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18/06/2004 - 16h22 Dordon
Doit-on combattre ces défauts ?
Quand on est conscient d'un défaut et qu'on le concidère comme tel, pensez vous qu'il faille le combattre ?
Doit-on l'accepter entierement ?
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18/06/2004 - 16h44 Coincoin
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Salut,
Premièrement, il faut savoir si tu peux dépasser ce défaut... J'ai le défaut de ne pas savoir respirer sous l'eau, et je pense que j'aurai du mal à le combattre
Deuxièmement, le défaut en question en est-il vraiment un ? Personne n'est parfait, et je pense que ce sont d'un certain côté nos défauts qui nous définissent. Donc surpasser ses défauts, c'est devenir différent, non ?
Encore une victoire de Canard ! -
18/06/2004 - 16h53 Yoyo
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Salut,
Moi je trouve la phrase suivante tres vraie.
"chasse le naturel, il reviens au galop"
Donc oui faut faire des efforts pour corriger les defauts importants, tout en ayant conscience que ces defauts ne disparaitrons jamais totalement
Yoyo
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18/06/2004 - 21h57 shokin
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
commence déjà par chercher ce que toi tu considères comme défauts. Si tu peux les changer, essaie, de toute façon, comme l'a rappelé Yoyo, chassez le naturel, il revient au galop, alors essaie.
si tu arrives à changer ce défaut (sans qu'il ne devienne pour autant un autre défaut), tant mieux. et sinon, acceptes-le, et conçoit-le d'une autre manière (un défaut dans une situation peut être une qualité dans une autre situation, et vice-versa)...
essaie d'abord de tirer parti de tes qualités, plutôt que de te focaliser sur tes défauts. Essaie de tirer parti de ceux-ci si tu veux.
amicalement,
Ashok
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19/06/2004 - 14h41 Dordon
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Je ne pensais pas obtenir un avis aussi unanime.
Merci de vos réponses
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19/06/2004 - 20h16
Re : Doit-on combattre ses défauts ?
Peut être le fait de connaître ses défauts peut-il permettre de les prévoir et d'en amortir les conséquences.
Exemple : je suis extrémement maladroite, on me propose ou bien de débarasser, ou bien de laver les verre à pied : que vais-je choisir?
Des défauts de comportement (intolérance, ...) peuvent aussi être compensés par des excuses après coup...
Souvent, nos défauts deviennent incontrolables quand on est fatigué, mais je pense, personnellement, pouvoir les maîtriser un temps soit peu en temps normal.
Je crois aussi qu'il faut se méfier du "c'est mon principal défaut, j'y peux rien, vous pouvez pas m'en tenir rigueur"...
Eil.
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20/06/2004 - 21h51 berometre
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Yep tout le monde,
Voilà des choses bien intéressantes. Je rajouterai juste ceci : tout le problème réside dans la définition que chacun se fait du défaut.
Je m'explique : un maniaque de la propreté peut être perçu comme étant un défaut par une personne alors que pour le maniaque, ce comportement est tout à fait normal et ce sont tous les non-maniaques qui on le défaut de ne pas passer leur temps à reloqueter (reloqueter, c'est purement belge et ça signifie nettoyer dans le sens général). Il s'agit ainsi purement de traits de caractère et de personnalité. Donc, cela provient en partie de l'éducation et en partie du caractère basique intrinsèque de l'individu (ce qu'il reçoit dès la naissance et qui fait partie de son patrimoine primaire).
Néanmoins, il y a des défauts que tout le monde s'accorde à considérer comme tels, comme la dyslexie, le bégaiement ou un quelconque strabisme. Mais on entre là dans la définition du handicap (qui reste très floue également).
En fait, la problématique du défaut se situe à cheval entre deux mondes : celui qui appartient à l'éducation et au caractère inné et celui du handicap.
