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11/01/2008 - 09h43 Jeannot31
Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Bonjour à tous,
Je m'intéresse aux isolants minces (IMR) et j'aimerais avoir des retours d'expérience de personnes qui utilisent ou ont utilisé des isolants minces.
J'ai parcouru plusieurs fils de discussion traitant du sujet, visiblement très polémique, mais la plupart des intervenants donnent un avis théorique sur la base des tests effectués par le CSTB. Par contre, on trouve rarement de personnes qui les ont réellement testés chez eux !
Alors si vous utilisez un isolant mince (quelle qu'en soit la marque) seul ou en combinaison avec un isolant traditionnel, venez partager votre expérience ! Quel(s) isolant(s) avez-vous utilisé? Etes-vous satifisfait du résultat ? ...
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11/01/2008 - 10h48 ingalss
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Là le cstb compare in situ, deuc cabane une 20cm de laine de verre (beurk) et l'autre un IRM (beurk bis) deux fois plus de conso avec l'IRM, mais less fabricants contestent..
Bon d'accord c'est pas un retour d'experience perso. mais bon.. http://webzine.cstb.fr/file/rub1_doc531_1.pdf
La contestation des fabriquants : http://www.j3e.com/au_jour_le_jour.php?id=1287
Toujours « laines minérales » contre « isolants minces »
Le CSTB vient de publier sur son site Internet les résultats de tests in situ réalisés sur des isolants minces réflecteurs dans le cadre du PREBAT (1), un projet financé par l'ADEME. Le rapport intitulé « mesures de la consommation d'énergie de deux cellules placées en environnement extérieur (essais in situ) » et daté du 13 juin 2007 est présenté comme définitif mais fait l'objet de très nombreuses approximations qui remettent en question la pertinence des résultats présentés. Le SFIRMM conteste à nouveau.
Déjà, en mai dernier, le SFIRMM (Syndicat des fabricants d'isolants réflecteurs minces multicouches), contestait le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour la mise en cause de la performance énergétique des isolants-réflecteurs minces multicouches. De nouveaux résultats sont également fermement contestés par le Syndicat, dont nous publions ci-dessous les raisons :
Les caractéristiques des isolants testés ne sont pas décrites : la composition de l'isolant réflecteur utilisé (nombre et ordonnancement des composants, émissivité des films réflecteurs, etc.) n'est pas mentionnée. De même, la conductivité thermique et la densité de la laine de verre ne sont pas précisées et on ne sait pas si cet isolant est doté d'un ou de deux pare-vapeurs intégrés.
Il n'est pas mentionné dans ce rapport l'existence d'un étalonnage des cellules avant les essais, montrant par exemple que les deux cellules consomment la même quantité d'énergie lorsqu'elles sont isolées de manière identique. Or cette précaution est fondamentale dans le cadre d'une telle expérimentation. L'expérience montre en effet qu'il peut y avoir des écarts très importants entre les cellules d'essai. Ces écarts nécessitent d'être impérativement corrigés au préalable sous peine d'engendrer des biais susceptibles de remettre en cause la pertinence des résultats.
La laine de verre n'a pas été mise en oeuvre de manière réglementaire. Elle ignore les DTU (Documents Techniques Unifiés) 40.22 de mai 1993, le cahier 3560 du CSTB de mai 2006 et les préconisations du Syndicat National des Fabricants d'Isolants en Laines Minérales Manufacturées (FILMM). La laine de verre a en effet été placée côté intérieur d'un support de couverture en contreplaqué sans lame d'air entre la face supérieure de l'isolant et la paroi en contreplaqué. Or la paroi en contreplaqué n'étant pas perméable à la vapeur d'eau, cette pose constitue une cause importante de condensation et doit être strictement prohibée. Le DTU 40.22 (NF P31-201-1) de mai 1993 stipule en effet que dans le cas des couvertures posées sur support continu en panneaux dérivés du bois : « L'isolation thermique peut être disposée…sous rampant. Dans ce dernier cas, l'isolant doit être disposé de façon à ce qu'il subsiste, compte tenu des variations éventuelles de son épaisseur, un espace minimal de 40 mm entre la face supérieure de l'isolant et la sous-face du support continu ou de l'écran ». Enfin, la pose de l'isolant réflecteur n'a pas non plus été réalisée dans les règles de l'art et en conformité avec les préconisations des fabricants (adhérents du SFIRMM) car la lame d'air située côté extérieur de l'isolant réflecteur en toiture n'était pas ventilée.
Un dispositif de mesure imprécis : La nature et le nombre des équipements de mesure ne sont pas précisés dans le rapport, pas plus que la méthodologie et le mode d'acquisition des données (cadencement des mesures etc.) permettant d'exploiter les résultats.
