Je voudrais me chauffer avec un ssc auto videangeable mais avec des tubes sous vides pour un meilleur rendement . Connaissez vous un fabricant pour ce type d'appareil de chauffage.

Je voudrais me chauffer avec un ssc auto videangeable mais avec des tubes sous vides pour un meilleur rendement . Connaissez vous un fabricant pour ce type d'appareil de chauffage.
En principe Incompatibilité des 2 systèmes pour des raisons de pression/depression/t°/ et plus si affinités. Cela m'a été démontré par un des nbrx spécialistes de la spécialité dans je ne sais plus quel forum (pas le courage de retrouver).
Sinon tu peux toujours t'orienter vers de l'autovidengeable avec panneaux équipés de miroirs concaves pour chaque tube.
Courage
c'est bien dommage . il va falloir choisir entre un système autovidengeable avec panneaux plans ou un sytème tubes sous vides et glycol. Lequel est le mieux ? A votre avis ?
Bonjour.
Je n'ai pas compris le pourquoi de l'incompatibilite. Peut-etre une histoire de circuit sous pression, plutot difficile a avoir en drainback.
Mais par la : http://perso.orange.fr/willms/Solaire/images.html on peut voir une installation "home-made" avec capteur sous-vide et auto-vidange.
Apres pour du SSC c'est claire que les dimensiosns ont trop juste. Mais l'idee est la et ca peut peut-etre s'adapter.
bonjour,
si j'ai bien compris, le drain back resoud 2 problemes avec les paneaux plans:
pas de probleme de gel et pas de probleme de surchauffe.
je crois qu'il n'y a pas de probleme avec cette solution et les tubes pour le gel; par contre je ne suis pas sur que les tubes sous vide acceptent si bien les surchauffe sans eau et les choc thermiques que les panneau plan. la surchauffe aurait avantage a etre reglée par une autre solution que la vidange des collecteurs. une boucle de decharge et bonne inclinaison devrait regler cette "incompatibilite".
c'est du moins la solution que je vais mettre en oeuvre; je n'ai pas encore d'experience pour l'instant
Jc
Bonjour
Il y a peut-être ceci. Voir à la page 4. Il faudrait demander des précisions au fabricant
Bonjour.
Moi c'est tout l'inverse : c'est avec des capteurs plan que j'aurais peur des surchauffes et du gel. Je ne connais pas bien les capteurs plans mais ce que j'en ai compris c'est qu'il y a un circuit d'eau dans le capteur, avec des "boucles". Ca me parait difficilement vidangeable tout ca.
Avec le capteur a tube sous vide dont j'ai mis le lien (ce n'est pas ma realisation mais j'ai pu rencontrer et visiter), il y a un collecteur qui recoit la chaleur via des doigts de gands. Ca encaisse tres bien les differences de temperature (sur ce modele, le construceur le garantissait meme).
Au passage, sur ton lien Lynn, ceux sont des capteurs sous vide a la page 4 nan ?![]()
Oui, c'est à la page 4 qu'on parle d'un système avec de l'eau. Mais je n'en sais pas plus, c'est juste une doc commerciale sur laquelle je suis tombée qui présente des capteurs sous vide. Donc je suppose que c'est toujours des capteurs sous vide à la page 4. D'après les photos, ça y ressemble furieusement
Moi, je pars sur un CESI mais c'est probablement ces capteurs là que je vais choisir. J'ai encore quelques mois pour y réfléchir!
après avoir cherché quelques heures.... j'ai enfin retrouvé ce fabriquant introuvable via Google et toutes le combinaisons CPC, videgeables, tubes, capteurs... possibles
http://www.consolar.be/Francais/accueil.html
capteurs du type de ceux vendus ches Bysun, Ritter-Solar et dieu sait combien d'autres importateurs de tubes "thermos à mirroir externe" MAIS dont le collecteur est placé vers le bas....
ce constructeur fait aussi des ballons à stratification de formes "originales" mais pas si bêtes quand on y réfléchit (+ d'isol en haut qu'en bas) un peu....
