Une accélération coordonnée?
Si on considère le référentielle Terre, s'accélérant, peut-on encore parler de force gravitationnelle dans la mesure ou l'objet tombant (sur la terre) ne subit pas de force?

Une accélération coordonnée?
Si on considère le référentielle Terre, s'accélérant, peut-on encore parler de force gravitationnelle dans la mesure ou l'objet tombant (sur la terre) ne subit pas de force?
Hmmmm...
Que dire de la loi de newton sur l'action-réaction, une force induit une force égale et opposée? Seule laTerre exerce une force (et non l'objet tombant)?
Dans le modèle classique, la force est symétrique. La non symétrie usuelle vient du choix du référentiel terrestre. Dans le référentiel de centre de masse de la Terre + l'objet, les deux "tombent" vers le centre de masse, avec une force sur chaque. La Terre fait moins de chemin, parce que de masse plus grande.
Quand au contact entre la Terre et l'objet, il y a pareil deux forces de contact, l'une sur l'un l'autre sur l'autre. Elles sont compensées symétriquement par les forces d'attraction.
(La loi sur l'action et la réaction est la conservation de la quantité de mouvement. Quand on choisit le référentiel terrestre, on fait très souvent "disparaître" cette conservation, la Terre servant de "puits infini".)
Dernière modification par Amanuensis ; 30/06/2012 à 13h13.
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
C'est déconcertant!
La force de gravitation serait une force fictive, comme la force centrifuge?
Y-a-t-il un référentiel particulier où la force de gravitation n'apparaît plus comme une force, mais devient plus évidente de la même manière que la force centrifuge qui est bien confortée si on est dans la cabine de la centrifugeuse, mais bel et bien décrit dans le référentiel de l'axe, où le phénomène inertiel s'explique par le fait que la rotation lutte contre l'inertie linéaire de la cabine (qui a tendance à vouloir aller tout droit au lieu de suivre la trajectoire circulaire)?
Comment néanmoins exclut-on la possibilité que la force de gravitation est une force réelle, s'appliquant de manière diffuse (au lieu de contact), le démontre-t-on? C'est aussi une vision qui reste possible, non?
Aspect connu de la relativité générale !
Oui et non.La force de gravitation serait une force fictive, comme la force centrifuge?
Oui en tant qu'origine d'une accélération (premier ordre), non en tant qu'origine d'une "déformation" (effet de marée, second ordre)--mais alors ce n'est pas une "force" au sens classique.
Oui, un référentiel de chute libre (justement parce qu'ils annulent l'accélération qu'on associe en classique à la gravitation). Ce qu'on y constate sont des "tendances à la déformation" qui sont l'effet des "forces de marée".Y-a-t-il un référentiel particulier où la force de gravitation n'apparaît plus comme une force
C'est une force réelle dans le modèle classique. L'opposition réel vs. fictif n'est qu'une manière imparfaite de voir les choses. Que ce soit la balistique sur Terre ou guider des sondes dans l'espace interplanétaire, le modèle d'une force réelle est très adapté !Comment néanmoins exclut-on la possibilité que la force de gravitation est une force réelle (...) C'est aussi une vision qui reste possible, non?
Avec le principe de covariance (relativité générale), l'accélération est "fictive" parce qu'il y a des référentiels la faisant disparaître (ce qui n'est pas seulement l'annuler), de même qu'en mécanique classique la "force centrifuge" disparaît dans un référentiel inertiel.
C'est intrinsèque à la vision comme quoi c'est un effet de choix de référentiel. De même ni l'accélération centrifuge ni celle de Coriolis correspondent à des "forces de contact". Toute démonstration que l'accélération centrifuge "s'applique de manière diffuse" s'applique au premier ordre à la gravitation. (Par contre il n'y a pas d'effet de second ordre pour l'accélération centrifuge, elle ne "déforme pas" : un objet soumis à la seule "force centrifuge" va en ligne droite dans le référentiel inertiel sans se déformer.), s'appliquant de manière diffuse (au lieu de contact), le démontre-t-on?
L'effet de marée (l'effet "réel" de la gravitation, le second ordre) est lui aussi "diffus", parce qu'il est lié à la distance entre deux points, un peu comme le long d'un élastique.
