Bonjour,
pensez vous que dans les 100 prochaines années, les machines deviendront intelligentes?

Oui
Non
Bonjour,
pensez vous que dans les 100 prochaines années, les machines deviendront intelligentes?
Salut,
Qu'appelles-tu "intelligentes" ?
Le processus est en cours...
Mais qu'appelles-tu machine ?
Je pense qu'avec les progrès actuels, on arrive déjà à réaliser des neurones artificiels, donc des possibilités d'intégrer des informations, et de les mettre en lien, mais dans 100 ans, on ne reproduira pas l'intelligence humaine, on tendera à s'en rapprocher, mais à mon avis, tellement de choses nous dépassent dans le fonctionnement cognitif actuel qu'il est impossible de répliquer notre manière de penser !
Je veux dire par intelligentes, des machines qui peuvent faire croire a des humains qu'elles sont intelligentes, des machines qui sont capable d'executer des taches qui si elles sont exécutées par des humains,nécessitent de l'intelligence.
Test de Turing ?des machines qui peuvent faire croire a des humains qu'elles sont intelligentes
Pour effectuer des millions d'opérations à la seconde, faut une sacré intelligence pour un humain !des machines qui sont capable d'executer des taches qui si elles sont exécutées par des humains,nécessitent de l'intelligence.
De même, gagner contre un grand maître des échecs n'est pas à la portée de tout le monde...![]()
Je ne suis pas un maître aux échecs, mai je joue un peu et je sais faire la différence entre un jeu programable comme les échecs ou une machine peut, tout à fait machinalement, passer en revue des millons de possibilités en un temps trés court et sélectionner le bon coup sans rien comprendre. Personnellement je pense qu'il serait plus probant de mesurer l'intelligence d'une machine en lui apprenant à jouer au poker. Mais je crois que c'est et que ça restera impossible pour encore longtemps. Le jour ou une machine apprendra à rire d'elle même peut-être.
Anton.
Bonjour,
"comprendre" ??? Comment peut-on être excellent aux échecs sans rien comprendre ? Il faut comprendre les règles et il faut avoir une fonction d'évaluation de l'état du jeu extrêmement affûtée pour bien jouer, ce qui caractérise à la fois les meilleures machines et les meilleurs humains. Les machines qui jouent aux échecs ne comprennent que le jeu des échecs, mais elles le comprennent presque parfaitement !Je ne suis pas un maître aux échecs, mai je joue un peu et je sais faire la différence entre un jeu programable comme les échecs ou une machine peut, tout à fait machinalement, passer en revue des millons de possibilités en un temps trés court et sélectionner le bon coup sans rien comprendre.
De plus, un grand maître passe des heures et des heures à étudier d'autres parties, d'autres ouvertures, d'autres tactiques et tout ça fait son expérience. Si la machine utilise la force brute du processeur, l'humain utilise la force brute d'un apprentissage par induction et par déduction massif. Au bout du compte, tous les 2 finissent par jouer .... machinalement aux échecs !
Les machines savent déjà jouer au poker, en exploitant différentes stratégies, éventuellement évolutives. Et elles ne jouent pas plus mal qu'un humain !
Le problème, c'est qu'il faut jouer sur ordinateur avec des cartes de synthèse, et ça, ça ennuie les humains.
Quoi qu'il en soit, c'est toujours le même problème. On commence par dire que les machines n'arriveront jamais à faire telle ou telle chose et lorsqu'elles y arrivent, on dit que finalement ce n'est pas suffisant et qu'il faut qu'elles parviennent à faire autre chose.
Les machines sont déjà intelligentes, tout comme de nombreux animaux, car elles parviennent à résoudre un grand nombre de problèmes qui nécessitent un traitement intelligent de l'information. Comme il reste cependant des problèmes qu'elles ne savent pas résoudre alors que nous le pouvons (par exemple nous sommes bien meilleurs que les machines pour reconnaître grâce à la vision un objet partiellement caché), leur intelligence reste limitée. Mais cette limite est d'ordre pratique, et non théorique, c'est pourquoi il me parait vain d'essayer de démontrer qu'une machine ne parviendra jamais à effectuer un certain traitement intelligent de l'information.
