Autrement dit une échelle visuelle analogue. Zut j'espérais qu'il y avait eu de nouveaux trucs!
Merci quand même![]()
à une molécule ( hormone , protéine , ....)
à un enchainement de réaction de l'organisme , codé par les gènes
à un enchainement de réaction de l'organisme , NON codé par les gènes
à autre chose
je ne sais pas
Autrement dit une échelle visuelle analogue. Zut j'espérais qu'il y avait eu de nouveaux trucs!
Merci quand même![]()
Perso, j'aurais pas séparé "enchainement de réaction avec/sans codage génétique"Envoyé par Tofu
Lord M a écrit
Désolé , quelles sont les réponses que vous auriez rajouté au sondage ?
C'est à cause de la théorie de l'évolution (caractères transmis par le code génétique) que j'ai séparé les deux: notre capacité à survivre serait fonction de notre humeur présente ?Perso, j'aurais pas séparé "enchainement de réaction avec/sans codage génétique"
Bonsoir,
Voici un compte-rendu de conférence qui me semble intéressant par rapport à notre question (la distinction des différents mécanismes possibles est intéressante):
http://www.sceptiques.qc.ca/SM/Compt.../20030913.html
K.
Nomina si nescis, perit et cognito rerum.
Bonjour,Envoyé par kinette
Bonsoir,
Voici un compte-rendu de conférence qui me semble intéressant par rapport à notre question (la distinction des différents mécanismes possibles est intéressante):
http://www.sceptiques.qc.ca/SM/Compt.../20030913.html
K.
Très interessant, le lien, je m'attendait au pire en voyant le nom du site, mais cet article me semble très bien pondu et reffléchi.
Par contre, j'ai presque eu peur quant je lis le nombre de médicaments qui ne sont pas testés en labo et la quantité de médicaments reconnus comme tels et qui n'ont pas plus d'effet que le placébo !!
@++
http://www.sceptiques.qc.ca/SM/Compt.../20030913.html
et voilà un autre article: sciences et avenirTout d'abord, les zones du cerveau qui s'activent, à la suite de la prise d'un médicament ou d'un placebo, varient selon la maladie, mais sont toujours les mêmes pour la même maladie. Ensuite, on a observé que l'activité du cerveau qui a lieu après la prise d'un placebo est très semblable à celle mesurée après la prise du véritable médicament.
Merci Triban (post #38)Cinéma : Quand les rythmes cérébraux s’accordent !
D evant un film, le cerveau de chaque individu réagirait de façon similaire. C’est en tout cas ce que viennent de constater des chercheurs israéliens, qui publient leurs travaux dans la revue Science du 11 mars.
Alors que la plupart des études en neurosciences utilisent des imageries simples, comme des points lumineux sur un écran, Uri Hasson et ses collègues du Weizmann Institute of Science à Rehovot (Israël) ont décidé d’aller plus loin et d’étudier l’activité cérébrale de bénévoles lorsque ces derniers visionnaient le film de Sergio Leone « le bon, la brute et le truand ». Ils ont ainsi montré que, soumis au même type d’image, le cerveau réagissait de la même façon. Certains visages et certains objets attirent plus l’œil humain, et ce, quelle que soit la complexité de la scène.
A l’aide de l’imagerie médicale, les chercheurs ont montré que le visionnage d’un film entraînait l’activation synchronisée de différentes zones du cerveau, dont la plupart des aires visuelles et auditives, ce qui n‘est certes pas une découverte, mais permet de confirmer certaines hypothèses. Cependant, chaque spectateur se différencie par l’émotion qu’il ressent devant un film. Alors, bonne séance de cinéma !…
OF
(12/03/2004)
Est-ce qu'il y a une relation entre ces deux phénomènes ?
Bonjour,
Je suis étudiante infirmière,et g une kestion au sujet de l'effet placebo...j'aimerai savoir si le placebo est également efficace ds les maladies psychosomatiques,notamment ds l'anorexie, en cas de douleur.
Si qqun peut me renseigner...merci d'avance
Merci de faire un effort sur l'orthogaphe. Yoyo
Bienvenue sur FSG July07!
A priori, il n'y a pas de raison que non -mais les effets des placebo sont très peu étudiés en soi... peut-être un bon sujet pour un thèse orientée recherche clinique?