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
Clairement et directement: non. Votre formule a0 = m a1 est dimensionnellement fausse. De plus, vous identifier une force à une accélération, ce qui est interdit.
Premièrement Désolé pour ma réaction un peu brusque à propos de votre petite (fausse) formule.Elle est fausse si on considère m avec une dimension réelle (une unité) en effet. Ici, je suppose justement que m peut jouer le rôle de facteur sans dimension. Maintenant, la question revient donc à ce qu'on entend par force (ce que j'entends moi par force...?!) :
La force s'exprime en N, ce qui est une unité de second niveau : 1 newton N vaut plus basiquement 1 kg.m.s-2. A l'origine, la mécanique était celle du point. Ainsi appliquer une force sur un point, considéré donc sans dimension spatiale, revient à dire que l'on souhaite donner une accélération précise à ce point. Par exemple on applique 100 N au point A, c'est pour lui donner une accélération formelle de 100 m.s-2. Maintenant, la réalité donne comme résultat une accélération moindre, proportionnellement moindre à un facteur nommé m, une sorte de facteur de dissolution de l'accélération injectée dans le système. Le point A, auquel on va lui attacher un paramètre (mathématique au départ) masse m, en fonction de ce dernier, avancera avec une accélération réelle induite inférieure à celle commandée... Le gramme figure-t-il donc une véritable unité alors?
Est-ce erroné?
Deuxièmement: vous dites, que dans le cadre de la mécanique classique, appliquer une force de 100 N sur un point c'est lui donner une accélération "formelle" de 100 m/s². Généralisons votre propos et faisons un peu de mathématiques:
Soitune force et
votre accélération "formelle". Mathématiquement vous me dites:
Ce qui est dimensionellement faux: on égale des newton = kg m/s² avec des m/s². On doit donc ajouter un facteur(j'évite intentionnellement la lettre m) qui doit avoir les dimensions d'une masse (des kg):
On peut revenir à votre expression si.
Du point de vue de la formule de Newton,, votre accélération "formelle" est simplement l'accélération que subirait une masse de 1 kg sous l'effet de la force
. A savoir:
.
Quand vous faites le rapport de deux accélérations (en norme) et que l'on peut noter:vous obtenez une quantité sans dimensions (aucune unités). Ce rapport exprime alors simplement quelle accélération subit un objet de masse m par rapport à un objet de masse de 1 kg subissant une même force.
Vous ne pouvez pas appeler ce rapport "masse" puisque celle-ci a (par définition) comme unité le gramme. Cette unité ne dépend pas de la formule de Newton. Elle est en effet définit comme:
(dixit wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Kilogramme)Le kilogramme est actuellement défini comme la masse de ce prototype au pavillon de Breteuil, un cylindre en platine iridié (90 % platine et 10 % iridium) de 39,17 mm de diamètre et 39,17 mm de haut4 déclaré unité SI de masse depuis 1889 par le Bureau international des poids et mesures (BIPM)
Oui et non.
Oui en tant qu'origine d'une accélération (premier ordre), non en tant qu'origine d'une "déformation" (effet de marée, second ordre)--mais alors ce n'est pas une "force" au sens classique.Je ne comprends pas ces deux ordres... Pourriez-vous développer SVP?L'effet de marée (l'effet "réel" de la gravitation, le second ordre) est lui aussi "diffus", parce qu'il est lié à la distance entre deux points, un peu comme le long d'un élastique.
Ce ne me paraît pas très convainquant : dans la chute libre, la cause de la gravitation, sans qu'on la considère comme une vraie force, n'est pas évidente ; si la cause de la force centrifuge est masquée dans le référentiel de la cabine de la centrifugeuse, il apparaît nettement si on choisit de repérer le mouvement depuis l'axe de rotation de la dite centrifugeuse...Oui, un référentiel de chute libre (justement parce qu'ils annulent l'accélération qu'on associe en classique à la gravitation). Ce qu'on y constate sont des "tendances à la déformation" qui sont l'effet des "forces de marée".
Sans trop s'étendre, la relativité générale résout l'ambiguité en utilisant la référence externe d'un espace temps? Comme un certain temps on utilisait un super référentiel chapeau couvrant tous les autres qu'on appelait Ether aussi?