C'est mon avis et je la partage.
berometre, parce que je le vaux bien -
21/06/2004 - 00h33 ondine
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
bonsoir
je pense que suis le défaut est dérrangent pour toi et ton entourage, tu peux tenter de faire un effort ne serai pour eviter que tout le monde ne te rabache sans cesse ce défaut maintenant si il ne t'handicape pas et qu'il ne nuit à personne et surtout si tu ne te sent pas capable de le surmonter alors reste comme tu es les autres doivent nous accépter tels que nous sommes et les défauts font partis de nous
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21/06/2004 - 00h59 Narduccio
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Si combattre ces défauts peut s'avérer utile surtout si ces défauts sont invalidants dans la vie de tous les jours, on ignore souvent comme certains petits détails peuvent géner les personnes qui en sont victimes. J'ai tendance à "oublier" les noms des personnes que je cotoie occasionnellement, ça n'a l'air de rien, mais c'est c....t de rencontrer quelqu'un et de ce contenter d'un "comment vas-tu", puisque l'on est pas capable de pouvoir dire "comment vas tu André ? (ou Pierre, ou Robert) car à cet instant là on ne sait pas si c'est bien André, Pierre ou Robert qu'il faut dire.
Mais en ce moment je trouve qu'il y a une assez forte pression pour "normaliser" les gens. Dès que quelque chose est hors norme, l'on entend des remarques du genre: "tu devrais faire ceci" ou "Pourquoi ne fais-tu pas cela ?". J'ai pas envie de faire du sport chaque jour (même pas chaque semaine), j'ai pas envie de tondre mon gazon régulièrement, j'ai pas envie de me raser ma barbe, j'ai pas envie d'aller chez le coiffeur tous les 10 jours (pas plus que de me raser la tête). J'ai envie d'être moi, différents des autres, avec mes qualités et mes défauts. Et puisque je désire être unique, j'accepte que tous les autres le soient. Non à l'uniformité, chacun est différent.
Par voie de conséquence, je suis contre le politicquement correct, car habiller les choses sous des noms neutres, n'as jamais résolu les problèmes de personnes! Au contraire, il ne faut pas avoir peur d'appeller les choses par leur noms, mais ils faut aussi tout faire pour ne pas enfermer les choses et les gens dans des ghettos car ils sont différents.
PS: par exemple, je déteste autant le terme "gens de petites tailles" que le terme "nain"; pour moi qu' Untel mesure 1,2 m ou 2,2 m, il est une personne, c'est Untel et non pas le nain ou la personne de petite taille. En fait, il faut faire en sorte que Untel, quelque soit sa taille, arrive à vivre dans notre monde comme n'importe quelle autre personne.
"Une théorie n'est scientifique que si elle est réfutable". Karl Popper -
21/06/2004 - 08h48 NoKi
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
 Envoyé par ondine bonsoir
je pense que suis le défaut est dérrangent pour toi et ton entourage, tu peux tenter de faire un effort ne serai pour eviter que tout le monde ne te rabache sans cesse ce défaut Sur tous ce que j'ai lu mon opinion ce rapproche plus de celui de Ondine.
Je pense qu'il faut prendre en consideration ce default pour le changer s'il nuit d'abord à ton entourage ensuite à toi-meme..
Après, chacun est ce qu'il est mais si ce default est un fleau de l'homme civilisé qui le denaturalise, changes! 
A Bientot.. -
21/06/2004 - 14h42 scientist
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
 Envoyé par Narduccio Mais en ce moment je trouve qu'il y a une assez forte pression pour "normaliser" les gens.
J'ai envie d'être moi, différents des autres, avec mes qualités et mes défauts. Et puisque je désire être unique, j'accepte que tous les autres le soient. Non à l'uniformité, chacun est différent.
Il ne faut pas avoir peur d'appeller les choses par leur noms, mais ils faut aussi tout faire pour ne pas enfermer les choses et les gens dans des ghettos car ils sont différents. Je suis d'accord pour relever une "normalisation" regrettable. Mais ne provient-elle pas de cette mythique peur de l'étranger?
Autrement dit, ceux qui ne souhaitent pas une normalisation sont à priori des gens tolérants. (je ne parlerais pas des autres...)!?
