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21/10/2005 - 14h47 titus02
Re : Les antidépresseurs
resalut,
au sujet des entrés en hopital psy il existe une troisieme alternative
entre hospitalisation libre et d'office c'est l'hospitalisation a la
demande d'un tiers (HDT) ex:si des proches d'un patient s'apercoit que celui ci claque tout son fric en achats impulsifs et risque de porter
prejudice a sa famille,meme sans caractere de dangerosité,il peuvent
demander une HDT
bye
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21/10/2005 - 18h57 tigli
Re : Les antidépresseurs
hello tous
,Pour en revenir a la question initiale de ce fil sur l'efficacité des psychotropes d'usage medical, je ne saurais que conseiller a dordon de se procurer un manuel de thérapeutique psychiatrique .
il y trouvera les differentes methodes therapeutiques, les traitements par les psychotropes et les fondements neurobiologiques sur lesquels ils reposent,, les différentes approches psychotherapiques etc...
cordialement
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24/10/2005 - 14h02 Arkor -
24/10/2005 - 14h30 Arkor
Re : Les antidépresseurs
Autre exemple (et je pourrais en citer des centaines) de la psychatrie ou psychologie à toujours considérer que celui qui souffre de quelque chose est en tort, que c'est de sa faute.
Prenez l'ennui, chose banale que l'on ressent souvent. On pourrait penser que si on s'ennuie, c'est que l'on a rien à faire, et puis voilà.
Et bien non, pour la psychatrie, cela vient d'une faute de notre part.
Lisez:
Qu'est-ce que l'ennui ?
Citation
" Je vis de l’ennui (au sens de "désoeuvrement") quand je m’occupe à quelque chose qui est dénué de sens pour moi.
À quoi sert l'ennui ?
L’ennui m’informe du fait que ce sur quoi je porte mon attention ne répond à aucun intérêt ou besoin actuel.
Dans le cas de l’ennui, contrairement à l’impatience, ce n’est pas par manque de disponibilité que la chose ne m’intéresse pas. Je n’ai pas non plus accès à un besoin ou à un intérêt qui serait actuellement frustré. C’est pour cela qu’il m’arrive souvent de demeurer passif devant l’ennui, en attendant qu’il passe. C’est pour la même raison que je cherche à "meubler le temps" pour éviter de le ressentir trop clairement.
Pourquoi est-il si tentant de demeurer passif devant l’ennui? Parce que pour chasser l’ennui, je dois m’occuper à quelque chose qui a du sens pour moi. Mais parfois j’arrive difficilement à identifier mes intérêts ou mes besoins du moment. À cause de cela, j’ai l’impression de ne pas savoir ce que je veux, d’être incapable de l’identifier. "
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Autrement dit, si je m'ennuie, c'est n'est parce que je n'ai rien à faire mais parceque je suis INCAPABLE d'identifier mes intérêts. Je ne SAIS PAS me gérer.
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Citation:
Si on la néglige trop, la faculté de cerner ses intérêts et ses besoins a tendance à s’atrophier. C’est ce qui arrive quand on néglige longtemps ses besoins en laissant aux autres le soin de décider ou en faisant passer leurs besoins avant les nôtres. C’est aussi le cas de celui qui passe la majeure partie de son temps à faire "ce qu’il doit faire", sans se soucier de ses intérêts et de ses besoins. Lorsqu’il se libère enfin du temps pour lui, il ne sait souvent plus comment l’occuper d’une manière satisfaisante. C’est ce qu’on voit aussi chez celui qui s’en remet à son conjoint pour la plupart des décisions, ou chez le parent qui donne toujours priorité aux préférences de ses enfants...
Si je n’arrive pas à sortir de l’ennui ou si je m’ennuie souvent, c’est le signe que je ne suis pas en contact avec mes intérêts, mes goûts et mes besoins. Ça peut venir du fait que je ne prends pas le temps de les identifier ou encore que j’ai de la difficulté à le faire.
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Et ce que cela ne pourrait pas tout simplement venir du fait que je n'ai rien à faire?
Non, il faut que cela soit moi qui ne sache pas identifier mes intérêts, qui soit négligent. Eventuellement parcequ'on aurait longtemps décidé à ma place, prouvant ainsi que je ne sais pas décider tout seul.
Donc vous voyez sur quel mécanisme est fondé la psychatrie ou psychologie: elle ne considère jamais un problème mais met toujours en faute celui qui en souffre (un peu comme le gouvernement qui met en faute les chômeurs). Il n'y a donc aucune compassion la dedans.
