Alors ça c'est du Gilles tout craché! Tu mets un terme constant au départ, et après tu dis "vous voyez c'est borné". Si la probabilité de mort accidentelle diminue suffisamment vite, sans borne inférieur, l'espérance de vie peut être infini.
Tout à fait. Un nombre N de gens au départ, puis 0.9*N après 100 ans, puis 0.9*0.99*N après 1000 ans, puis 0.9*0.99*0.999*N après 10000 ans, etc. Ce n'est pas une garanti d'immortalité, mais technique l'espérance de vie tend vers l'infini.
Dans le fond c'est la question intéressante:comment on vivrait là-dedans, et qu'est-ce que cette réflexion implique pour la façon dont on vit dans nos sociétés?
En espérant qu'un des deux conjoints ne finisse pas par hâter le processus
Non. La probabilité P que la loi soit abrogée n'étant pas nulle, meme si on découvrait une immortalité légale, ça ne ferait que prolonger l'espérance de vie d'un facteur 1/P. Il deviendrait tres improbable que la loi survive pendant plusieurs siècles ou millénaires. Ah on me souffle dans l'oreillette que c'est un raisonnement tordu
Une épargne, c'est donner des ressources pour aider le travail de quelqu'un d'autre, en échange de quoi il nous retourne une partie des bénéfices. Plus il y a une offre de "travail à financer", plus les taux sont élevés. Plus cette offre est petite, plus les taux baissent. Si tout le monde économise plutôt que travailler, le rendement tend vers 0.
Néanmoins il y a là quelque chose d'intéressant si on introduit un "temps de vie utile" comme monnaie d'échange. Je reviens dans quelques neurones.











