21/01/2004, 11h37
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Message #1 de cette discussion
| Date d'inscription: septembre 2003 Localisation: Bordeaux en Aquithènes
Messages: 317
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Ce n’est pas trahir l’Histoire de la pensée que de signaler un schisme entre science et philosophie, schisme dont on peut identifier plusieurs étapes. Inversement, sciences et philosophies n’ont cessé de s’enrichir mutuellement et en ce cas on trouvera plusieurs étapes témoignant de cette symbiose fructueuse associant des deux immenses champs du savoir. Cet état de fait est attestée par les œuvres des plus grands penseurs qui se sont succédés au cours des âges. On doit donc configurer trois catégories de topiques mettant en situation philosophie et science. La première est celle de l’affrontement, la seconde de l’indifférence, la troisième de la coopération-alliance. Les deux premières sont à l’origine du schisme. Une analyse attentive des auteurs concernés permettra de cerner à la fois historiquement et épistémiquement les points de confrontations et les dates qui leur correspondent. Car nul ne peut contester un progrès dans les sciences autant que la philosophie. Ces progressions sont-elles de même nature ou bien reposent-elles sur deux supports différent qu’en première approximation on positionnera selon l’opposition subjectivité-objectivité et qu’on précisera selon une deuxième opposition entre un espace d’ajustement et d’analyse de la Nature par des outils technologique et un autre espace de production de concepts et de discours raisonnés par des sujet doté de conscience, d’entendement et capable d’ordonner des signes et des notions en un ensemble consistant ayant valeur de savoir général. Cela dit, la science par elle-même, à travers des modèles et des formalisme, vise tout autant le général.
Si donc science et philosophies se sont alliées, c’est au nom d’un contrat tacite de bon et loyaux échanges avec pour horizon deux objectifs très clairs, la progression des deux champs du savoirs. La confrontation suppose alors que ce le contrat soit implicitement ou explicitement rompu, autrement dit, l’un des champs est plus un obstacle qu’un levier de progrès pour l’autre. L’indifférence suppose qu’aucun des champs ne peut apporter de quantité de progrès à l’autre. L’alliance se conçoit à l’inverse comme un enrichissement mutuel.
Et maintenant, la question qui se pose est La philosophie peut-elle se passer de la science ? | | | Aujourd'hui
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10/02/2004, 09h54
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Message #2 de cette discussion
| Date d'inscription: septembre 2003 Localisation: Bordeaux en Aquithènes
Messages: 317
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Intéressant. Ce texte a été vu 70 fois mais pas une seule réponse.
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10/02/2004, 17h55
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Message #3 de cette discussion
| Date d'inscription: décembre 2003
Messages: 1818
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Salut!!
La question ne serait-elle pas : La science peut-elle se passer de la philosophie? | | |
10/02/2004, 23h21
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Message #4 de cette discussion
| Date d'inscription: septembre 2003 Localisation: Bordeaux en Aquithènes
Messages: 317
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Aussi mais posée ainsi, le débat risque de tourner court vu la fréquentation des scientifiques. Alors j'ai posé le versant du problème de telle manière que l'intervenant puisse être flatté mais rien n'y a fait. Sans doute que la science ne sait pas ce qu'elle peut apporter à la philo, pas plus que l'inverse. Nous sommes arrivé dans une société autiste, société hémiplégique diront les commentateurs patentés
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11/02/2004, 08h09
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Message #5 de cette discussion
| Date d'inscription: décembre 2003 Localisation: Paris
Messages: 9
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Confrontation, indifférence ou alliance ?
J'imagine assez bien les deux derniers.
Il y a une telle spécialisation dans les études de lettres/philosophie ou sciences qu'il reste peu d'énergie à un étudiant (ou un actif) pour se pencher sur son voisin : c'est l'indifférence qui domine.
Et pour ceux qui s'y penchent tout de même, la science apporte de la matière à la réflexion, et la philosophie apporte une réflexion à la matière : c'est l'alliance qui domine.
En fait, je verrai plutôt la confrontation comme une voie d'alliance mais sur un mode d'opposition (opposant / composant). Encore faudrait-il que ceux qui pratiquent l'opposition pertpétuelle le sache Citation: |
Nous sommes arrivé dans une société autiste, société hémiplégique diront les commentateurs patentés
| et avant c'était mieux ?
et avant c'était le bon temps ?
c'était le temps d'avant ?
mais d'nos jours mon Dieu...
Café ?
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14/02/2004, 21h27
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Message #6 de cette discussion
| | Invité |
En lisant le sujet je me suis posée la question, "et si on me demandai de choisir entre science et philo pour la vie" puis j'ai voulu préciser le sujet en disant "c'est à dire choisir entre réfléchir et..." j'ai du me rendre à l'évidence, la suite qui convenait était "réfléchir"
Ce n'est pas pour rien si science et philo sont deux sujets desquels je ne peux pas me passer.
Puis je me suis demandé ce qu'était la science sans la philo, pensant que le premier chemin de réflexion que j'avais pris était un cul de sac. Là j'ai pensé... mais c'est un contresens, la science est née parce que des hommes se sont posé des questions.