Dernier petit exemple, combien de définitions de maladies mentales comportent lee mot "désordre"? Désordre de ceci, "désodre" de cela? autrement dit si vous souffrez c'est que vous n'avez pas d'ordre, vous êtes désordonné , voila tout.
Dernière modification par Arkor ; 24/10/2005 à 14h34.
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24/10/2005 - 14h37 Arkor -
24/10/2005 - 14h43 kinette
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par Arkor Un petit exemple pour vous montrer combien la psychatrie et la psychologie méprisent ceux qu'elles soignent.
Prenez la définition du mot névrose tiré de Wikipédia (vous allez-voir c'est abberrant!)
Citation:
"Le terme névrose a été utilisé pour la première fois en 1769 par William Cullen, médecin écossais, afin de désigner les maladies nerveuses entraînant des troubles de la personnalité.
Il fut repris par Sigmund Freud à partir de 1893. On l'emploie pour désigner une maladie nerveuse dont les symptômes symbolisent un conflit psychique refoulé d'origine infantile."
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Le terme "infantile" déjà tous les névrosés sont des enfants donc immatures. Une preuve de plus que tu confonds entièrement psychologie et psychiatrie avec la psychanalyse.
Arrête de nous enquiquiner avec tes idées reçues, et nous raconter des histoires dont personne n'a rien à faire ici.
La psychanalyse (Freud et compagnie) n'a rien à voir avec la psychologie et la psychiatrie...
Quand on ne comprend rien, on se renseigne au lieu de jouer au savant et de polluer un fil par des propos complètement hors sujet.
Si tu ne comprends pas et si tu continue, tes messages ont bien des chances d'être modérés.
K.
Nomina si nescis, perit et cognito rerum. -
24/10/2005 - 14h58 Jiav
Re : Les antidépresseurs
Content de toi Arkor? Tu as réussi à faire une critique de la définition de la dépression selon:
- William Cullen (1769)
- Sigmund Freud (1893)
- Alfred Adler (1913)
- sans compter un obscur groupe de "psychologue", dont la principale qualité est que tu les as trouvé sur le net.
Bravo! Maintenant si tu t'intéresses réellement aux sciences en général et à la psycho en particulier, je te conseille de lacher les Bogdanov ("oh mon dieu mon dieu je leur ai parlé à la radio pour de vrai!") et tes autres références bidons. On t'en a déjà donné des plus sérieuses, mais pour apprendre il faut écouter.
EDIT: croisement kinette.
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24/10/2005 - 17h22 vero0oo
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par Arkor Prenez la définition du mot névrose tiré de Wikipédia (vous allez-voir c'est abberrant!)
Citation:
"Le terme névrose a été utilisé pour la première fois en 1769 par William Cullen, médecin écossais, afin de désigner les maladies nerveuses entraînant des troubles de la personnalité.
Il fut repris par Sigmund Freud à partir de 1893.
[...]
En 1913, Alfred Adler explique: [...] J'avais lu cet article et il m'avait aussi frappée au début... Mais en fait c'est un article historique, et d'ailleurs cela aurait pu être précisé... En regardant bien les dates, la définition la plus récente donnée est celle d'Alfred Adler il y a... près de 100 ans ! On peut peut-être trouver plus récent, et c'est vrai qu'à cette époque, les névrosés et cie n'étaient pas très bien considérés...
Mais en cherchant un peu mieux, tu aurais aussi pu apprendre que le concept même de névrose a été abandonné dans le DSM IV (Diagnostic and Statistical Manuel), en 1994, donc ça fait déjà un bout de temps ! (http://fr.wikipedia.org/wiki/DSM-IV )
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26/10/2005 - 01h14 bardamu
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par kinette (...)
La psychanalyse (Freud et compagnie) n'a rien à voir avec la psychologie et la psychiatrie...
(...) Euh... quand même, la psychanalyse c'est de la psychologie et des psychiatres sont aussi analystes. Les théories psychanalytiques s'enseignent à l'université et pendant 1 siècle une bonne partie des données de psychologie venait des psychanalystes.
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26/10/2005 - 02h17 Jiav
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par bardamu la psychanalyse c'est de la psychologie Ca se discute: la psychologie est une science, pas la psychanalyse. Malheureusement d'ailleurs.. disons que la psychanalyse pourrait ou aurait pu être de la psychologie.  Envoyé par bardamu pendant 1 siècle une bonne partie des données de psychologie venait des psychanalystes Pas du tout. A ma connaissance aucune donnée (dans le sens "fait observable reproductible") n'a jamais été produit par la psychanalyse. Par contre durant le siècle dont tu parles il y a eu Bloomfield, Baldwin, Piaget, Lorenz, Stroop, Erickson, Skinner, Chomsky... et j'en passe.