>Paraboloide_Hyperbolique
...Quand vous faites le rapport de deux accélérations (en norme) et que l'on peut noter:vous obtenez une quantité sans dimensions (aucune unités). Ce rapport exprime alors simplement quelle accélération subit un objet de masse m par rapport à un objet de masse de 1 kg subissant une même force.
Vous ne pouvez pas appeler ce rapport "masse" puisque celle-ci a (par définition) comme unité le gramme. Cette unité ne dépend pas de la formule de Newton. Elle est en effet définit comme:
hummm...
Le kilogramme est la seule unité de base, si je me rappelle bien, qui est encore définie par un objet matériel manufacturé et sensible à toutes sortes d'altérations. C'est au XIXeme siècle presque un anachronisme en soi!!
Si on voit le kilogramme comme une unité fantoche(.!.) qui pourrait être des légumes, des billes... ou plus raisonnablement, un nombre sans dimension, il me semble que ma formule demeure juste. La référence à l'étalon gramme, n'est au fond que donner un nom à un multiple?
F=p*af équivaut alors bien à F=m*a ou même F=m*af ; p=m si kg=sans dimension physique. Le concept de Force est-il au fond un raccourci mathématique qui rassemble l'accélération formelle et le rapport de dilution de l'accélération formelle ? Si on n'a pas de m, d'ailleurs on ne peut plus savoir qu'elle est la valeur de l'accélération formelle et du rapport de dissolution pour une force donnée..., non?
Au premier ordre toutes les particules d'un objet sont soumises à un même effet ; dans le cas d'une force cela accélère l'ensemble. Au second ordre, cet effet est légèrement différent en fonction de la position relative, d'où des effets de compression/tension.
La gravitation a un effet "réel" au second ordre : des objets sont détruits par les tensions/compressions résultant des effets de marées (limite de Roche).
Comme vous voulez...Ce ne me paraît pas très convainquant
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
C'est hélas vrai, même si on essaie de réduire ces altérations au minimum...
Justement, le kilogramme n'est pas une unité fantoche. Même si sa définition est "primitive" elle caractérise la quantité de matière d'un objet (qui, elle, n'est pas fantoche). Vous ne pouvez pas supprimer une unité à une quantité physique (ici en l'occurence la masse), on pourrait alors dire n'importe quoi. D'ailleurs écrire "kg = sans dimension physique" est auto-contradictoire: le kg est une dimension physique.Si on voit le kilogramme comme une unité fantoche(.!.) qui pourrait être des légumes, des billes... ou plus raisonnablement, un nombre sans dimension, il me semble que ma formule demeure juste. La référence à l'étalon gramme, n'est au fond que donner un nom à un multiple?
F=p*af équivaut alors bien à F=m*a ou même F=m*af ; p=m si kg=sans dimension physique. Le concept de Force est-il au fond un raccourci mathématique qui rassemble l'accélération formelle et le rapport de dilution de l'accélération formelle ? Si on n'a pas de m, d'ailleurs on ne peut plus savoir qu'elle est la valeur de l'accélération formelle et du rapport de dissolution pour une force donnée..., non?
Par contre on peut écrire:
Ce que vous appelez "facteur de dilution" est le rapport des massesqui est bien adimensionnel. Si ce facteur vaut 1, évidemment les deux accélérations sont identiques. Il permet également de comparer quelles sont les accélérations respectives de deux objets de masses m et p soumis à une même force et de déduire l'accélération de l'un, connaissant l'accélération de l'autre. C'est la seule application que je vois pour le moment. Introduire un vocabulaire nouveau pour cela ("accélération formelle", "facteur de dilution") me semble superflu et pourrait mener à des confusions.
Bonjour,
http://forums.futura-sciences.com/ph...ml#post4089634
ou plus intéressant car posant directement le problème de la définition de la masse :
http://forums.futura-sciences.com/ph...eur-temps.html
Cordialement.
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Je suis perplexe sur ces ordres, s'agit-ils d'ordre de dérivée mathématique (la force est déjà du second ordre, non)...?Au premier ordre toutes les particules d'un objet sont soumises à un même effet ; dans le cas d'une force cela accélère l'ensemble. Au second ordre, cet effet est légèrement différent en fonction de la position relative, d'où des effets de compression/tension.