Cordialement,
Argyre
En complément, je voudrais rajouter que pour étudier scientifiquement l'intelligence des machines, il convient de définir d'abord formellement un traitement de l'information, avec donc les entrées possibles et la sortie attendue, quelles que soient leur nature.
Cela permet de ne pas s'enliser dans des polémiques philosophico-métaphysiques en faisant allusion à la conscience, la pensée ou je ne sais quel autre terme abstrait mal défini et donc inexploitable dans le cadre de la méthodologie scientifique.
Après avoir défini le traitement de l'information, on peut alors discuter sur l'aptitude des humains ou des machines à effectuer ou pas ce traitement.
Cordialement,
Argyre
En complément, je voudrais rajouter que pour étudier scientifiquement l'intelligence des machines, il convient de définir d'abord formellement un traitement de l'information, avec donc les entrées possibles et la sortie attendue, quelles que soient leur nature.
Cela permet de ne pas s'enliser dans des polémiques philosophico-métaphysiques en faisant allusion à la conscience, la pensée ou je ne sais quel autre terme abstrait mal défini et donc inexploitable dans le cadre de la méthodologie scientifique.
Après avoir défini le traitement de l'information, on peut alors discuter sur l'aptitude des humains ou des machines à effectuer ou pas ce traitement.
Cordialement,Argyre
Bonjour, je pense qu'il y a confusion sur le concept même d'"intelligence" entre spécialistes d'"intelligence artificielle" et non spécialistes. Il est toujours dangereux d'utiliser le même mot pour désigner deux concepts fondamentalement différents. Pour moi "intelligence" signifie conscience que l'on effectue une tache, plus évidemment, tout les concepts phylosiphico-métaphysique "amour, haine, volonté, curiosité etc" qui caractérisent l'humain; par opposition à la possibilité d'effectuer une tache éventuellement trés complexe sans avoir ni conscience ni satisfaction d'accomplir cette tache. En somme pour moi (c'est personnel) intelligence et intelligence artificielle sont deux chose fondamentalement différentes et qui le resteront.
Anton.
On retombe dans ce que faisait remarquer mmy sur un autre fil. A partir du moment où tu dis que l'intelligence c'est ce qui est humain, la question de savoir s'il existe une intelligence artificielle n'a absolument aucun sens.
Argyre par intelligence artificielle entend sûrement la même chose que moi, à savoir simuler les activités cognitives d'un être humain. La question du fil pourrait être reformulée en
"Est ce que dans 100 ans, les machines seront capables de simuler les activités cognitives de l'être humain ?"
Une machine ne pourra jamais simuler rien d'autre que les comportements visibles. Les sentiments "amour, haine, etc" sont les moteurs de nos actes. On peut très bien imaginer un système avec un comportement similaire au notre - en acte - mais avec des moteurs différents.
GCS/S s: a C++ DI++>+++ UL++A++HIS++$ P++>+++$ E+>++$ W+>++$ N+ Y+ e++++ t+++ y+++
Oui, mais l'intelligence, au sens du dictionnaire, c'est surtout "trouver des liens entre des éléments disparates" et la compréhension, c'est "appréhender l'ensemble (du contexte)". Autrement dit, ça consiste surtout à trouver qu'il y a un problème, et non seulement à le résoudre.Les machines sont déjà intelligentes, tout comme de nombreux animaux, car elles parviennent à résoudre un grand nombre de problèmes qui nécessitent un traitement intelligent de l'information. Comme il reste cependant des problèmes qu'elles ne savent pas résoudre alors que nous le pouvons (par exemple nous sommes bien meilleurs que les machines pour reconnaître grâce à la vision un objet partiellement caché), leur intelligence reste limitée. Mais cette limite est d'ordre pratique, et non théorique, c'est pourquoi il me parait vain d'essayer de démontrer qu'une machine ne parviendra jamais à effectuer un certain traitement intelligent de l'information.
Cordialement,
Argyre
C'est à dire:
- sélectionner des informations intéressantes au milieu du bruit ambiant
- les relier entre elles pour y deviner un nouveau "problème"
- évaluer le problème: urgence, importance
- décider d'y consacrer (sacrifier?) des ressources ...