Je comprend pas trop le principe de la question. L'ideal est le pressurisé surtout au niveau de la pose. De plus, un tube de qualité ne vaporisera pas avant 300°, donc le risque de surchauffe est tres tres faible. Si le ballon estcorrectement dimensionné, ce risque est proche de zero. Des lors, pourquoi vouloir absolument de l'autovodengeable
étant moi-même depuis plusieurs années dans la recherche du système optimal pour mon usage, voici ce que j'ai pu en déduire :
avantages des systèmes autovidengeables :
_utilisation "hors" pression ne solicitant que peu ou pas les raccords/matériaux mis en oeuvre
_simplification du système par la non utilisation de vases d'expansion, de purgeurs (auto ou manuels), de boucles de décharge, de boucle solaire en cuivre/inox, de mélanges glycolés à changer tout les 3 ans mini (vidange complète du système, re-remplissage avec de l'eau (de ville ou distillée+glycol) nécessitant un matériel spécifique ou la vennue d'un technicien outillé et recréant à chaque fois un dépot dans le circuit
_remplissage une fois pour toute de la boucle avec de l'eau distillée (pluie) ou de ville formant un dépot unique (adjonction on ne peu plus simple en cas d'évaporation) et ayant un meilleur pouvoir caloporteur que l'eau glycolée
_élimination des pertes nocturnes et diurnes tant dans les panneaux que dans les conduites de liaisons (souvant 20 à 40m) : se lance pour DT de 15°, varie la vitesse pour chaque DT de 2°, se coupe pour DT<2° et vitesse trop basse
_stagnation "à sec" éliminant tout risque de choc thermique (si un ballon "drainback" est déjà à sa limite de t° (85°) et que donc le système se vidange par sécurité il n'y a aucune raison que la pompe se remette brusquement en route même s'il y a soutirage puisque le système est à chauffage ECS instantané et que donc le ballon ne se "remplit" pas d'eau froide : en se basant sur un système type Rotex Solaris, avec un ballon à 60°, on dispose de 220 à 420L, selon les modèles, d'ECS à 45° à 15l/min....![]()
_utilisation d'un circulateur basse consomation, adjoint d'un surpresseur permettant que lorsque c'est nécessaire de remplir la boucle solaire ou booster celle-ci lorsque le panneau est très chaud
_démontage aisé et sans risque sur la boucle solaire par simple désactivation de la pompe (sur la régul)
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et j'en oublie...
par contre je ne vois vraiment pas les avantages (surtout côté pose !!!!) du système présurisé
Bonjour.
Je n'ai pas compris le pourquoi de l'incompatibilite. Peut-etre une histoire de circuit sous pression, plutot difficile a avoir en drainback.
Mais par la : http://perso.orange.fr/willms/Solaire/images.html on peut voir une installation "home-made" avec capteur sous-vide et auto-vidange.
Apres pour du SSC c'est claire que les dimensiosns ont trop juste. Mais l'idee est la et ca peut peut-etre s'adapter.
Alors la je dis bravo à celui qui a installé ce système , que de la simplicité !!!
bravo !!
Un architecte passionné de bioclimatique ..
@ Linn : merci pour le tableau... ça faisait 1 an que j'en avais perdu la trace... les tests sont plus détaillés que sur le SPF...
hélas, je n'ai encore jamais trouvé à ce jour de test (simulant ou testant) la course du soleil arrosant ledit capteur au cours de la journée.... et donc prennant compte du fait que si les tubes à absorbeurs plans (thermomax...) sont plus performants (cf n°K1K2), les tubes thermos à CPC, eux, bénéficient plus longtemps d'un rayonnement "direct"....
Bref 'faut vraiment que je me trouve un moyen de tester (même en licence limitée dans le temps) 2~3 modèles "cléfs" sur TRNSYS 16 et sortir des zoli graphes qui seront bien plus "parlants"
@ beaufanamus : je suis parfaitement d'accord pour la limite par boucle de décharge obligatoire en pressu... hélas on la retrouve rarement sur les schémas des fabriquants.... qui parlent plus souvent à sa place de purge auto en cas de stagnation !!
et d'aucuns, ici, nous parlaient bien d"intérêt que à très haute t°... (au dessus de 100, 140...) d'où ma réponse ;o)
perso je plébiscite justement les capteurs thermomax de par leur système intégré de limitation de T° (par soupape thermorégulée en tête de tube) à 80 ou 130°c selon les modèles (ils ne sont pas les seuls... j'ai déjà vu des systèmes plus anciens utiliser des "interrupteurs bilame") empèchant la surchauffe de "stagnation" quel que soit le type de boucle utilisé et donc par conséquent l'utilisation de boucle PER et non en cuivre/inox !