La gravitation a un effet "réel" au second ordre : des objets sont détruits par les tensions/compressions résultant des effets de marées (limite de Roche).
Ce sont de très longues discussions, c'est le moins qu'on puisse dire!Bonjour,
http://forums.futura-sciences.com/ph...ml#post4089634
ou plus intéressant car posant directement le problème de la définition de la masse :
http://forums.futura-sciences.com/ph...eur-temps.html
Cordialement.
En fait, il est vrai que le concept de force est assez évident, mais lorsqu'on commence à creuser un peu, on voit que la rigueur s'effrite un peu et rend la notion terriblement incertaine me semble-t-il ; c'est pour cela, j'avais lu cela, que la relativité s'affranchit beaucoup de la force, pour éviter les sujets flous lorsqu'on les poussent loin comme le fait cette théorie!
C'est assez intéressant de voir que la masse peut simplement se lire m3.s-2 même si cela est beaucoup plus lourd à manipuler!
Oui
L'accélération (la force de gravitation divisée par la masse sur laquelle la force s'exerce) est du second ordre en tant que position relativement au temps, oui.(la force est déjà du second ordre, non)...?
Mais dans le cas en question c'est relativement à l'espace (ou l'espace-temps), et on s'occupe de l'accélération elle-même pas des positions. Si on définit le champ de pesanteur relativement à un référentiel choisi comme l'indication d'un accéléromètre immobile au point et l'instant considéré, et qu'on en fait une approximation locale par développement limité sa valeur au premier ordre est l'accélération de la pesanteur, et sa valeur au second ordre (comme un gradient) donne les "effets de marée". La RG indique que c'est ce deuxième terme qui est indépendant du choix de coordonnées.
Cela a des pendants mathématiques plus ésotériques, comme la description par un tenseur de rang 2, ou par le spin de 2 du graviton. Ou encore, le fait que la source de la gravitation soit un tenseur d'ordre 2 (le tenseur impulsion-énergie, Tmu,nu) à comparer avec la source du champ électromagnétique qui est de rang 1.
Dernière modification par Amanuensis ; 02/07/2012 à 11h03.
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
C'est hélas vrai, même si on essaie de réduire ces altérations au minimum...
Justement, le kilogramme n'est pas une unité fantoche. Même si sa définition est "primitive" elle caractérise la quantité de matière d'un objet (qui, elle, n'est pas fantoche). Vous ne pouvez pas supprimer une unité à une quantité physique (ici en l'occurence la masse), on pourrait alors dire n'importe quoi. D'ailleurs écrire "kg = sans dimension physique" est auto-contradictoire: le kg est une dimension physique.
Par contre on peut écrire:
Ce que vous appelez "facteur de dilution" est le rapport des massesqui est bien adimensionnel. Si ce facteur vaut 1, évidemment les deux accélérations sont identiques. Il permet également de comparer quelles sont les accélérations respectives de deux objets de masses m et p soumis à une même force et de déduire l'accélération de l'un, connaissant l'accélération de l'autre. C'est la seule application que je vois pour le moment. Introduire un vocabulaire nouveau pour cela ("accélération formelle", "facteur de dilution") me semble superflu et pourrait mener à des confusions.
Cela revient donc à la même chose que mesurer m, sauf que la définition initiale n'a parlé que d'accélérations sans ajouter d'autres notions supplémentaire comme une unité de kg, non?Quand vous faites le rapport de deux accélérations (en norme) et que l'on peut noter:vous obtenez une quantité sans dimensions (aucune unités). Ce rapport exprime alors simplement quelle accélération subit un objet de masse m par rapport à un objet de masse de 1 kg subissant une même force.
En fait on a (en norme):. On peut déduire m du rapport des accélérations à condition de connaître p, qui a comme m les unités d'une masse. Si vous ne connaissez pas p, vous ne pouvez rien dire sur m.
