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je suis un pollueur...



  1. #1
    green_revolution

    je suis un pollueur...

    et oui, je pollue mais je n'aime pas ça !
    pourquoi ? En reconversion professionnelle pour le métier de peintre batiment où j'apprend à rénover les murs de nos intérieurs. Super !

    Je vais prendre un risque à dénoncer quelque chose que je trouve inadmissible : lorsque j'ai demandé à utiliser de la peinture acrylique (comprenant moins de COV) à la place de la glycéro (qui contient un max de COV) on m'a signifié que si je faisait ça je "risque" de ne pas être reçu à l'examen... (pour être plus précis : de ne pas avoir mon diplôme).

    Tout le monde parle de faire gaffe à l'environnement dans notre quotidien...
    Pourquoi le gouvernement autorise encore ça ? On parle d'une interdiction d'utilisation des peintures glycéro pour 2010 alors que dans d'autres pays européens c'est déjà interdit (l'Allemagne par exemple). On m'a juste signifié que les peintures acryliques sont moins belles que les glycéro... et que la formation me fait aborder toutes les techniques... de pollutions ? (lol amer)

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    Dernière modification par green_revolution ; 14/12/2007 à 18h16.

  2. #2
    chatelot16

    Re : je suis un pollueur...

    bien sur il n'y a pas de solvant dans de la peinture acrylique , mais je viens de repeindre une cuisine en acrylique pour interieur et exterieur

    a la moindre salisure , plus on nettoie plus c'est sale : conclusion il faudra repeindre souvent : la fabrication de la peinture acrylique n'est pas non poluante non plus : si il faut peindre plus souvent c'est aussi une polution

    conclusion , la prochaine fois je peindrais en bonne peinture glycero durable et lavable

  3. #3
    pilouflo

    Re : je suis un pollueur...

    Bonjour,
    Il vous reste la peinture à l'amidon de patate
    Faite maison avec les patates bio de votre potager bien sur !

    Sans plaisanterie, je trouve inadmissible le manque de réactivité et d'ouverture d'esprit de la majorité des formations professionnelles en france.
    Que ce soit pour tous les corps du batiment, mais aussi en agricole, agroalimentaire, etc...
    Comment peut on espérer voir un changement rapide avec une telle inertie à la base ?
    Dans mon cas, ceux sont des profs "réformateurs" qui se sont retrouvés marginalisés au sein de la formation, afin de préserver les relations entre l'école et les professionnels...

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