A Michelet, apparemment ils conseillent à 1/3 de la classe de refaire parcousup, selon les élèves de sup. C'est beaucoup, non ? Surtout vu le niveau de sélection
Est-ce que c'est pareil partout?
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A Michelet, apparemment ils conseillent à 1/3 de la classe de refaire parcousup, selon les élèves de sup. C'est beaucoup, non ? Surtout vu le niveau de sélection
Est-ce que c'est pareil partout?
Le souci de cet écrémage au lycée Michelet est spécifique.
Voir les archives 2025 de l’ancien forum Prépas :
https://wikiprepa.fr/forum/t/nombres...-la-sup/139448
non et pour tout dire c'est anormal, la normalité étant d'accompagner les élèves pour qu'ils donnent le meilleur d'eux même sachant qu'il y a un nombre comparable de place en prépa et de place en école, donc personne ne doit rester sur le carreau.Est-ce que c'est pareil partout?
Il y a un faisceau de présomption pour ne pas placer cet établissement comme un plan A.
+1
c'est un ratio délirant.
Si la classe est pleine cela veut dire que les 16 derniers sont concernés !
Même en supposant que certains s'écroulent au S2 (avec ce genre d'annonce ca peut galvaniser... ou au contraire faire perdre ses moyens), c'est beaucoup trop pour être honnete.
J'ai oui dire que Blaise d'orsay fait exactement l'inverse : en fin de S1, le passage en 2A est quasi acté.
L'accès à la psi ou la pc* est également traité de façon ouverte avec un entretien de motivation.
Vu les résultats j'ai pas l'impression que ca leur porte préjudice. Bien au contraire.
Et sans écrémage inconsidéré.
CQFD
Est ce rentable de payer un établissement privé quand visiblement le prof de physique ne fait pas le job ? Cela interpelle...
+1 . C'est complètement aberrant. Si cela reste leur politique, qu'ils mettent leur classe en étoile et permettent le passage en classe "classique" dans un autre lycée.non et pour tout dire c'est anormal, la normalité étant d'accompagner les élèves pour qu'ils donnent le meilleur d'eux même sachant qu'il y a un nombre comparable de place en prépa et de place en école, donc personne ne doit rester sur le carreau.
Il y a un faisceau de présomption pour ne pas placer cet établissement comme un plan A.
Je ne sais pas si c'est lié à ce lycée en lui même. Mais cela peut être compliqué de trouver un remplaçant d'un point de vue administratif (si potentiellement il y en a un). J'ai eu le même soucis pour ma fille (lycée public) il y a 2 ans, 3 profs de philosophie en 1 an avec des trous d'enseignement entre. Des corrections 2-3 mois plus tard.Est ce rentable de payer un établissement privé quand visiblement le prof de physique ne fait pas le job ? Cela interpelle...
Dernière modification par ubb33 ; 13/02/2026 à 07h43.
Voila, c'est là que se situe toute (la perfidie de) la question "à quoi cela peut-il servir de payer en plus si c'est pour avoir la même chose".J'ai eu le même soucis pour ma fille (lycée public) il y a 2 ans, 3 profs de philosophie en 1 an avec des trous d'enseignement entre. Des corrections 2-3 mois plus tard.
(ce n'est pas le débat ici, mais certains, issus de certains cercles pensent que ce n'est pas grave de savonner la planche car ils auront des techniques pour passer à coté alors qu'en fait non)
"Contraints et forcés" c'est un peu exagéré vu l'offre francilienne comparé a certaines cambrousses !
OUi oui vous avez raison, ce que je veux dire c'est que ceux qui y sont allés n'ont probablement pas eu d'autres propositions en prépa, vu que ce n'est ni un choix de proximité pour les élèves du lycée, ni un choix en terme de classement/résultats. Donc probablement que pour les élèves de son lycée , c'est vu un peu comme un choix par défaut.
pourquoi pas la cpes de Henri4 ?
Je l'avais mis au départ, mais j'ai assisté aux JPO en ligne, et n'étant pas boursière, et n'ayant pas 18 de moyenne dans les spé scientifiques, j'ai très très peu d'espoir pour elle. 46 % de TBFJ quand même !
Du coup je me suis dit, ou LDD Orsay ou le CPES, mais multiplier les vœux inaccessibles ca m'ennuie....
Je lui poserai la question, mais elle préfèrera probablement la LDD (elle n'aime pas la SVT entre autres)
Le prof responsable de la LDD nous a dit : "il n'y a pas de chimie dans notre programme, j'y veille PERSONNELLEMENT !