Si vous posez p = 1 kg, il est très tentant d'écrire (et c'est même un abus admissible chez les physiciens):
On a alors l'impression que l'on a pas besoin de la notion de masse (et donc pas besoin des kg). Mais il faut bien avoir en tête que c'est mathématiquement un abus. Plus formellement il faudrait écrire:
Vous pouvez donc calculer la masse m avec le rapportsachant que
est l'accélération correspondante à un objet de masse 1 kg. Si vous ne savez pas à quelle masse est liée l'accélération
, alors vous ne pouvez pas calculer m.
Donc, non on ne peut pas se débarrasser de la notion de masse comme ça.
De plus, vous identifier une force à une accélération, ce qui est interdit.
donc le newton n'a aucun sens .... parce que la définition du newton est une accélération...
sans parler de f=ma ou a est l'expression d'une accélération...
ou est l'incohérence dans votre réflexion ??
toute force est une accélération, ou une tentative dans ce cas l'on parle de compréssion.
dans une chute libre, la compression initiale d'une masse se transforme en accélération libre, donc en vitesse. ce que sait tout parachutiste, ou personne en micro-pesanteur.... la pesanteur sur le resort d'un dynamomètre est l'effet de l'accélération subit par une masse posé sur ce dernier... il subit non la gravité, mais la pesanteur de la masse. en cela le ressort est compressé entre le sol (qui résiste, = force de réaction du support tengible) et la masse a mesurer...
que l'on jette le tout d'un avion, l'absence de réaction du support, donc de résistance a l'accélération permet la transformation de la compression (double force inverse sur le ressort) en une seule force se transformant en vitesse via l'accélération gravitationnelle... le ressort en chute libre est plus grand qu'il ne l'était quand masse et sol le compressait...
ce qui est étrange, c'est que l'on peux clairement identifié deux forces de norme égale contraignant le ressort, 1) la pesanteur de la masse et en même temps la résistance du support qui pousse dans l'autre sens... soit lorsque l'on mesure le poid (N) d'une masse, on la mesure deux fois. ou plutôt l'action réelle est 1/2 fois plus faible que mesurer pour chaque force... 1/2 pour la gravité et 1/2 pour la résistance du support.... soit 1 N = 2.1/2N... (forme d'équation que l'on retrouve d'ailleur chez einstein avec 1/2mv² et tant d'autre
amusant de voir, donc que la mesure d'une masse soit toujours la somme de deux forces égale mais contraires et que l'on fasse comme si cette somme était la mesure réelle de la force exercé uniquement par la gravité, et que cela l'on en déduise les masses en présence... il y a là quelquechose qui m'étonnes, parceque je ne saurait-être vriament sûr de cette position...
Je n'ai pas très bien compris la substance du message... Mais la pesanteur de la masse et le support, c'est une seule et même force : il n'y a pas de pesanteur de masse sans support.1) la pesanteur de la masse et en même temps la résistance du support qui pousse dans l'autre sens...
Votre démonstration est très claire et convaincante. Mais je reste sur un certain doute ; non pas que je remette en cause le développement, mais j'ai l'impression qu'il s'agit d'acrobatie pour retomber sur vos pieds. Et qu'au fond, on aurait pu éviter tout cela dès le départ avec une meilleure définition (ou une meilleure approche), notamment celle des unités. J'ai le sentiment que la masse, au coeur du problème, n'apparaît, en mécanique classique du moins, que comme un écart d'observation entre l'accélération souhaitée et le résultat réel différent : comme s'il y avait un quelque chose qui venait d'ailleurs que le référentiel classique ( la relativité choisira une autre dimension de temps pour ça je crois) . La masse, à l'origine n'avait pas valeur à représenter la quantité de matière, ce n'était qu'un paramètre d'ajustement. Après, cela peut se comprendre lorsqu'on prend comme image l'étude d'un mètre cube de plomb ou de bois : on finit à l'usage par dire qu'il y a plus de matière dans le plomb que dans le bois... En fait, cela revient donc à se poser la question qu'est-ce qu'on veut entendre par matière, me semble-t-il?En fait on a (en norme):. On peut déduire m du rapport des accélérations à condition de connaître p, qui a comme m les unités d'une masse. Si vous ne connaissez pas p, vous ne pouvez rien dire sur m.