Alors j'ai tenté de répondre à la question inverse, a priori la philo devrait être possible sans science si on admet que celle ci en est née. Qu'est la philosophie sans la science? Je suis passionnée par l'évolution, et si le finalisme a été évacué des raisonnements en biologie, si l'on a pu définir les causes (je n'ai pas dit le but) de l'existence de la vie (qui est bien une question philosophique, on est tous daccord) c'est bien grace aux théories scientifiques qui expliquent les mécanismes de l'évolution.
Bref, mon raisonnement n'a pas été très fertile. Tout cela je le savais déjà.
La question qui me vient à l'esprit maintenant est : arrivez vous réélément à imaginer l'un sans l'autre, parce que moi je n'y parvient pas.
Je voudrais ajouter que je considère que faire de la philosophie ce n'est pas seulement acquérir une somme de connaissances issue des penseurs actuels et passé, mais surtout, à partir de sa propre expérience (à savoir, pour un chercheur, ses recherches) arriver à se poser des questions plus ou moins métaphysiques. Et ça, ça ne s'apprend pas en cours magistral ou dans un livre...
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17/02/2004, 07h24
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Message #7 de cette discussion
| Date d'inscription: novembre 2003
Messages: 12
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Dans une assez large mesure, je pense que la science gagne à être séparée de la philosophie (ce qui ne doit pas empêcher les scientifiques de s'intéresser à la philosophie).
Dans son "Discours de la méthode" Descartes, en vient dans sa quatrième partie à énoncer des absurdités scientifiques (négation de la gravité, négation des contractions cardiaques) et ce en se basant sur les principes philosophiques qu'il a explicité dans les parties précédentes.
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17/02/2004, 10h34
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Message #8 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004 Localisation: sur p-s.o
Messages: 81
| Citation: |
Envoyé par Fulcanelli La philosophie peut-elle se passer de la science ? | Et elle ferait la philo sansl a science ? Elle fumerait des cigares lors des mercredis après-midi au café du coin ? Elle ferait de lrhétorique pour le plaisir de jouer à celui qui a raison ?
La philosophie sans la science, c'est comme de l'eau sans verre : ca n'a aucune forme.
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17/02/2004, 23h45
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Message #9 de cette discussion
| Date d'inscription: septembre 2003 Localisation: Bordeaux en Aquithènes
Messages: 317
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C'est trop tentant mais j'y vais
La science sans la philosophie, c'est comme le verre sans eau, ça n'a pas de contenu
Traduire : seule la philosophie peut élever la science au rang de l'ART
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18/02/2004, 01h33
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Message #10 de cette discussion
| Date d'inscription: janvier 2003 Localisation: Québec
Messages: 85
| Citation: |
Envoyé par Fulcanelli C'est trop tentant mais j'y vais
La science sans la philosophie, c'est comme le verre sans eau, ça n'a pas de contenu
Traduire : seule la philosophie peut élever la science au rang de l'ART | Épiphanie...
Bonsoir Fulca,
Claude
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18/02/2004, 11h38
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Message #11 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004 Localisation: sur p-s.o
Messages: 81
| Citation: |
Envoyé par Fulcanelli C'est trop tentant mais j'y vais
La science sans la philosophie, c'est comme le verre sans eau, ça n'a pas de contenu |
Joli Citation: |
Envoyé par Fulcanelli Traduire : seule la philosophie peut élever la science au rang de l'ART | La science doit-elle etre nécessairement "élevée" au rang de "l'art" ? Et Qui en décide ? Ceux qui ont le pouvoir des normes ? La science n'a pas comme but premier d'etre élevée au rang de l'art me semble-t-il  (j'aimerais toutefois bien que tu précise s'il te plait ce que tu entends par "etre élevé au ange de l'art" ? je n'ai peut-etre pas compris ta formule)
cordialement,
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18/02/2004, 13h01
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Message #12 de cette discussion
| Date d'inscription: juin 2003 Localisation: Toulouse
Messages: 2189
| Citation: |
Envoyé par Fulcanelli La philosophie peut-elle se passer de la science ? | Bonjour,
Je dirais que la philosophie ne peut se passer de rien de ce qui fait l'Homme... et la science fait partie de l'humain...
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21/02/2004, 02h01
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Message #13 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004
Messages: 792
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la philosophie est l'art de se créer des problèmes.
la science est un problème de création.
non sérieusement, mon opinion, c'est que chaque philosophe devrait être mathématiciens.
ensuite, quand il aura maitrisé la logique et la réflexion sur des choses très abstraite, il pourra philosopher.
moralité, pas de philosophie sans sciences (sans maths surtout!).
enfin, c'est juste un avis perso, car c'est vrai que je suis assez farouchement opposé au pur philosophe,
car comment veut il philosopher sur le temps, s'il n'a jamais vu la gravitation d'einstein ?
comment veut il raisonner s'il n'a jamais fait de logique ?  la philosophie dans sciences, n'est que ruine l'âme.
