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Envoyé par Rincevent Bonjour,
pour ceux que cela pourrait intéresser, voici un truc que j'ai découvert par accident (je sais même plus comment d'ailleurs  ) : un preprint en français sur les formulations de la mécanique quantique (ondulatoire, matricielle et invariante) et les problèmes mathématiques associés... (un peu technique donc, mais...) http://fr.arxiv.org/abs/quant-ph/?9907070
ps: il existe une version anglaise, mais puisque l'auteur bosse en France et est très vraisemblablement francophone... |
Cette article est remarquable. A mettre a portée de mains pour qui veut appronfondir mathématiquement la MQ.
J'ai donc parcouru rapidement l'article et certaines choses m'ont étonnées.
Quand il parle de la représentation "r" et de la représentation "p" il parle de 2 espaces de Hilbert et la transformation de Fourier est une aplication d'un ensemble dans l'autre.
Pour ma part il n'y a qu'un seul espace de Hilbert et la transformée de Fourier est un changement de base des cet espace. Ce n'est peut-êrtre pas juste mathématiquement mais ça marche bien.
Il dit que les difficultés viennent lorsque l'on passe de la formulation invariante a la formulation ondulatoire. Ca c'est sure, mais néanmoins il est pratique de dire qu'une fonction continue sur x se décompose sur les bases des "x" qui consiste a associer a chaque point x un vecteur "x". Le gros avantage est de "démontrer" que la formulation invariante donne un point de vue indépendamment de toute représentarion (ce qui n'est pas le cas des formulations matricielles et ondulatoires). Conceptuellement ca permet d'associer a un objet physique un état abstrait. personellement et a travers mon expérience, c'est comme ça que je pense: la formulation ondulatoire me parait ringarde. En plus sur le plan pédagogique cela empèche d'établir la coupure radicale avec les ondes et les particules de la physique classique.
Il fait remarquer que en physique il faut toujours revenir sur le plan des configurations (cad de la formulation ondulatoire). A mon avis c'est doublement inexcate. qand on établit des modèles a partir de l'expérience il y a presque toujours un espace abstrait de Hilbert qui s'impose. Dans la spectroscopie les perturbations se font dans la base des vecteurs propres de l'hamiltonien non perturbé. Quand on travail au calculateur on fabrique des fonctions localisées en nombre fini pour représenter le système!!
Toutes ces remarques sont le fruit de mon expérience. Sur le plan mathématique j'ai conscience de massacrer la rigueur et donc je tiens a souligner, une deuxième fois, ce papier remarquable que tu as trouvé.