Utiliser un réseau sans fil non sécurisé n'est pas assimilable à entrer dans une maison dont la porte est ouverte : il ne s'agit en aucun cas d'une violation de propriété privée.
Juridiquement parlant, les FAI avertissant leurs clients quant à la possibilité ou non de sécuriser leur réseau sans fil, c'est l'abonné de s'assurer que son réseau n'est pas ouvert au premier venu. Il est au courant, donc responsable.
Si tu te connectes à un réseau sans fil qui n'est pas sécurisé, déjà ce sera impossible de te retrouver : pour tracer une adresse MAC, déjà il faut la récupérer, porter plainte, que la plainte soit reçue et que l'on remonte jusqu'au fabriquant de la puce qui devra, lui, retrouver le fabriquant de PC qui l'a monté et dans quel PC.

Les réseaux sans fil non sécurisés sont très nombreux, et pas seulement à Paris, la tentation est grande. En fait, c'est plus d'un point de vue moral que le squat de connexion est réprimable.

Sachez pour information que les pédophiles qui utilisent internet désactivent majoritairement leurs protections : de cette façon, ils peuvent accuser le voisin (là aussi, cas fréquent).
C'est d'ailleurs le gros problème de la non-sécurisation : se faire voler des fichiers personnels n'est pas nécessairement grave si ceux-ci ne sont pas compromettants. Avoir sa connexion utilisée à son insu pour des choses illégales peut conduire directement à la case prison.