Si vous posez p = 1 kg, il est très tentant d'écrire (et c'est même un abus admissible chez les physiciens):
On a alors l'impression que l'on a pas besoin de la notion de masse (et donc pas besoin des kg). Mais il faut bien avoir en tête que c'est mathématiquement un abus. Plus formellement il faudrait écrire:
Vous pouvez donc calculer la masse m avec le rapportsachant que
est l'accélération correspondante à un objet de masse 1 kg. Si vous ne savez pas à quelle masse est liée l'accélération
, alors vous ne pouvez pas calculer m.
Donc, non on ne peut pas se débarrasser de la notion de masse comme ça.
Pourquoi donc ? La pesanteur est une accélération vers le bas définie dans un référentiel, support ou pas ne change rien.
J'imagine que vous confondez la pesanteur dans le référentiel terrestre et la pesanteur (disons l'absence de) dans un référentiel de chute libre.
Dernière modification par Amanuensis ; 05/07/2012 à 09h32.
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
La pesanteur est-elle une force avant d'avoir eu contact avec le support?
Mais y a pas "contact"!
La pesanteur et le champ de pesanteur, ce n'est pas la même chose.
Dernière modification par Nicophil ; 05/07/2012 à 13h35.
Oui, bien sûr. Quand on travaille dans le référentiel terrestre, la pesanteur selon ce référentiel est une force s'appliquant à tout objet, inconditionnellement. Comment calculez-vous la trajectoire d'un projectile dans ce référentiel sans prendre en compte la pesanteur ???
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
Je crois que vous prenez les choses à l'envers. La masse est définie comme étant la quantité de matière d'un objet, et elle est indépendante de la force. Comme je l'ai déjà mentionné auparavant, une masse de 1kg contient autant de matière que la masse étalon du pavillon de Breteuil. Nous avons déjà discuté du fait que cette définition est "primitive", mais là n'est pas la question.Votre démonstration est très claire et convaincante. Mais je reste sur un certain doute ; non pas que je remette en cause le développement, mais j'ai l'impression qu'il s'agit d'acrobatie pour retomber sur vos pieds. Et qu'au fond, on aurait pu éviter tout cela dès le départ avec une meilleure définition (ou une meilleure approche), notamment celle des unités. J'ai le sentiment que la masse, au coeur du problème, n'apparaît, en mécanique classique du moins, que comme un écart d'observation entre l'accélération souhaitée et le résultat réel différent : comme s'il y avait un quelque chose qui venait d'ailleurs que le référentiel classique ( la relativité choisira une autre dimension de temps pour ça je crois) . La masse, à l'origine n'avait pas valeur à représenter la quantité de matière, ce n'était qu'un paramètre d'ajustement. Après, cela peut se comprendre lorsqu'on prend comme image l'étude d'un mètre cube de plomb ou de bois : on finit à l'usage par dire qu'il y a plus de matière dans le plomb que dans le bois... En fait, cela revient donc à se poser la question qu'est-ce qu'on veut entendre par matière, me semble-t-il?
Quand Newton a voulu lier l'accélération à la force, il n'a rien "souhaité" du tout concernant l'accélération. Il a simplement constaté qu'il y a un facteur multiplicatif devant l'accélération et que ce facteur est la masse de l'objet sur lequel s'applique la force. L'expérimentation (dans les conditions de la mécanique classique*) est en accord avec cette assertion, et c'est le seul accord dont le physicien a besoin.
Il y a bien plus de matière dans 1m³ de plomb que de bois. Ce n'est pas un "usage". Par la définition ci-dessus, le m³ de plomb possède une masse supérieure au m³ de bois (plus de kg) et donc plus de matière.
Vous pouvez tenter de redéfinir autrement la masse si vous le souhaitez (par exemple en passant par E = mc²), ce n'est pas interdit. Cependant elle devra toujours s'exprimer en kg et décrire la quantité de matière (la définition doit pouvoir être reliée à celle donnée par la masse étalon). De plus, dans le cadre de la mécanique classique, vous devrez retomber sur la formule de Newton F = m a, car c'est ce qui a été observé expérimentalement (et c'est incontournable).