Un lieu d'essai inconnu et un site qui ne semble pas dégagé. Le lieu des essais (la région) n'est pas mentionné. Les photos présentées dans le rapport permettent de constater que la cellule d'essai de droite fait de l'ombre à celle de gauche. La présence d'un mur et d'arbres autour des cellules montre par ailleurs que le site n'est pas dégagé. La position des capteurs météorologiques n'étant pas précisée dans le rapport, le doute subsiste quant au fait que ces derniers enregistrent bien les conditions météorologiques auxquelles sont exposées les cellules d'essai.
Une analyse des résultats portant sur moins de 10 % des données enregistrées. Le rapport indique que l'essai a duré 10 semaines, du 14 février 2006 au 21 avril 2006. Or l'analyse globale, qui compare la consommation d'énergie des deux cellules d'essai, ne porte que sur la période du 15 au 19 février, soit cinq jours.
Ce choix de ne considérer que 5 jours de résultats pose de nombreuses questions, d'autant qu'il n'est pas justifié dans le rapport. Compte tenu de la faible quantité de données exploitées, on peut penser que ce choix découle du nombre élevé de perturbations ayant eu lieu lors de l'expérimentation. Le rapport laisse en effet apparaître 5 interruptions dans les mesures (dont certaines sur plusieurs jours), et ce sur une durée équivalente à environ 25% de la durée du programme d'essai. De plus, les 5 jours retenus sont les premiers jours du test. N'y aurait-il pas ainsi, en début d'essai, un effet de montée en température des cellules ? Enfin les 5 jours présentés sont caractérisés par un faible vent qui varie de 1 à 6 m/s. Or ces conditions climatiques ne sont pas représentatives des fortes amplitudes rencontrées pendant un hiver moyen en France.
Des conclusions hâtives. Le rapport d'essais conclut que le bâtiment isolé avec 200 mm de laine de verre consomme deux fois moins que le bâtiment isolé avec l'isolant réflecteur. Or cette conclusion porte sur un essai comparatif réalisé :
- sur des cellules d'essai qui ne semblent pas avoir été préalablement étalonnées,
- avec une laine de verre et un isolant réflecteur dont on ne connaît pas les caractéristiques précises,
- avec une mise en oeuvre qui ne respecte pas les prescriptions de pose des fabricants et ignore les DTU 40.22 de mai 1993 et le cahier 3560 du CSTB de mai 2006,
- dans des bâtiments qui ne semblent pas avoir été équipés de manière identique ("la laine de verre a été protégée de l'environnement extérieure par un pare-air fixé sur les chevrons et surmonté d'un panneau de contreventement en OSB"),
- sur un lieu qui n'est pas mentionné,
- sur une durée de 10 semaines mais dont les résultats portent uniquement sur 5 jours.
Compte tenu du nombre et de l'importance des approximations relevées dans le protocole de test, les résultats présentés ne sont pas exploitables scientifiquement. Le mode de pose a été réalisé de manière à enfermer les matériaux testés entre 2 parois étanches aux infiltrations d'air ce qui revient à reproduire des conditions très proches de celles du laboratoire avec la boîte chaude gardée. Ces tests s'apparentent par conséquent davantage à un test de laboratoire destiné à mesurer la résistance thermique d'un isolant qu'à un test in situ visant à mesurer la performance thermique de l'isolant une fois mis en oeuvre. L'ensemble de ces remarques permet de conclure qu'il ne s'agit pas d'un véritable essai in situ, parce qu'au moins deux principes directeurs des essais in situ n'ont pas été respectés.
Les matériaux n'ont pas été mis en oeuvre comme ils le sont dans la réalité du bâtiment. Or dans un test in situ, il ne faut pas chercher à reproduire les conditions particulières utilisées en laboratoire pour mesurer des caractéristiques suivant une méthode normalisée.
Les résultats portent sur une période trop courte. Or dans un test in situ, il faut laisser les bâtiments-tests réagir aux variations de conditions climatiques, ce qui nécessite une durée importante (environ deux mois) et ne pas extraire de résultats partiels sans les justifier.
La campagne d'essais in situ réalisée à l'échelle européenne par 5 laboratoires membres de l'EOTA (European Organisation for Technical Approval) est basée sur un protocole autrement plus professionnel. Les caractéristiques des matériaux testés sont décrites de manière précise, les bâtiments de tests ont été rigoureusement étalonnés avant le début des essais, les matériaux ont été posés dans les règles de l'art et selon les prescriptions des fabricants, dans des bâtiments équipés de manière strictement identique, sous différents climats (Finlande, Lituanie, Angleterre, Irlande, France, Espagne) et les résultats porteront sur 3 mois consécutifs de tests d'hiver et d'été.