[I][COLOR=#666666]C’est LE CUPGE de paris cité, et LE CPES d'HenriIV, le C veut dire cycle pas classe, donc masculin. C’est certainement un détail mais ça peut intéresser les rédacteurs de lettres de motivation
Bien vu, je note pour les lettres de motivation, pour éviter le mégenrage!
Il y en a déjà dans la liste, J’ajouterais Eiffel.
OUi pourquoi pas, je vais regarder la distance
Dernière modification par Isa75019 ; 13/02/2026 à 09h14.
Est ce rentable de payer un établissement privé quand visiblement le prof de physique ne fait pas le job ? Cela interpelle...
c'est un vaste débat et une question récurrente pour nous. Le problème est surtout que le système parisien fait qu'il est quasi impossible de revenir dans le public au lycée, à moins d'accepter d'aller dans des lycées qui ont un niveau extrêmement bas, et potentiellement éloignés.....
Je ne parle même pas des lycées d'excellence
Et notre collège de secteur n'a pas des résultats qui nous semblent compatibles avec une préparation correcte pour le lycée.
On fait comme on peut avec le champ de contraintes....
Il faut arrêter avec ça ! ce sont les bons élèves qui font les bonnes écoles pas l'inverse. Parole de cambroussman. Quand le 1er le collège hors secteur est à 40km on ne fait pas la fine bouche on va à celui de secteur, et l'on y réussit pas plus mal qu'ailleurs (dans le collège de bouseux, ohlala quel horreur la discipline et le niveau mon bon monsieur, je connais personnellement 3 normaliens sur 3 ans qui en sont issus, il y en a peut-être d'autres que je ne connais pas)Et notre collège de secteur n'a pas des résultats qui nous semblent compatibles avec une préparation correcte pour le lycée
Et c'est pareil en classe préparatoire, ce qui fait la différence de "statistiques" des diverses CPGE c'est le niveau des élèves, pas celui des profs qui est le même partout.
Et c'est ce qui importe dans le choix futur pas les performances des élève passés mais les autres éléments objectifs (les locaux en sont un, le niveau de ses camarades pourquoi pas à jauger en fonction de ses préférences (être en tête de classe pour tirer ou avoir des plus fort que soit pour être tiré))
Je pense que lorsqu'on ne connait pas la zone en question, on ne fait pas de commentaires désobligeants qui n'apportent rien.
Chaque lieu a ses problématiques. Et penser que la préparation est égale sur le territoire ...et bien non.
Et moi je trouve spécialement désobligeant vis à vis des enseignants de la zone et de leurs élèves que l'on puisse imaginer qu'ils ne soient pas capables d'offrir la possibilité d'une préparation correcte. J'ai fait toute ma scolarité dans la zone, qu'elle soit rurale ou urbaine, et je puis vous assurer que l'on y rencontre les mêmes merveilleux professeurs, les mêmes billes aussi, qu'ailleurs. Ils ne sont justes pas au même stade de leur carrière.
Quant à laisser à croire que pour ceux qui n'ont pas d'autre choix que d'y aller, dans la zone, c'est mort pour eux c'est parfaitement dégueulasse (et surtout complètement faux).
Bien sûr on à le droit de penser que ses enfants ne sont pas suffisamment équipés pour faire le saut collège=>lycée puis lycée=> supérieur sans y être spécialement préparé, déjà ce n'est pas très gentil vis à vis d'eux, ni un cadeau à leur faire, il y a fort à croire que confiance et estime de soi visible dans le regard de leurs parents ait une influence supérieure sur la qualité de l'apprentissage que l'établissement fréquenté.
J'en suis un ( cabrouss'man ).
Il faut voir que dans cette situation, le collège ou le lycée est somme toute représentatif de la population générale moyenne française. Dans une classe standard il y a de tout ( du fils de notable et du fils d'ouvrier et du fils de familles dans des situations pas possibles ). Et globalement, il n'y a pas de délinquance particulière ni de classe de "non droit".
En ville ( ou agglo ) par secteur, quartiers, il faut admettre que c'est potentiellement COMPLETEMENT différent.
Il ne s'agit pas de jeter les profs aux orties, il s'agit de simplement admettre qu'il existe des zones et des classes intenables pour n'importe quel prof. Et avec un niveau foncièrement bas, sur lequel le prof ne pourra pas de faire de miracle en récupérant des jeunes qui progressent bcp moins vite que la "norme / la moyenne, et qui chaque année accumule un déficit supplémentaire sur le programme moyen.
