cependant, je crois pouvoir raisonner mon problème initial facilement à l'aide des éléments apportés dans cette discussion. En effet, le fait de s'immerger d'eau en position horizontale inerte n'affecte personne. Or, lorsque vous vous déplacez horizontalement à de grandes vitesses, vous fouettez carrément un volume d'eau de plus en plus important, puis vous vous enfoncez graduellement (source de douleur). Qu'en pensez-vous?
Je ne suis assez souvent "ramassé" en ski nautique et surtout à grande vitesse (quand on prend un virage beaucoup trop large par rapport au bateau et que la vitesse est alors multipliée par deux ou trois) et je peux vous affirmer que je préfère tomber dans l'eau à 100km/h que sur du béton à 2km/h, même si il est vrai qu'on en prend alors plein les trous de nez.![]()
Bonsoir à tous.
Différence entre liquide et solide, l’un s’adapte aux chocs et formes extérieurs - ce qui équilibre les pressions - l’autre pas.
Le même choc sur un nez de 10 cm2 ou un corps de 1 m2 est dans le rapport de pression de 1 à 100.
Différence entre parler au propre – un mur réel, et au figuré – représenter
On peut évoquer également la différence avec un « coussin d’air » - dans lequel le symbole mur est remplacé par coussin.
C’est un autre aspect du problème, celui de la « force centrifuge » et force centripète .…(quand on prend un virage beaucoup trop large par rapport au bateau et que la vitesse est alors multipliée par deux ou trois) …![]()
L’impression de multiplication par 2 ou 3 ne me paraît pas réelle mais peut recevoir une autre explication.
Autre hypothèse et question aux praticiens : le « mur » est-il plus dur quand la chute a lieu dans le sillage du bateau ?
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Dans les deux cas c'est tellement rapide que le seul souvenir que l'on a c'est un grand SPLASHH ! Mais jamais vraiment douloureux. Il n'en est pas de même des atterrissages sur la berge (et elle arrive vite la berge !) qui peuvent être très dangereux.
Pour l'augmentation de la vitesse lors des virages (ski pratiqué sur un fleuve), elle s'explique assez facilement, non par la force centrifuge mais par l'angle entre la trajectoire du bateau et celle du skieur. Une avancée de 1m du bateau peut correspondre à plusieurs mètres d'avancée du skieur ; à la limite si les trajectoires sont perpendiculaires, la vitesse du skieur devient infinie et il peut se satelliser.![]()
N'étant pas praticien du ski nautique pour diverses raisons, j'observe d'un strapontin de la berge......Pour l'augmentation de la vitesse lors des virages (ski pratiqué sur un fleuve), elle s'explique assez facilement, non par la force centrifuge mais par l'angle entre la trajectoire du bateau et celle du skieur. Une avancée de 1m du bateau peut correspondre à plusieurs mètres d'avancée du skieur ; à la limite si les trajectoires sont perpendiculaires, la vitesse du skieur devient infinie et il peut se satelliser.
Qui de nous deux est le plus objectif ?
Il serait intéressant de dessiner les forces en jeu dans ce cas de figure.
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