En fait, survivre au milieu de problèmes insolubles - donc sans jamais en "résoudre" un seul! - c'est déjà une forme d'intelligence, dont tous les animaux sont capables - mais pas un ordinateur.
L'ordinateur ne sait pas qu'il joue aux échecs, ne comprend pas que le jeu est une activité vitale pour certains animaux, ignore l'intérêt des jeux de stratégie pour les humains... donc ne comprend rien au contexte.
Pire: il y a peu de chance pour qu'on le laisse accéder à cette compréhension: parce qu' un ordinateur qui sait pourquoi il joue aux échecs, c'est comme un convertisseur Francs-Euros qui comprend tout du traité de Maastricht: on ne voit pas bien à quoi ça sert, mais on devine que ce sera cher!
A quand un ordinateur qui, ayant compris pourquoi nous jouons aux échecs, invente un nouveau jeu génial, nous en communique les règles et arrive à nous convaincre de faire une partie avec lui?
La barre est placée haut, mais décidément, oui: l'intelligence, c'est d'inventer le jeu d'échecs, plus que de le résoudre...
Bonjour,
On ne "trouve pas un problème" pour le plaisir de trouver un problème. Il y a une fonction de choix qui amène à s'intéresser à un problème plutôt qu'un autre.Oui, mais l'intelligence, au sens du dictionnaire, c'est surtout "trouver des liens entre des éléments disparates" et la compréhension, c'est "appréhender l'ensemble (du contexte)". Autrement dit, ça consiste surtout à trouver qu'il y a un problème, et non seulement à le résoudre.
Les animaux, nous inclus, n'inventent pas de problème. Les problèmes à résoudre sont posés à la base. C'est, en un mot, faire survivre quelque chose. L'analyse de l'environnement, les actes, les décisions, concourent plus ou moins directement à résoudre ce problème. L'analyse cherche les menaces, ou les opportunités. Menaces sur soi-même, sa descendance, ses proches, etc. Opportunités de ressources, de reproduction.En fait, survivre au milieu de problèmes insolubles - donc sans jamais en "résoudre" un seul! - c'est déjà une forme d'intelligence, dont tous les animaux sont capables - mais pas un ordinateur.
Ce que l'on invente, et c'est àmha plutôt là qu'il faut chercher l'intelligence, ce sont des sous-problèmes. Inventer des buts intermédiaires.
Les animaux savent-ils pourquoi ils vivent, pourquoi ils se reproduisent?L'ordinateur ne sait pas qu'il joue aux échecs, ne comprend pas que le jeu est une activité vitale pour certains animaux, ignore l'intérêt des jeux de stratégie pour les humains... donc ne comprend rien au contexte.
Pire: il y a peu de chance pour qu'on le laisse accéder à cette compréhension: parce qu' un ordinateur qui sait pourquoi il joue aux échecs, c'est comme un convertisseur Francs-Euros qui comprend tout du traité de Maastricht: on ne voit pas bien à quoi ça sert, mais on devine que ce sera cher!
Les humains savent-ils pourquoi ils vivent, pourquoi ils se reproduisent?
C'est un exemple parmi beaucoup du sophisme qui consiste à dire:A quand un ordinateur qui, ayant compris pourquoi nous jouons aux échecs, invente un nouveau jeu génial, nous en communique les règles et arrive à nous convaincre de faire une partie avec lui?
Les êtres humains sont intelligents
Un être humain peuvent faire la tâche A
Alors
ne pas pouvoir avoir faire la tâche A => ne pas être intelligent
Si on explicite la logique modale, et sachant que rares sont les humains qui ont inventé un nouveau jeu génial et convaincu un autre humain de jouer avec lui, on peut arriver à un paradoxe amusant:
Tous les êtres humains sont intelligentsIl n'y a alors pas beaucoup d'humains intelligents, ce qui contredit la première phrase.
il existe un être humain ayant fait la tâche A
Alors
ne pas pouvoir avoir faire la tâche A => ne pas être intelligent
Au delà du petit jeu sur la logique, l'idée est claire: on choisit une tâche particulière remplie par un humain particulier pour appliquer un sophisme dont le seul but est, comme tous les sophismes, d'asséner le résultat, à savoir les ordinateurs ne peuvent pas être intelligents.