Je pense aussi qu'on ne peut pas comparer ce qu'on a connu il y a une trentaine d'années et aujourd'hui. J'ai fait tout mon primaire et mon collège en ZUP, puis lycée à la campagne à 13 km de la grande ville. Je pense que c'est très différent aujourd'hui dans mon collège.
QUOI !? J'apprends que la mixité sociale a un effet bénéfique sur l'ensemble des élèves et que ceux qui s'y soustraient font peser une pression supplémentaire sur le corps enseignant de certains quartiers ! Manquerais plus que ça ait une influence sur la difficulté de recrutement des professeurs. (j'apprends aussi que dans l'ancien temps à la campagne il n'y avait pas de classes difficiles, ah si j'avais su. Mais c'est une autre histoire)
Il était évoqué plus haut le cas de Michelet et son écrémage afin de laisser apparaitre la qualité des résultats. Il a été conclut, je crois, que ce n'était pas un bon calcul ni une bonne cpge, en tout cas qui ne répondait pas à ce que l'on attendait d'elle. Le raisonnement est valable à tout les niveaux. Et ce n'est pas parce que dans le secondaire c'est facile et que l'on n'a pas trop de craintes de faire partie de la charrette qu'il ne faut pas le tenir.
Quant au taux de remplissage du jus de crâne, question purement rhétorique, vaut-il mieux maitriser parfaitement 25% de l'intégralité du programme ou 100% de la moitié ?
Il y a certainement une différence, c'est surtout au niveau Prof. Maintenant pour un collège lycée de campagne, il faut beaucoup de "points", et c'est inaccessible à un débutant. Ou un lycée "de ville" dans un département tendance rurale et pas super habité, du genre les départements à 10 lycées. Inversement, je crois que nous les cambrouss'man avons connu des profs débutants ( entre autres ) dans le pool enseignant, donc époque révolue.
Pour le coté élève, je dois insister sur le fait qu'un lycée ( en zone peu densément peuplé ) ratisse sa zone naturelle géographique étendue ( à qq exceptions prés ) et que le lycée sera représentatif de la population. En fait les lycées ne sont pas en concurrence, ils sont justes là ou ils sont....
Pour l'anecdote, pendant un bon moment, dans "mon" dpt de jeunesse, le lycée ( du dpt ) avec les plus mauvais résultats au bac était privé catho. Réputé "strict", il ratissait les fils issus de CSP à tendance + dont le rejetons était foncièrement "branleurs" ou dissipé, et à un moment les parents prenaient des mesures. Donc eux venaient de tout le dpt, et pas de la zone géographique couverte par les bus scolaires classiques. Les résultats étaient ce qu'ils étaient, on ne fait pas facilement boire un âne qui n'a pas soif. Un camarade de collège, fils de prof du public, y avait été envoyé d'ailleurs au stade lycée.
@Ribo
En grande agglo, on va pas se cacher derrière son petit doigt. Il y a des quartiers ou c'est compliqué. Quand une part non négligeable de l'effectif rentre le soir dans un foyer ou ça ne parle pas français, ou trés mal, le gamin ne commence pas dans les meilleures conditions d'apprentissage dès le plus jeune âge. Et ensuite, c'est "facile" d'accumuler les difficultés quand le seul milieu d'apprentissage se réduit au seul temps scolaire, sur la langue pour commencer.
Il y a 2 ans environ, ici même, il y avait un jeune sur un sujet parcoursup je crois. Il avait un dossier disons modeste / moyen, et visait haut et prestigieux, pour avoir un gros salaire. Soit. Pourquoi ? Parce qu'un salaire plus modeste et peut être plus en phase avec son dossier, c'était pas la peine de faire des études et de se décarcasser. Il avait des amis qui ne manqueraient pas de lui trouver un "travail" bien rémunéré et sans études. Il y a des terreaux plus fertiles que d'autres pour faire germer dans la tête d'un gamain que les études c'est important, ou bien ça sert à rien. Le terreau c'est le foyer familial et tout l'environnement. En croisant matin et soir un ex camarade qui est régulièrement absent et qui a commencé jeune une carrière de chouf, qu'on croisera aussi régulièrement et sûrement que le platane au carrefour, on peut être tenté par des "études" parallèles.