Au plaisir,
Bonjours,
je n'arrive plus à retrouver le post dans lequel on parle de café. Je me souvient cependant que son auteur explique que le véritable effet de la caféïne intervient 6 heures après sont ingestion. C'est à dire qu'ingerer un café dans le but de rester éveillé dans la minute même n'aurait aucune utilité hormis l'effet placebo. Pourtant il me semble qu'en buvant de l'alcool ou en ingerant d'autres substances actives l'effet se fait sentir dans la 1/2 heure ou l'heure qui suit. Alors pourquoi faut-il attendre 6 heures pour le café ?
Bonjour,
Il me semblait effectivement avoir lu que l'effet maximal de la caféine était après plusieurs heures... mais je viens de lire qu'il faut 5 minute pour que l'effet atteingne le cerveau http://sommeil.univ-lyon1.fr/article.../sommaire.html (et sur un autre site j'avais lu entre 20 min et une demi-heure...
Et sur cet autre site on lit que l'action du café est lente...
http://www.chez.com/expressiongenera...il/sommeil.htm
C'est à n'y rien comprendre puisque sur cet autre site on lit que la durée de l'effet est de 2 à 3h...http://www.admirable-tea.com/html/fr/mon/mon_c11.htm
Ici on parle de 10 à 60 min avant le début de l'effet, et un effet de 2 à 3h: http://www.know-drugs.ch/fr/fr-subst/f_ephe-cafe.htm
![]()
En tout cas j'ai trouvé un document de l'armée canadienne, je ne sais si on doit en rire ou s'en inquiéter:
http://www.journal.forces.gc.ca/frgr...ary-meds_f.asp
K. fée in.
Nomina si nescis, perit et cognito rerum.
Merci kinette, apparemment la caféïne monte au cerveau au bout de 5-10 minutes et la stimulation maximum est atteinte au bout de 3-6 heures pour résumer.
pour moi l'effet placebo n'est pas une reaction due à une moleculeen particulieère mais par toute une serie de reaction venant du cerveau. Celui ci analysant quelque chose qil croit efficace va aleer dans ce sens et l'organisme va en manifester les effets.
Pourquoi pas mais alors pourquoi ça n'est pas automatique ? Nos gènes se fichent de notre humeurs, or si nous ne survivons pas, pas de transmission des gènes.
Nos capacités à nous défendre contre la maladie dépendent de nos sentiments. S'ils sont positifs nous nous rétablissons mieux. Est-ce que cela veux dire que nos gènes inhibent les défenses immunitaires des personnes pessimistes, parcequ'elles défavoriseraient le groupe ?
l'effet placebo est tout d'abord hormonal ches les jeunes filles folles de Brian Molkodont moi
![]()
sinon, il tiens a mon avis au "psy" et se réalise grace à des hormones ou des protéines comme l'on peut en produire suite à une stimulation qui n'est pas chimique ou physique.
Pour la douleur pourquoi certains médicaments sont plus efficaces car ils sont psychotrophe : meilleur acceptation de la douleur. donc sur des petites douleurs un effet psy aurrait-elle la meme action sur l'aceptation?
Ensuite le stress, a une action sur la survie reel, suite à un choc anaphylactique, le cas d'un stressé serra plus garve que celui d'un non stressé. ( chute de tension plus importante, oedeme aussi plus important) donc pourquoi un placebo calemerais pas d'autres réactions en réduisant le stress! (un choc est trop grave pour le tester)
Une musique qui pour vous a un souvenir "culturel" peut faire varier votre humeur, alors raison de plus que un medicament qui a une grande dimension culturel dans notre société est un effet! sur l'accepatation, l'omnubilation et autres. La question qui s'en suis, un placebo donné à un "sauvage" une personne pourqui le medicament n'est pas dans sa culture, aurra-t-il autant d'effet que sur un occidental. la question se pose aussi pour un enfant, les tout jeunes enfant non conserné par le "petit cachet qui va calmer la douleur" ont-il l'effet placebo?!
Bonsoir,
j'ai retrouvé un article http://www.recalcitrance.com/placebo.htm dont l'auteur se pose les mêmes questions que moi :
En vérité, on appelle effet placebo une série entassée de mécanismes baroques non contrôlés : améliorations ou guérisons spontanées, modifications des patients indépendamment de toute action chimique/biologique directement observable, sentiment subjectif – et peut-être illusoire – d'amélioration, partagée ou non par le médecin, etc. C'est l'entassement de ces phénomènes communs qui est magnifié et réifié sous le nom d'effet placebo
Sitôt nommé, il est rendu inanalysable. Car dans ce laboratoire on ne cherche jamais à définir, à comprendre ce qu'est cet effet