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26/10/2005 - 08h15 Arkor
Re : Les antidépresseurs
Voir aussi l'article de Télérama de cette semaine qui pose la question de la validité de la psychanalyse "Faut-il brûler les psychanalistes".
Débat né de la sortie d'un livre noir "Le livre noir de la psychanalyse" sous la direction de Catherine Meyer,éd. des Arènes, 830 p.,29,80 euros.
Télérama p.25"Selon les auteurs, une qurantaine de médecins, psychiatres et psychologues européens et américains, la psychanalise est une pratique obscurantiste, dangereuse, à l'éfficacité peu près nulle, exerçant dans notre pays une véritable dictature, imposée par une dynastie de charlatans et d'escrocs, dont Freud lui même, le père fondateur. Au total huit cent trente pages de réquisitoire.(...)
Ils parlent de lamentables échecs (thérapie dAnna O.)... de vies brisées, etc..."
Quelques livres pour mieux comprendre la psychanalyse:
Dictionnaire International de la psychanalyse sous la direction dAlain Mijolia (Ed Hachette).
"Tout est langage" de Françoise Dolto (éd. Gallimard)
Enseignement de sept concepts cruciaux de la psychanalyse, de Juan David Nasio (éd. payot)
La psychanalyse peut-elle guérir? Sous la direction d'Alain Houziaux (éd. de l'atelier)
Dernière modification par Arkor ; 26/10/2005 à 08h18.
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26/10/2005 - 10h50 tigli
Re : Les antidépresseurs
hello tous,
je suis sur le fond d'accord avec kinette et jlav . Car ,en effet , que penser d'une discipline , la psychanalyse , qui depuis plus de 100 ans , evite soigneusement de se confronter à la demarche scientifique normale et surtout aux avancées des neurosciences cognitives.
Pour exemple de ces errements , que n'a t elle culpabilisé des generations de meres de schizophrenes ...
quant a son efficacité, peut etre que certains y trouvent leur compte ....
cordialement
ps: j'ai oublié de dire que certains psychologues , psychiatres, s'inspirent de l'approche psychanalytique dans leurs pratiques sans que ce soit tout a fait de la psychanalyse pure et dure donc la situation n'est pas si simple ...
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26/10/2005 - 11h42 vero0oo
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par tigli Pour exemple de ces errements , que n'a t elle culpabilisé des generations de meres de schizophrenes ... et de mères d'autistes...
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26/10/2005 - 12h29 fredj
Re : Les antidépresseurs
Hello. Ce n'est pas parce qu'on soupçonne un facteur génétique dans certaines maladies mentales que ça exonère pour autant le milieu, l'un compensant ou non l'autre. D'ailleurs, ce ne sont pas des maladies mais plutôt des désordres, et il y a un continuum entre la normal et le pathologique. Tout est affaire de parcours individuel, et l'éducation, les relations affectives précoces sont très importantes. Je ne trouve pas d'ailleurs de la psychanalyse contredise la théorie de l'attachement...
Quant aux TCC, elles sont loin d'avoir fait leurs preuves dans nombre de pathologies. Comme toute méthode de soin psychologique, elles ont les spécificités liés à leur cadre, qui les rendent plus efficaces pour certains problèmes. Aujourd'hui, tous les cognitivistes mettent en avant le traitement des phobies, TOC, TAG... mais sur le reste (c'est à dire la majorité) le résultat est moins glorieux. Dépassée, la psychanalyse ? Peut-etre, oui... mais par leur formation, les (bons) analystes ont certaines qualités qui peuvent être utiles à des patients souffrant de troubles complexes (états limites, personnalités pathologiques...). Finalement, que le cadre théorique soit objectif ou non, ce n'est pas toujours l'essentiel.
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26/10/2005 - 16h52 Jiav
Re : Les antidépresseurs
 Envoyé par fredj Finalement, que le cadre théorique soit objectif ou non, ce n'est pas toujours l'essentiel. Tout à fait. Ce qui est essentiel, c'est d'être capable de tester des prédictions issus du cadre, de faire évoluer la théorie en fonction des faits observés... bref de faire de la science.
C'est comme cela que les psychologues savent que la génétique n'explique pas tout (ni l'environnement d'ailleurs), que les TCC sont efficaces pour certains troubles et pas d'autre, etc... et c'est aussi faute de cette démarche que, un siècle après la naissance de la psychanalyse, on reste sans données objectives pour dire si la psychanalyse peut avoir un effet bénéfique ou non, et si oui dans quels cas.
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