Salut,
oui oui, bricoler sans comprendre c'est comme conduire sans savoir où on va : ça sert à rien
dans le cas de ce "voleur de joule" (terme peu adapté en faite, rien ne se créé, tout se transforme...), la puissance est liée à l'energie accumulée dans la self primaire durant le t-on du transistor, autant dire assez peu, seulement de quoi faire clairer une LED. la LED étant la diode de redressement du switcher.
il ne faut perdre de vue qu'une LED reste avant tout et surtout qu'une vulgaire diode. le montage ne fonctionne globalement qu'avec une diode, seul composant présentant une tension d'avalanche combinée à une resistance dynamique faible (tension Vforward de la LED ici).
pour imager, c'est un peu comme les bobines de relais : à la coupure du courant de la bobine, un pic de tension inverse de celle d'alim de la bobine est donné (restitution de l'energie enmagasiné), c'est pour cela qu'on place une diode de roue libre, pour evacuer cette transitoire de decharge, là, grossierement c'est la LED qui effectue cette opération.
en théorie la tension delivrée n'est pas limitée, et peut vite augmenter dangereusement pour claquer des composants environant. (un relais 12V peut largement atteindre les 250V). seul le niveu d'energie accumuler defini le courant possible (et la tension par conséquant). avec ce montage on peut se faire à moindre cout un petit booster (de faible puissance) en plaçant une simple diode de redressement, un condensateur puis la charge à la place de la LED.
l'astuce de ce montage est juste l'auto-oscillation par couplage avec un autre bobinage relié à l'élément commutant (transistor). on obtient donc un parfait flyback auto oscillant.
gloire au transfo !