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21/02/2004, 13h17
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Message #14 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004
Messages: 97
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Je vais arriver comme un cheveux sur la soupe : mais : Citation: |
Envoyé par Fulcanelli La philosophie peut-elle se passer de la science ? | Citation: |
Envoyé par [MGF Finn]La philosophie sans la science, c'est comme de l'eau sans verre : ca n'a aucune forme. | Citation: |
Envoyé par Fulcanelli La science sans la philosophie, c'est comme le verre sans eau, ça n'a pas de contenu | Pourquoi chercher plus loin? Toutes les disciplines ont nécessairement BESOIN des autres disciplines pour avancer : si l'une se fait son petit bonhomme de chemin seule, ça n'a pas de sens... il faut que chaque champ de recherche s'enrichisse de son voisin et mutuellement!!!
Alors ma question est : pourquoi cette question? | | |
21/02/2004, 13h57
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Message #15 de cette discussion
| | Invité | Citation: |
Envoyé par dupo la philosophie est l'art de se créer des problèmes.
la science est un problème de création.
non sérieusement, mon opinion, c'est que chaque philosophe devrait être mathématiciens.
ensuite, quand il aura maitrisé la logique et la réflexion sur des choses très abstraite, il pourra philosopher.
moralité, pas de philosophie sans sciences (sans maths surtout!).
enfin, c'est juste un avis perso, car c'est vrai que je suis assez farouchement opposé au pur philosophe,
car comment veut il philosopher sur le temps, s'il n'a jamais vu la gravitation d'einstein ?
comment veut il raisonner s'il n'a jamais fait de logique ?  la philosophie dans sciences, n'est que ruine l'âme. | Glurps 
Tu es comment dire, ... un peu radical.
Va raissonner sur la vie ou la notion d'individu ou pur sortir des sciences sur le beau avec que des maths...
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21/02/2004, 15h07
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Message #16 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004
Messages: 792
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ben, les belles théorie simple mathématiques, sont très belles.
il ne faut pas limiter le beau à l'art ? non?
mais, la logique,elle...ben, ne peut être que mathématique.
et même la musique occidentales, est basée sur des notes ,dans l'harmonie est purement arithmétiques!
c'est pour ça que personellement, je commence à détester la musique occidentales (car trop intellectuelle!!!), au profit des musiques traditionnelle orientale
c'est vrai que ma vision est radicale, mais si dans un cycle de philosophie à l'universté, il y avait un peu de maths pure,s ça ne ferait du mal à personne. :P
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21/02/2004, 15h17
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Message #17 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004
Messages: 97
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Voila un bel exemple d'oeillère...
Ce n'est pas parce qu'on peut mathématiser la plupart des choses qu'il faut tout mathématiser : la logique, n'est pas que mathématique, ce sont les maths qui se veulent logique, mais il y a aussi des illogismes dans les maths...
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21/02/2004, 17h46
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Message #18 de cette discussion
| Date d'inscription: février 2004
Messages: 792
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ah, je suis désolé,
la logique est mathématique, quoique si tu veux, elle est presque à part, car la logique démontre plusieurs trucs sur les maths (théorème de godel et compagnie).
mais, la logique est universelle et il n'y a pas de logique philosophique, ou mathématique...
je suis désolé, si tu veux démontrer telle ou tel chose, il y a tout un système d'axiome et de vocabulaire à connaitre, et c'est des "maths".
avec théorème et démonstrations.
alors, je veux bien que tu crois que la logique n'est pas des maths, mais, la logique s'enseigne en maths pures, et encore, il faut prendre les options adéquates dans les universités ad hoc!
les maths, ne se veulent pas logique !! elles sont logiques!!
et j'aimerais bien que tu donne un exemple concret d'illogisme mathématique ??
si tu parles des remises en cause des maths du début du 20e siècle, je crois que justement, est née à cette époque la théorie de godel sur la logique pur...et cette branche des maths, est maintenant très bien développée.
je pense que tu ne fais pas de maths, donc tu ne comprends pas trop ce que je te dis, au niveau de la logique, et du raisonnement.
je voulais dire aussi, que j'ai pu voir une femme , lors d'une conférence qui s'est carrément énervé de voir les mathématique s'intéressé aux sciences sociales...elles disait comme toi:" à mais vous êtes des C...à vouloir tout mathématiser, les patients qui souffrent ne sont pas des chiffres ou des équations, la douleur ne se mets pas en équation..."
à cela, j'aurais voulu lui répondre, si j'avais été là:" est-ce qu'avec votre compation vous guérissez le cancer ? est-ce qu'avec les traitements à jets de protons on arrive à en guérir ? "
maintenant, je crois qu'il ne faut pas être imperméable aux mathématiques, les maths ne sont pas chiffres, ou des calculs, c'est un raisonnement sur des choses abstraites.
la philosphie, c'est quoi ? il semble que la définition de la philosophie s'approche de celle des maths ? non?
quand tu dis:" tous les hommes sont mortels, socrate est un homme, donc...."
hé bien sans le savoir tu as fait du calculs de séquent et tu as accepter certains axiomes et utilisé un théorème.
donc, bien sûr qu'on peut toujours philosopher comme ça, sans connaitre la base de la logique, mais, bon, c'est comme faire de la cuisine avec les bons plats de Marie... | | | | |