Cordialement,
effectivement, c'est un sophisme, mais le sophisme à base de ce qu'on appelle l'IA estLes êtres humains sont intelligents
Les êtres humains peuvent faire la tâche A
Alors
pouvoir faire la tâche A => être intelligent
Cdt
Gilles
BONJOUR (oui j'ai lu la discussion sur la politesse)
Avoir de comportement humains. Pour cela, je pense que cela serai possible.
il est vrai que pour les calcule, les machine nous dépassent. Mais quant-à la Logique, l'invention de théorème... La machine est plus rapide mais elle ne copie pas l'intelligenceDe même, gagner contre un grand maître des échecs n'est pas à la portée de tout le monde...
Amicalement,
silex...
Re-bonjour
je voulais ajouter que par l'annalyse très rapides des probabilités, il est possible que les machines puissent sembler être intelligentes.
Cordialement,
...ospointu
A mon avis elles le seront car cela est facile d'envisager des possibilités diverses qui sont toutes rationnelles
Je suis du meme avis que Kimuto
Désolé de mon ignorance, mais c'est quopi un test de Turing?
Merci d'avance
Bonjour c'est lorsque tu essaies de determiner si ton interlocuteur est une machine ou un humain. Sachant que la machine essaie de se faire passer pour un humain, et que pour tester la fiabilite, tu mets parfois en correspondance 2 humains, pour savoir a quelle proportion ils se plantent
plus de details sur wiki
D'après un dictionnaire (pas trop élaboré) et d'après mon opinion aussi l'intelligences se mesure par la capacité à s'adapter. Or les machines n'invenrent rien mais executent selon une programmation. Elles ne s'adaptent pas mais obéissent très logiquement.
Les machines par définition ne pourront pas devenir intelligentes.
Yo!![]()
Je trouve que le thèrme "intelligence" pour les machine est trop relatif.
Si les machines pourons être intelligentes ou non dans 100 ans, cela dépend simplement de la concéption de l'intelligence
Coolement,
silexospointu
Je me rappelle au passage d'une sorte de pieuvre mécanique pouvant trouver automatiquement (sans que ce soit programmé) le moyen le plus efficace de se déplacer lorsqu'on l'ampute de 1 ou plusieurs membres (il doit y a voir un article dans les actualités de FS...)
pour moi; ce n'est pas de l'intelligence, mais on s'en rapproche.
Le succès c'est d'être capable d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme
Voici pourtant la preuve du contraire.D'après un dictionnaire (pas trop élaboré) et d'après mon opinion aussi l'intelligences se mesure par la capacité à s'adapter. Or les machines n'invenrent rien mais executent selon une programmation. Elles ne s'adaptent pas mais obéissent très logiquement.
Les machines par définition ne pourront pas devenir intelligentes.
http://www.futura-sciences.com/news-...tifs_10475.php
Ces robots élémentaires se sont adaptés à leur environnement, spontanément, sans que cela soit inscrit dans leur programmation.
Avec les algorythmes génétiques qui se reproduisent selon une évolution Darwinienne, on constate que les robots s'adaptent et inventent et s'améliorent.
Il est donc fort logique de se rendre compte que les robots, comme la vie biologique, inventeront naturellement eux même l'intelligence, comme un simple outils, exactement comme ils inventent une nouvelle stratégie.
Cela fait déjà pas mal d'années que ces expériences existent.
Bonjour, une remarque en passant. Je pense que effectivement nous pouvons élaborer des algorythmes qui imiteraient simuleraient un semblant d'évolution darwinienne pour les machines; mais alors, à moins de prendre un risque considérable, il faudrait encadrer cette évolution des machines par une pseudo conscience, une version des dix commandements adaptée aux machines... genre: Les trois lois de la robotique par exemple.Voici pourtant la preuve du contraire.
http://www.futura-sciences.com/news-...tifs_10475.php
Ces robots élémentaires se sont adaptés à leur environnement, spontanément, sans que cela soit inscrit dans leur programmation.
Avec les algorythmes génétiques qui se reproduisent selon une évolution Darwinienne, on constate que les robots s'adaptent et inventent et s'améliorent.