Il y a un test de rotex Solaris sur le SPF... hélas il s'agit d'un vieux modèle et quand on voit leur méthode de mesure/calcul de perf on comprends desuite qu'ils utilisent un modèle adaptés à des ballons sanitaires... et non à des ballons à accumulation...
@ strawball & heracles : très intéressant ce que vous expliquez.... mais j'ai rien trouvé sur Google (y compris via l'ISBN) hormis un lien vers un rapport sur une biblio scientifique canadienne payante.... vous avez un lien ?
j'y vois malgré tout (mentalement) plusieurs défauts :
_l'air à moin d'être saturé de vapeur a un très faible pouvoir caloporteur
_le chauffage à air pulsé est contraire à la logique d'économie et de confort comparé au chauffage par rayonnement (T° d'air +élevé, parois + froides -> sensation pieds froids/tête chaude + "chauffe le plafond en cas de grandes hauteurs", propension à véhiculer poussières et alergènes, ronronnement des souffleries, consommation supérieure en pompes+ventilos)
_nécessité de placer des gaines de ventilation de gros diam dans toutes les pièces en passant à traves murs et poutres (si rénovation)
pour un avantage :
_couplage VMC et compatibilité avec les maisons "étanches" bioclim
PS : pour moi il est évident qu'avant de tabler sur du solaire, si on en a la possibilité, le plus rentable, durable et prévisible est d'installer une PAC... mais encore faut-il pouvoir installer soit un forage soit une grande surface de captage (pour moi, rénovation en ville -> impossible)
Concernant le livre:
"L'habitat solaire: comment?" auteurs Georges Alexandroff Alain Liebard Edition L'EQUERRE.
Mis à part en bibliothèque ou chez un bouquiniste, je ne pense pas qu'il soit disponible.
Chauffage à air pulsé: oui c'est pas le top mais en adaptation dans une maison existante, cela peut être utile. En maison neuve inadapté!
Concernant ta remarque sur l'air comme fluide caloporteur, dans les capteurs à ruissèlements le fluide c'est de l'eau pure. La phase vapeur ce n'est que quelques secondes le temps que le circuit s'établisse.
Avec un plancher chauffant le couplage peut être intéressant. Quand je parle plancher chauffant, je parle plancher solaires directs . Pas de ballon tampon, c'est la dalle qui stocke et qui s'auto régule même s'il y a le couplage avec le ballon ECS.
Pour le calcul de ce type d'installation voir:
"Calcul des planchers solaire directs" auteurs D Roux/ D Mandineau/ M Chateauminois. Collection de l'Ecole Supereure d'Ingenieurs de Marseille. EDISUD 1983 ISBN 2-85744-137-1
Dans ma ferme c'est ce principe que je vais mettre en œuvre avec des capteurs plans en poursuite. A ruissèlement, la configuration ne s'y prête pas.
En premier lieu une isolation importante...
Concernant les PAC avec une boucle en forage tu auras un COP réel < 3-3,5 car le coef de transmission de la chaleur pour la terre n'est pas aussi top que les promoteurs du système veuillent bien le dire. Plus tu tires plus le puits se refroidit a proximite du tube et le COP de 4.5 annoncé chute un peu!
Au delà de 8m de profondeur plus d'influence des apports solaires. Autant les boucles avec injections d'eau pour du collectif donnent des performances intéressantes autant chez le particulier, le fluide caloporteur directement dans une boucle échange moins bien que lorsque l'eau passe à travers la terre. Il y a de meilleurs rendements sur les nappes horizontales mais ça prend de la place. Coté fiabilité au niveau du compresseur et des échangeurs, ce n'est pas le nirvana. Personnellement avec une PERCHE (Pompe à chaleur en relève de chaudière existante) en 83, fuites au bout de 5ans! On est pas avec des montage hermétiques comme les frigo. Compresseur à changer au bout de 6, évaporateur 8ans: fin de l'histoire. Pourtant "c'était aussi fiable qu'un frigo". Depuis les produits se sont améliorés....Bonne chance!
