-
24/04/2006 - 03h46 martini_bird -
Poursuivez votre recherche
-
24/04/2006 - 03h53 martini_bird -
24/04/2006 - 07h04 GrisBleu -
24/04/2006 - 12h10 doudache -
25/04/2006 - 15h15 doudache -
27/04/2006 - 15h30 martini_bird -
15/05/2006 - 13h25 indian58 -
15/05/2006 - 13h49 homotopie
Re : Le fascicule des contre-exemples
Espace localement compact non séparé
X=R U {O'} muni de la topologie suivante :
1) tous les ouverts de R sont des ouverts de X
2) tous les ouverts de la forme suivante U\{0} U {0'} où U est un ouvert de R contenant 0.
-
15/05/2006 - 14h00 indian58 -
15/05/2006 - 14h16 indian58 -
15/05/2006 - 14h44 indian58
Re : Le fascicule des contre-exemples
Corps de caractéristique finie mais de cardinal infini est un corps de caractéristique deux ( ) mais de cardinal infini (les Xn sont deux à deux distincts et sont dans ce corps).
-
19/05/2006 - 15h37 doudache
Re : Le fascicule des contre-exemples
Une fonction continue de la boule unité dans elle-même n'admettant aucun point fixe
Le théorème de Brouwer assure que toute fonction continue de la boule unité de Rn dans elle-même admet un point fixe. Plus généralement, on peut remplacer "boule unité" par "convexe compact non vide".
Le résultat est faux en dimension infinie : par exemple, si E désigne l'ensemble des suites réelles de carré sommable, muni de la norme
et B la boule unité fermée de E, alors l'application T définie par
est continue, vérifie et n'a pourtant aucun point fixe.
-
05/06/2006 - 09h48 indian58 -
06/06/2006 - 23h27 Zheng
Morphisme simplifiable à droite qui n’est pas une surjection
Dans la catégorie des ensembles, tout morphisme, c’est-à-dire dans ce cas-ci toute fonction, simplifiable à droite, est une surjection.
Soit en effet f une fonction de A dans B, telle que pour tout C, et pour toutes fonctions g, h de B dans C, gf = hf entraîne g = h.
Alors f est surjective. Dans le cas contraire, il devrait exister y élément de B tel que pour tout x élément de A, f(x) ≠ y. On peut trouver un ensemble C et deux fonctions g, h de B dans C, telles que g(z) = h(z) pour tout z différent de y, et g(y) ≠ h(y). On a alors gf = hf, pourtant g ≠ h, ce qui contredit l’hypothèse. Donc pour tout z élément de B, il existe x élément de A tel que f(x) = z.
Il en va de même dans beaucoup d’autres catégories, comme celle des espaces vectoriels finidimensionnels sur un corps K, et d’autres.
On pourrait s’attendre naïvement à ce que ce soit vrai en général, mais il n’en est rien, comme le prouve l’exemple suivant : soit, dans la catégorie des anneaux intègres (sans diviseurs de zéro), l’injection « canonique » de Z (anneau des entiers relatifs) dans Q (anneau des rationnels). Il est clair que ce n’est pas une surjection. Pourtant elle est simplifiable à droite. Dans ce cas-ci, la simplifiabilité à droite signifie que tout homomorphisme d’anneau de Q vers un anneau intègre est entièrement déterminé par son action sur les entiers relatifs. (Bien que la démonstration soit élémentaire, ça surprend toujours quand on le dit.)
En effet, soient deux homomorphismes g et h de Q dans un autre anneau intègre, tels que pour tout entier relatif z, g(z) = h(z). Alors, si q est un rationnel quelconque, il existe un entier k tel que kq est élément de Z. On a donc
g(kq) = h(kq) (hypothèse)
g(kq) = g(k)g(q)
h(kq) = h(k)h(q) (puisque g et h sont des homomorphismes)
g(k) = h(k) (hypothèse)
d’où
g(k)g(q) = g(k)h(q)
ce qui implique, puisque l’anneau est intègre, g(q) = h(q). Les deux morphismes sont donc identiques. Ce qui prouve que l’injection « canonique » de Z dans Q est simplifiable à droite, bien que non surjective.
-
06/07/2006 - 17h15 rvz | | |