Il est donc fort logique de se rendre compte que les robots, comme la vie biologique, inventeront naturellement eux même l'intelligence, comme un simple outils, exactement comme ils inventent une nouvelle stratégie.
Cela fait déjà pas mal d'années que ces expériences existent.
Anton.
Bonjour,
La notion d'IA et "d'Humanité", ne serais elle pas simplement la différence ou la séparation physique entre la logique classique et la mécanique quantique qui introduit une "troisième" voix entre le binaire 0 et 1 et le "peux-être".... qui caractérise l'Homme?
Bien à vous,
sorry, serait, "peut-être",oupss
Bonjour,
A priori, on peut tout coder avec des 0 et des 1, que ce soit des entiers, des réels (avec une précision arbitraire), des lettres ou des signes quelconques, des images, des sons, des descriptions d'objets ou de relations entre des objets, des fonctions, des séquences de traitements, etc. etc.
Donc le peut-être, on peut le coder de multiples façons, et ça a déjà été fait, par exemple avec les réseaux bayésiens en tenant compte des probabilités, ou avec la logique floue.
Le binaire n'est donc pas une limitation fondamentale. Les limites du traitement de l'information par ordinateur sont les mêmes que celles de l'humain, car tout ce qui est calculable par un humain grâce à un calcul formel peut être calculé par un ordinateur.
Cordialement,
Argyre
Bonjour
Argyre, a mon avis, le codage n'est pas QUE dans les 0 et les 1, il est aussi dans le système qui l'interprète.Bonjour,
A priori, on peut tout coder avec des 0 et des 1, que ce soit des entiers, des réels (avec une précision arbitraire), des lettres ou des signes quelconques, des images, des sons, des descriptions d'objets ou de relations entre des objets, des fonctions, des séquences de traitements, etc. etc.
Donc le peut-être, on peut le coder de multiples façons, et ça a déjà été fait, par exemple avec les réseaux bayésiens en tenant compte des probabilités, ou avec la logique floue.
Le binaire n'est donc pas une limitation fondamentale. Les limites du traitement de l'information par ordinateur sont les mêmes que celles de l'humain, car tout ce qui est calculable par un humain grâce à un calcul formel peut être calculé par un ordinateur.
Cordialement,
Argyre
Je vais te prendre un exemple : le codage d'une image. Tu peux pixelliser une image et la coder en RVB, et la faire apparaitre a l'écran, et tu auras l'impression d'avoir une représentation "assez correcte" de ton image. Mais elle n'est "assez correcte" que pour un oeil humain fonctionnant en trichromie et avec la résolution angulaire d'un dixième de seconde d'arc, et avec le système de traitement d'information du cerveau qui reconstruit l'information manquante. Vu par un oeil d'abeille qui ne voit pas en trichromie, ou par un détecteur à infrarouge, l'image n'a strictement rien à voir avec l'objet réel et ils seraient probablement incapables d'y reconnaitre quoi que ce soit. Le codage est indissociable du système qui l'interprète. En fait toutes nos machines censées être "intelligentes" ne sont perçues comme telle que quand elles commencent à faire des actions qui "prennent sens" pour nous (jouer aux échecs, reconnaitre des caractères, des visages). Elles n'ont aucune autonomie parce qu'elles n'ont pas de fonctions propres de survie, elles n'ont pas à être adaptées à un environnement, tout simplement parce qu'elles n'ont jamais été conçues pour ça. Elles sont donc limitées par la nature même de ce qu'on leur demande de faire, qui sont des choses qui ont un sens POUR NOUS.
Les machines sont dîtes intelligentes dés lors qu'elles parviennent à accomplir une tâche qu'un humain ne pourrait pas faire pour 2 raisons principales :
1. La complexité du probleme. (résolution d'equation à 1000 variables), dans cette catégorie on pourrait classer les machines qui analyse les fluctuations de la bourse pour optimiser les placements.
2. Le temps. Un algorithme qui viens contourer sur une image IRM les organes d'un patient atteint d'un cancer. Puis un autre algorithme qui calcule les doses à délivrer pour une radiothérapie. (bientot des robots médecins, non ?)