Il est important de noter à cet égard que le CSTB qui est également membre de l'EOTA a refusé de participer à cette campagne d'essais in situ, dont l'objet est pourtant d'apporter à la communauté scientifique des résultats obtenus en toute indépendance par 5 laboratoires opérant suivant le même protocole de tests.
Le SFIRMM préconise par conséquent de ne pas se fier aux résultats de ce rapport et de se conformer aux tests menés par les 5 laboratoires de l'EOTA dont les résultats serviront à alimenter les travaux scientifiques menés en particulier au niveau du Comité Européen de Normalisation.
(1) PREBAT : Programme de recherche et d'expérimentation sur l'énergie du bâtiment.
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11/01/2008 - 11h09 poulif
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
 Envoyé par ingalss Déjà, en mai dernier, le SFIRMM (Syndicat des fabricants d'isolants réflecteurs minces multicouches), contestait le CSTB Arf. Déja, en lisant ça, on commence à se marrer.  Envoyé par ingalss La laine de verre n'a pas été mise en oeuvre de manière réglementaire. LE SFIRMM essaye donc de nous expliquer que la LDV a été trop bien posée, puisqu'elle a dépassé les performances de son produit. Il serait donc de bonne guerre de ne pas poser la LDV mieux que la réglementation, sous peine de concurrence déloyale 
Le coup des conditions de laboratoire, pas mal aussi.
Pour moi, de 2 choses l'une : ou le CSTB était sous la pression des Fabricants de LDV, ou le SFIRMM est de mauvaise foi, ou les 2. Dans tous les cas cette guerre commerciale ne va pas nous avancer beaucoup plus.
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11/01/2008 - 11h22 Garlik
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Le sujet a deja ete debattu a de nombreuses reprise sur ce forum et ailleurs, mais peu importe...
LE SFIRMM essaye donc de nous expliquer que la LDV a été trop bien posée, puisqu'elle a dépassé les performances de son produit. Il serait donc de bonne guerre de ne pas poser la LDV mieux que la réglementation, sous peine de concurrence déloyale
Ce qui est encore plus amusant, c'est de constater que les objections du SFIRMM militent pour le fait que, posee ainsi, la LDV serait moins performante que ce a quoi on est suppose attendre. Ce qui irait donc encore plus dans le sens d'un desaveu de ces isolants minces.
J'aime bien aussi ce passage :
Les matériaux n'ont pas été mis en oeuvre comme ils le sont dans la réalité du bâtiment. Or dans un test in situ, il ne faut pas chercher à reproduire les conditions particulières utilisées en laboratoire pour mesurer des caractéristiques suivant une méthode normalisée.
Si on suit ce raisonnement, les isolants minces devraient donc etre poses sans la moindre lame d'air, comme c'est le cas de la plupart des poses reelles puisque l'on prend generalement un tel isolant pour une utilisation en epaisseur contrainte. Or une telle pose est extremement penalisante pour ces isolants puisqu'ils ne reflechissent alors plus rien et leur pouvoir isolant se reduit donc a celle de la conductivite thermique.
De toutes facon, ceci ne retire RIEN a ce que j'avais deja fais remarquer dans un autre fil :
Le principal argument commercial des fabricants d'IMR reste justement la faible epaisseur du support pour, selon leurs dires, un pouvoir isolant au moins egal a celui d'une epaisseur de LDV de 20 cm. L'interet majeur reside donc la possibilite de pose dans un espace reduit.
Or, ces memes fabricants, au travers, entre autre, de la mise en place de tests in-situ, nous disent aussi que la pose optimale de l'IMR est obtenue en maintenant une lame d'air de 10 cm de chaque cote de l'isolant. Ce qui implique alors un encombrement identique a celui d'une laine de verre.
D'ou ma question : quel est l'interet d'acheter un isolant deux a trois fois plus cher que de la LDV, pour une isolation et un encombrement identique ??? -
11/01/2008 - 14h49 Jeannot31
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Merci de vos contributions, mais mon but en ouvrant cette discussion n'était pas de relancer le débat sur les isolants minces sur la base de tests effectués par les uns ou les autres car on pourra toujours taxer les uns ou les autres de partialité (à tort ou à raison) en fonction d'intérêts divergents.
Ce qui m'intéressait au travers de cette discussion, c'était bien d'avoir l'avis d'utilisateurs en fonction de leur propre expérience : Quels isolants ont-ils utilisés ? Quel est leur avis critique sur le résultat en termes de confort et de consommation d'énergie ?