Or pour vivre en société, ne doit-on pas être tolérant? (comment vivre avec d'autres que soit...si ce n'est par intérêt?)
Pour revenir aux défauts, je pense que l'on ne peut s'en rendre compte que par les autres (le nom du défaut est par exemple un accord sur un comportement), ou du moins existe-t-il un rapport avec les autres pour s'en rendre compte. Ensuite le problème provient en effet du sens posiif ou négatif qu'on lui accorde.
Là ça devient soit personnel soit social. En effet, certains personnes font tout pour s'insérer dans la société et si on leur avoue un défaut, elle doivent s'en débarasser pour réussir. Or justement, entrer dans la société, si c'est être assez tolérant, il faut l'être suffisament pour reconnaitre un défaut et le combattre.
[Mais doit-on aussi être tolérant vis à vis de son propre défaut...ARGH!!].
Voilà où est le problème : jusqu'à quel défaut peut-on aller?
Personnellement, je dirais que vu le caractère social, il relève d'un "accord virtuel" entre les personnes. [C'est peut-être à ça que ça sert de possèder des capacités à comprendre les autres (humains)...].
Je pense également (mais je peux pas le prouver, c'est une certaine foi) que certains défauts (ou tous) sont une matérialisation de notre stress et de notre rejet de la condition humaine. [dans ce cas, combattre un moyen d'évacuer le stress, c'est pas bon à part si c'est pour en changer pour un meilleur, (ex : savoir le pourquoi conscient du défaut...)].
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21/06/2004 - 17h34 Narduccio
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Je pense également (mais je peux pas le prouver, c'est une certaine foi) que certains défauts (ou tous) sont une matérialisation de notre stress et de notre rejet de la condition humaine.
Les spécialistes pensaient aussi que les TOC étaient psychologiques et qu'en fait c'étaient des défauts poussés à l'extrème. Puis un jour, il se sont rendus comptes que certaines interventions faites dans le cadre d'une maladie de Parkinson (pour diminuer les tremblements) diminuaient le TOC.
Je croit qu'ils sont en train de bosser là-dessus.
En fait certains défauts sont totallement anodins (en termes cliniques, même s'ils peuvent invalider la vie sociale). Alors que d'autres peuvent être les premières manifestations de maladies psychologiques lourdes telles une dépression ou Creufzel-Jacob.
"Une théorie n'est scientifique que si elle est réfutable". Karl Popper -
21/06/2004 - 17h43 scientist
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Je parle de défaut au sens commun, presque biblique. Pas de dépression ni de toc. Mais j'ai compris l'avertissement!
En fait je parle des défauts qui peuvent être apprééhender, dont on peut se rendre compte (presque) tout seul.
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21/06/2004 - 18h22 Narduccio
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
Une certaine tendance à la solitude, à fuire la foule, ça peut être considérer comme un petit défaut (c'est un vieil ours mal léché ... ). Cela appartient aussi au tableau clinique de certaines maladies mentales. Ou est la limite ? Certains médecins sont exaspéré puisqu'à chaque fois qu'il y a une émission des maladies tel Alzheimer ou Parkinson on cite de "légères" pertes de mémoires comme un évènement précurseur. Or, des "légères" pertes de mémoires sont normales en cas de fatigue, de stress, avec l'âge. Dois-je donc consulter si lorsque je suis fatigué, j'oublie des petites choses anodines ou attendre que cela devienne plus sérieux ?
"Une théorie n'est scientifique que si elle est réfutable". Karl Popper -
21/06/2004 - 20h20 scientist
Re : Doit-on combattre ces défauts ?
 Envoyé par Narduccio Une certaine tendance à la solitude, à fuire la foule, ça peut être considérer comme un petit défaut Ca peut en effet, je n'ai jamais dit le contraire, ni dit que ça l'étais toujours...
Déjà, il faut ce rapport aux autres (m'enfin avec la télé, la famille, les amis en règle général, on le connait).
Ensuite, je sais plus (je reviendrai...)
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