Et encore une fois, je n'ai formulé aucune "attaque" sur le corps de l'EN, et tu fais une fixette là dessus.
Pour l'exemple Michelet ( ou autres établissement à écrémage "fort" et bien au dessus de la moyenne, ça existe ailleurs ), je n'ai pas d'avis hyper tranché. En fait, si on va dans ce genre d'établissement, il faut juste le savoir avant. Et en fait, ça veut dire que l'établissement recrute "large" par rapport à sa cible Spé. Ca veut dire aussi que possiblement, on n'aurait peut être pas été pris dans un établissement de même "rang" global ailleurs. On revient à un point que je radote souvent, quel que soit l'établissement: c'est pas facile pour un jeune, mais il faut essayer de s'auto évaluer. Etre dans les "derniers" de sa future prépa ( une prépa fort cotée ) ou être dans les premiers dans une prépa peu cotée, ça n'induira pas les mêmes choses mais c'est propre à chacun. Certains ont "besoin" de coup de pieds dans le derrière et ça les tire vers le haut, alors que d'autres sont plus à l'aise dans le ventre mou, et encore certains peuvent être en déprime totale quand ils cessent d'être tête de classe comme ils le sont depuis tout petits. Bref, c'est une affaire personnelle.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de faire des remarques constructives, la liste est quasi finalisée, rendez-vous en juin pour de nouvelles aventures.....
Je passe sur les politiques de zonage urbain, mais vous décrivez avec précision les mécanismes pouvant générer des difficultés scolaires : l'absence la maitrise de la langue, d'une certaine forme de culture, un environnement familial compliqué etc. L'établissement fréquenté n'entre pas dans l'équation. A contrario et selon toute logique, les mécanismes générant de la facilité sont inverses : la maitrise de la langue, d'une certaine forme de culture, un environnement familial apaisé etc. L'établissement fréquenté n'entre pas dans l'équation. Si l'on soustrait à certains établissements les éléments bénéficiant du plus de facilité mécaniquement les résultats du dit établissement seront moins bons. (et c'est la même mécanique en oeuvre chez les établissements qui lourdent leurs élèves les moins bons (genre Michelet) où ceux comme les grosses cpge qui on l'embarras dans le choix de leurs élèves). Mais cela ne dit strictement rien sur la trajectoire individuelle. Comme vous l'avez dit dans le rural, où il est difficile de faire autrement, la diversité des profils n’empêche pas les plus prometteurs d'atteindre leurs objectifs. Et de toute façon on en saura jamais rien sur l'importance réelle puisque jamais un même individu n'a fréquenté 2 établissements en même temps pour comparer.Il y a des quartiers ou c'est compliqué. Quand une part non négligeable de l'effectif rentre le soir dans un foyer ou ça ne parle pas français, ou trés mal, le gamin ne commence pas dans les meilleures conditions d'apprentissage dès le plus jeune âge
Tout le reste c'est l'application de recettes, l'utilisation de grigris, qui n'ont d'autres utilités que de se donner l'illusion de pouvoir maitriser l'immaitrisable : sur la qualité de la préparation (déjà au collège on rigole), que l'on pourrait résumer par le taux de bourrage de crâne, les exemples convergent des éléments entrés en CPGE à LLG non issus de tle de l'établissement qui ont rattrapé leur "retard" à noël. Parce que les facteurs de performance ne sont pas là. Je sais d'une source proche du dossier que lors d'un certain concours d'agreg de physique, dans un établissement apportant une bonne préparation là n'est pas la question, que la team jeu vidéo n'a pas moins bien réussi que la team gros bosseurs. Parce que la récupération, la fraicheur, la gestion de son pic de forme, le relâchement, sont essentiels, tout les sportifs savent ça mais c'est soigneusement ignoré (avec mépris) par ceux qui se prévalent de faire parti du camps de l'esprit.
Un bon établissement est un établissement qui prend soin de chacun de ses élèves (pas qui les trie pour pouvoir afficher de bon résultats), y compris de celui le plus en difficulté, parce que l'on est jamais à l'abri d'être celui-là.
Il y a une grande part de non maitrisable, qui est la trajectoire personnelle sur pleins de critères.Tout le reste c'est l'application de recettes, l'utilisation de grigris, qui n'ont d'autres utilités que de se donner l'illusion de pouvoir maitriser l'immaitrisable
Un bon établissement est un établissement qui prend soin de chacun de ses élèves (pas qui les trie pour pouvoir afficher de bon résultats), y compris de celui le plus en difficulté, parce que l'on est jamais à l'abri d'être celui-là.