En ce qui concerne les avis basés sur les déclarations du CSTB, du SFIRMM ou d'ISOVER, je pense qu'ils ont déjà été donnés de manière plus ou moins pertinente sur de nombreuses autres discussions et de nombreux autres forums...
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14/01/2008 - 13h47 Garlik
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Silence eloquent de la communaute... -
14/01/2008 - 14h09 herakles
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Silence eloquent de la communaute...
Eh oui , tu leur as coupé le sifflet ..
j'abonde parfaitement dans ton sens , comme architecte , je sais le prix des isolations et leur encombrement/performances et le prix d'un IMR me fait bondir !
Surtout qu'à la longue-même dans une lame d'air soi-disant non ventilée mais pas toujours bien réalisée - une couche de poussière finit par recouvrir le dessus réfléchissant la chaleur et que ce dernier ne devient plus réfléchissant mais absorbeur de chaleur ...
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17/01/2008 - 14h54 Jeannot31
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Je suis étonné que sur un sujet aussi polémique aucun utilisateur n'ait son mot à dire. C'est à croire que seuls les gens qui n'ont jamais testé les isolants minces ont quelque chose à dire. C'est quand même bizarre !
Si le marché des isolants minces est en croissance, cela signifie que des gens en achète.
Alors quelle que soit votre expérience, bonne ou mauvaise, faites nous la partager !
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17/01/2008 - 15h10 herakles
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
ce serait plutôt le fait que des gens peu au courant de cette problématique acceptent sans rechigner les propositions des artisans ravis de poser un matériau ausi cher et aussi facile à poser ..leur marge devient confortable !
a suivre ...
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17/01/2008 - 15h13 herakles
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Alors quelle que soit votre expérience, bonne ou mauvaise, faites nous la partager !
dans 5 ou 10 ans ..les mécontents vont affluer : charpentes pourries , champignons et moissisures si l'IMR a été mal posé par des artisans incompétents qui n'ont pas respecté les impératifs de ventilation de la charpente !
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17/01/2008 - 16h51 Ulyssesourd
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Hello,
Faites une experience : Prenez des sacs isothérmiques pour y mettre des produits congelés, et comparez l'isolant qui y est dedans avec l'IMR...
Quand je transporte un produit congelé avec ce sac, en 2 heures, c'est décongelé...Donc pour moi cet isolant mince est médiocre...Donc l'IRM c'est pareil : comment vous voulez isoler toute la maison avec une couche aussi fine ? Du jamais vu ... ou c'est un exploit ?
A+
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17/01/2008 - 17h21 herakles
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
pas con , l'ulysse ..faisons un concours entre ces deux isolants
faisons deux cubes (un peu la même procédure que le CSTB) de 1m de côté en ctb ou agglo ..qui seront exposés dehors pas trop proches l'un de l'autre ..
l 'IMR sera protégé recto et verso par une lame d'air de
10cms et une paroi en ctb interne et une autre externe
la LDV de 200mm sera placée entre ces mêmes parois dans l'autre cube
plaçons dans chaque cube une bouteille en PVC percée remplie de glace ,
une petite vitre côté nord permet de visualiser la bouteille
Le perdant sera celui qui aura moins bien protégé la glace ...(eau complètement écoulée )
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17/01/2008 - 20h08 Ulyssesourd
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Je sais déjà qui va perdre -
17/01/2008 - 22h06 ericsg
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Bonsoir,
Utilisateur d'isolants actis pour ma maison depuis 6 ans et je n'ai que de satisfactions.
Seul point négatif: phoniquement nul ou presque( masse ressort masse )
L'isolant étant trop mince pour jouer le role du ressort
Hiver impécable en conso
Ete idem grenier beaucoup plus frais qu'avec de la laine de verre ou roche
Gain de place en sous pente et mur
par contre j'ai gardé laine de verre pour la partie plafond
pour même maison avec actis et laine de verre température au dernier étage avec un écard de 5 degrés avec actis
utilisation de tri iso super 9 + Tri iso mur
bonsoir
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17/01/2008 - 22h23 herakles
Re : Avis d'utilisateurs d'isolants minces (IMR)
Ete idem grenier beaucoup plus frais qu'avec de la laine de verre ou roche
ah un retour positif ..sympa de vous être manifesté
Une question: vous aviez viré la laine de roche avant de placer l'IMR ? sinon , comment pouvez-vous être si affirmatif sur la qualité de l'ambiance dans votre grenier ?
En tous cas , l'IMR aurait été un très bon complement d'isolation à de la laine de verre ou de roche déjà en place, tout en conservant une bonne isolation acoustique !
Combien avez-vous payé l'Actis au m2 fourni posé ?
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