Citation Envoyé par jc_m Voir le message
Considérant " LA VIE " d'un point de vue très général et englobant toutes les espèces.

Définissant le terme " polluer " comme signifiant émettre des substances capables d'inhiber la vie, soit par la qualité des émissions (toxicité particulière d'une molécule) soit par leur quantité (par exemple le CO2).

On peut constater que jusqu'à maintenant aucune espèce n'a pollué de façon telle que la vie s'en serait trouvée compromise.

En constatant la grande diversité des molécules produites par les organismes vivants (hors productions industrielles de l'homme), molécules dont certaines présentent une forte toxicité, on peut imaginer qu'une espèce aurait été capable de disséminer une grande quantité de molécules toxiques dans l'environnement et de tuer beaucoup d'autres espèces, et cela ne s'est pas produit.

Désolé de te contredire, mais quand les cyanobactéries ont commencé à dégager de l'oxygène et rendu l'atmosphère oxydante alors qu'elle était auparavant reductrice, cela a provoqué une hécatombe parmi les autres espèces vivantes. La vie a pu finalement s'adapter, mais au prix de l'éradication de nombreuses lignée et du cantonement d'autres dans des niches écologiques très réduites. Que ces espèces soient à l'époque unicellulaire ne change rien à l'affaire.

Citation Envoyé par jc_m Voir le message
On constate le résultat : la Terre est demeurée vivable pour la plupart des espèces , jusqu'à ce que l'homme se mette à produire des molécules à un rythme et dans des quantités telles que les mécanismes de l'évolution n'ont ni le temps ni les moyens de réagir.
A plusieurs reprises elle s'est retrouvée presqu'invivable; Les extinctions massives sont là pour le "prouver".