Pour autant, le choix de la prépa est à 18 ans la première fois ou cette portion non maitrisable est finalement la plus réduite ( ou la moins majeure )que le jeune aura connu jusque là, ce n'est pas impact. Et à ce stade, l'établissement entre dans l'équation.
Prendre soin de chaque élève est une sacrée gageure en parlant de prépa, puisqu'on ne parle pas d'un établissement qui ouvre à tout le monde qui y verrait de la lumière.
Ce que le forum s'évertue à répéter, c'est qu'il ne faut pas regarder QUE les stats aux concours, aprés avoir estimé ses "chances" à l'entrée. Il y a aussi l'écrémage possible ( faible ou fort ) en 1A, et l'accessibilité de la classe étoile si elle existe.
L'écrémage peut d'ailleurs, parfois, se faire bien avant le refus de passage en Spé. Il "suffit" de tenir des propos durs à l'encontre d'un élève, il abandonnera de lui même ( c'est encore plus pratique que de refuser le passage ) avec plus de "chances" en ce sens en "l'aidant" un peu.
Le passage en étoile, on renifle bien que certains établissements sont "pingres", d'autres plus généreux sur les ressources internes de Sup, et enfin certains s'alimentent au max en Spé extérieurs. Mais ça, ce sont des critères qu'il faut aller chercher, c'st nettement moins évident que les stats des concours.
Quoi qu'il soit, sur ces derniers points, on ne peut pas dire que l'établissement n'entre pas dans l'équation. Au risque de me répéter, pas mal de choses reposent sur le choix "juste" en parcoursup, sans viser forcément trop haut ni trop bas. Et forcément, l'exercice est difficile. A partir d'un jeune age quand on met en oeuvre une stratégie de "contournement" de la carte scolaire, et dans tous les cas pour une prépa, l'établissement est dans l'équation, même si c'est pas lui qui passe les concours il a un rôle, parfois néfaste, parfois bénéfique, parfois "neutre".
Je partage l'idée qu'il est préférable de (con)courir à son niveau, c'est plus agréable, et par voie de conséquence probablement plus efficace. Mais au final une fois passé par la grande turbine chacun se retrouve à son niveau, le seul risque étant de se surestimer et d'oublier de postuler à des formations plus raisonnables.Au risque de me répéter, pas mal de choses reposent sur le choix "juste" en parcoursup, sans viser forcément trop haut ni trop bas
on parle d'un système où il y a autant de place à la sortie qu'à l'entrée. Quel peut bien être la logique de dégager (déglinguer) certains élèves alors qu'il y aura une place pour lui à la sortie ? Enfin si je sais c'est une question de standing mais c'est à double tranchant, je connais quelqu'un qui en son temps avait été inscrit par sa noble institution versaillaise et jésuistique en candidat libre (ils ne devaient pas lui accorder beaucoup de confiance) il a eu l'X, c'est un grand cheh.Prendre soin de chaque élève est une sacrée gageure en parlant de prépa, puisqu'on ne parle pas d'un établissement qui ouvre à tout le monde qui y verrait de la lumière.
Bien sûr que si un établissement a pour habitude de maltraiter ses élèves cela rentre dans l'équation, mais j'ose espérer que ce n'est pas la majorité du genre.Quoi qu'il soit, sur ces derniers points, on ne peut pas dire que l'établissement n'entre pas dans l'équation
ça rentre dans l'équation de ceux qui veulent le faire rentrer dans l'équation (comme élément neutre).A partir d'un jeune age quand on met en œuvre une stratégie de "contournement" de la carte scolaire [...] l'établissement est dans l'équation
J'avoue, mon ainée a "contourné" la carte scolaire en 2nd pour un établissement "moins bien classé" que son lycée de secteur et pour suivre un enseignement de complément particulier. Il me revient une anecdote, deux autres élèves de sa classe avaient postulés au lycée d'élite de la région (le civ pour ne pas le nommer) et y avaient été acceptés. Elle avait été particulièrement affectée parce que le proviseur était venu dans la classe féliciter ces élèves et rien pour elle alors qu'elle avait aussi rempli un dossier, même passé des épreuves (sportives). A la fin du marché, au moment de compter les œufs, pour ceux ayant fréquenté l'établissement de prestige : rien de spécial, il y en avait aussi un qui est allé dans un autre établissement renommé, qui depuis la sixième n'avait de cesse de vouloir comparer ses notes avec ma fille, elle l'a retrouvé en sup, il ne comparait plus les notes...
