Donc on est bien d'accord, si la section est constante, la vitesse aussi. Ainsi, dans la mesure où le fluide est compressible, on assiste à une baisse de pression qui traduit la perte de charge (conservation du débit massique). Dans ce cas, il est incongru de parler de perte de vitesse dans la conduite? Est-ce que cela est toujours vrai?
Mon problème, en rapport aux points choisis, est que le circuit est totalement fermé (système de ventilation qui récupère l'air de la pièce à ventiler, la refroidit avec l'air extérieur par un échangeur et la ré-introduit dans la pièce par un système de gaine poreuse -> free cooling). Il ne m'apparait donc pas de possibilité d'avoir de l'air libre à pression athmosphérique. Est-ce que je sors du domaine de validité de Bernouilli?
Cependant, le débit assigné au ventilateur a été défini en fonction de la puissance calorifique à dissiper à une température de soufflage donnée. Est-ce qu'il n'existe pas de moyen de vérifier que ce débit assurera une vitesse suffisante de soufflage en tout point de la gaine (et donc plus particulièrement, est-ce que la vitesse sera suffisante à l'extremité de la gaine pour assurer la dissipation thermique?)
Merci!


