Vous semblez avoir bien compris car les cables et les tiges de fer dont vous parlez existent, le seul problème c'est que cet avion a été laissé à l'abandon au fond d'une grange depuis la seconde guerre mondiale.
ceci dit je vais quand même essayer d'expliquer autrement.
Sur les photos, la grande barre grise que vous voyez sert de poutre, elle est fixée au fuselage.
Les ailes de course coulissent sur cette poutre. deux configuration exictent:
ailes rentrées :
c'est l'avion de course, il n'y a que les petites ailes fines qui dépassent
ailes sortiesn translate les ailes fines sur la barre grise.
Ceci entraine une toile flexible enroulée dans le fuselage sur les tonaux que vous pouvez voir dans la deuxième photo (la toile est rigidifiée par des tiges reproduisant des psudo nervures et des cables)
Problème:
L'avion décolle en voilure large et l'hélice déchire l'aile flexible, à cause du moment execrcé par l'air sur les surfaces aditionnelles.
(c'est ce même moment qui par exemple engendre le tangage au décolage d'un monomoteur à hélice)
solutions
1 renforcer l'aile flexible avec des matériaux de nouvelle génération
pour cela, il faut calculer la pression exercée par l'hélice sur cette surface.
Donc calculer un modèle de l'hélice prenant en compt ce moment.
2 Utiliser une hélice contrarotative (deux hélices tournent sur un même axe dans des sens opposés, ce sont en général des hélices plus courtes que les hélices normales)
(photo de Wiki)
bien que le système soit lourd, fragile et couteux, les avantages ici ne sont pas négligeables, en effet, la contrarotation absorbe une grande partie de ce couple, de plus elle permet un meilleur rendement propulsif et un pilotage proche (en terme de stabilitée) des jet.
Pour ma part, la solution de la contrarotative, bien que plus difficile à mettre en oeuvre me semble meilleur



(photo de Wiki)