*L'objet doit être de taille macrocospique (> 1 µm), ne pas générer de champ gravitationel fort, et se déplacer à une vitesse faible en regard de celle de la lumière par rapport à l'observateur.
C'est cela donc, on fini par se demander ce qu'est la matière, c'est de la masse, et la masse de la matière? ou bien, une simple différence d'accélération (ce qui est vraiment mesuré)?
On revient donc sur le fait que la force, sans distinction mesure une accélération propre d'une accélération coordonnée donc? Après tout pourquoi ne pas parler de force propre et de coordonnée??Oui, bien sûr. Quand on travaille dans le référentiel terrestre, la pesanteur selon ce référentiel est une force s'appliquant à tout objet, inconditionnellement. Comment calculez-vous la trajectoire d'un projectile dans ce référentiel sans prendre en compte la pesanteur ???
Que voulez-vous dire?Mais y a pas "contact"!
La pesanteur et le champ de pesanteur, ce n'est pas la même chose.
Plus exactement: la masse mesure la quantité de matière. Elle ne dit pas ce qu'est la matière. De manière analogue, une montre mesure le temps qui s'écoule entre deux instants (en secondes), elle ne dit pas ce qu'est le temps.
Je ne comprends pas la phrase ci-dessus.
Mais dans mon message auquel cela répond, "force" indique une force-coordonnée (et parlait bien de référentiel), la pesanteur n'implique qu'une force-coordonnée (elle inclut d'ailleurs la force impliquée par l'accélération centrifuge, le cas échéant).
PS : Mon texte mélange force et accélération, ce qui n'est pas rigoureux. Le poids est une force, mais la pesanteur est le champ correspondant et est une accélération (ou une grandeur en N/kg, ce qui est la même chose) ; de même que le champ électrique est en newton par coulomb...
Dernière modification par Amanuensis ; 05/07/2012 à 15h47.
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
Oui c'est juste en effet aujourd'hui.
Cela dit la même chose, à condition d'assimiler ou non la force à une accélération.Je ne comprends pas la phrase ci-dessus.
Mais dans mon message auquel cela répond, "force" indique une force-coordonnée (et parlait bien de référentiel), la pesanteur n'implique qu'une force-coordonnée (elle inclut d'ailleurs la force impliquée par l'accélération centrifuge, le cas échéant).
PS : Mon texte mélange force et accélération, ce qui n'est pas rigoureux. Le poids est une force, mais la pesanteur est le champ correspondant et est une accélération (ou une grandeur en N/kg, ce qui est la même chose) ; de même que le champ électrique est en newton par coulomb...
Ah oui d'accord, je me suis emmêlé les pinceaux.PS : Mon texte mélange force et accélération, ce qui n'est pas rigoureux. Le poids est une force, mais la pesanteur est le champ correspondant et est une accélération (ou une grandeur en N/kg, ce qui est la même chose) ; de même que le champ électrique est en newton par coulomb...
Ce qu'il faut distinguer c'est 1) le champ et 2) la force, c'est-à-dire 1) la pesanteur et 2) le poids d'une masse soumise à la pesanteur.
Et le poids, c'est: la "force de gravité" + les "forces d'inertie" dues au mouvement de la Terre.
La pesanteur s'exprime en N/kg, pas en m/s², même si la conversion est très (trop?) facile à faire.
Si on prend un système de coordonnées (t, x, y, z), l'accélération-coordonnée est (d²x/dt², d²y/dt², d²z/dt²).
Certains physiciens disent qu'il n'y a pas de force de gravitation, pas plus pas moins qu'il n'y a de force centrifuge ou de force de Coriolis.Si on considère le référentielle Terre, s'accélérant, peut-on encore parler de force gravitationnelle dans la mesure ou l'objet tombant (sur la terre) ne subit pas de force?
Faut distinguer le modèle classique, qui présentera ces effets comme des forces, d'un modèle conceptuellement plus élaboré mais moins pratique, où ces "forces" sont des effets de choix de référentiel, des accélérations d'entraînement venant de la relation entre le référentiel choisi et un référentiel inertiel (en notant qu'en RG un référentiel inertiel n'est pas exactement la même chose qu'en classique ou en RR).
Pour toute question, il y a une réponse simple, évidente, et fausse.