Qu'en conclure ? que l'enseignement apporté dans les établissements renommés est moins bon ? Ou plus simplement que ça ne rentre pas dans l'équation et qu'à part le plaisir de se monter du col de faire parti de l'effectif ce sont les élèves qui font les résultats et que si tu l'as ça marque où que tu sois.
Pour la dernière partie, je suppose qu'en moyenne un établissement "moyen" ou un "top / Elite " au stade lycée ( voir aprés ) engendrera le même résultat. Même si là encore, ça dépendra des personnalités. Possiblement celui qui a besoin de coups de pieds au cul sera boosté dans un établissement "exigeant" avec un encadrement un peu pressant, et celui qui préfère le calme sans pression en se boostant tout seul sera plus épanoui dans le "moyen". Et l'inverse marchera moins bien, même si les "moyennes" seront proches. C'est le stade ou les profils de chacun ne sont pas forcément soluble dans des stats générales, mais ce sont des points souvent moins "évalués".
ça rentre dans l'équation de ceux qui veulent le faire rentrer dans l'équation (comme élément neutre).
Ou plus simplement que ça ne rentre pas dans l'équation et qu'à part le plaisir de se monter du col de faire parti de l'effectif ce sont les élèves qui font les résultats et que si tu l'as ça marque où que tu sois.
Pour les établissements "faibles" ( qui le sont par des effectifs à moyenne et médianes faibles ), alors l'établissement joue car il n'élèvera pas un élève moyen et encore moins un "fort".
Je vais faire un // avec le sport. Quand j'étais jeune.......( discipline individuelle et assez fortement concurrentielle ).
A petit niveau "local", tu es devant, ça booste pas bcp ( ça fait du bien à l'égo mais c'est trés passager et ça ne pousse pas la progression ).
A un niveau qui était autour du mien, ensuite, là c'est stimulant, sans facilité ni mettre le moral en berne.
Arrivé au niveau national, la branlée. Et si j'y suis arrivé, c'est que j'avais le niveau à l'étape d'avant. Mais là, j'étais dans les derniers. Et ça a du mal à stimuler.......Mais aussi, il y a un moment aprés une moulinette, on ne se retrouve pas forcément "à son niveau". Je pratiquais en dilettante assumé, ça me plaisait mais c'était pas un plan de vie, donc ça passe sans heurts, il en reste des souvenirs et plutos bons ( qq années plus tard, un français au relais aux JO et bien tu as couru contre lui avant et là tu comprends pourquoi il t'avais mis une branlée, il était juste bien bien meilleur ).Avec des enjeux sociétaux et personnels autrement plus impactant ( les études ), j'imagine que la difficulté forte peut être délicate à vivre.
Encore une fois ( je suppose que tu aura compris mes nuances, déjà avant ).
L'enseignement sera plus "bas" ( en niveau de savoir approché ) dans une prépa qui vise trés majoritairement du Polytech ( no offense non plus ) versus une prépa qui fourgue des énormes stats à X et le Top 5 ( par exemple ). Pour autant, il faut différencier les enseignants de l'enseignement.
Celui qui obtient un X, ENS, grande mines ou Ponts Paris depuis une prépa qui n'en envoie que 1 tous les 5 ans, il a une mérite exceptionnel car il n'a pas été préparé spécifiquement à çà. Peut être un autre, qui l'aura talonné de peu ( mais échec ) dans cette même prépa aurait eu une préparation plus adéquate ailleurs.
Inversement, celui qui n'est pas les 70 ou 80% qui obtiennent le panier "large" depuis une top prépa, il a du avoir suer beaucoup pour éviter de se faire lourder.
j'en ai un a saint louis, et un autre a paul valery (en mpsi), la mpsi de pv me parait pas trop mal. C'est sur que ca sent moins la sueur qu'a SL, mais bon ca permet de rester dans le top 10 sans trop forcer. Sur la liste parcoursup, on avait arbitré pgdg pour pv.
Mon ainé venait de llg, donc un peu au delà de toutes ces considérations.
So what ?….
Juste un retour sur la mpsi de Paul Valéry car elle est mentionnée dans la liste, au cas où il y a encore une place pour un vœu de secours.
Dernière modification par Ldarieut ; 26/02/2026 à 07h08.
Ok merci.
L intéressée préfère Decour plus accessible en transports depuis son foyer.
