tu dis a toutes les positions correspond une issue G P N (gagnant perdant nulle) et c'est facile on remonte toutes les positions gagnantes et on arrive à cette fameuse partie parfaite gagnante...revoyons le mouvement au ralenti :
je pars de la fin de la partie que j'ai gagné: donc de ma position A j'ai choisi celle conduisant à G . en remontant à ce A je vois qu'il correspond à un P pour l'autre joueur.
D'ors et déjà je peux dire que si il mefaut trouver tout les G il faut que l'autre joueur joue tous les P.
C'est là le point clé de la construction de l'arbre : si un joueur est sur un noeud P, c'est que toutes les possibilités qui s'offrent à lui mènent son adversaire à un noeud G. La seule manière qu'a un joueur de passer de son sous-graphe P à son sous-graphe G au cours de la partie, c'est que son adversaire fasse une erreur et passe d'un noeud G à un noeud P. La stratégie optimale consiste précisément à ne jamais faire ce genre d'erreurs.
Envoyé par bam823543
Je continu...raisonnablement l'autre joueur jouera tous les G aussi puisqu'il connais le schéma de la partie parfaite.
Le problème c'est que l'autre joueur n'aura jamais de G à jouer, puisqu'il n'y était pas au départ et qu'il joue contre une stratégie qui ne fait pas d'erreur.
Envoyé par bam823543
Qu'en pensez vous? au moins j'ai fais des efforts en démonstration...
Comme ça au moins on peut en discuter. Tu trouves pas que c'est préférable à une discution du type "moi je pense que..." et "moi mon intuition me dit le contraire" ?
Et si on comparait au jeu papier ciseaux pierre...
Impossible. Ce n'est pas le même type de jeu car on joue en même temps.
Envoyé par bam823543
Je me suis sans doute mal exprimé,
je voulais dire la partie parfaite gagnante selon moi n'existe pas. La stratégie parfaite si elle est appliquée par les noirs et les blancs conduit à un nul. La victoire d'un des 2 camps ne peut se faire que si l'un commet une erreur.
L'erreur est qu'un joueur commence ou pas.
On part d'une position de morpion (* c'est moi,+ c'est toi).
*+*
+*+
. . .
Quoique tu fasses,je gagne.
On remonte.
*+ .
+*+
. . .
Si je la mais en bas à gauche,quoique tu fasses,je gagne.
En haut à droite je gagne aussi.
En bas à droite, je gagne directe.
Si je l'a met au milieu,c'est une partie nulle.
Tu comprends donc que c'est une position gagnante.
Après,il faut remonter et encore,et encore.
Pole.
Pour comprendre la récursivité croisée, il faut comprendre les arbres d'appels. Et vice versa.
22/11/2006 - 15h15
bam823543
Date d'inscription
septembre 2006
Âge
43
Messages
42
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par yat
Comme ça au moins on peut en discuter. Tu trouves pas que c'est préférable à une discution du type "moi je pense que..." et "moi mon intuition me dit le contraire" ?
mais bien SUuuuuur yat ,tu doutais de ma bonne volonté?
en fait je me suis mal exprimé dans les messages précédents et c'est vraiment pas mon habitude de me mettre en avant et d'affirmer des choses c'est pour cette raison que j'ai utilisé "je pense, mon opinion..." pour signifier "je vous propose..." honte à moi, mea culpa je le ferai plus. L'incident est clos.
Donc ma position A ne peut donner que G ou N alors que si on remonte d'une position on aura P ou N pour l'autre joueur.Soit dans le graph les lignes impaire G et N et les lignes paires P et N.
22/11/2006 - 15h40
yat
Date d'inscription
juillet 2004
Messages
2 705
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par bam823543
Donc ma position A ne peut donner que G ou N alors que si on remonte d'une position on aura P ou N pour l'autre joueur.
Si ta position A mène vers des noeuds P et des noeuds N, alors c'est un noeud N. Il y a plein de manières de reponter d'une position, et la seule chose dont on peut être sur, c'est que parmi toutes ces positions qui peuvent mener à A, aucune n'est P pour l'autre joueur.
Envoyé par bam823543
Soit dans le graph les lignes impaire G et N et les lignes paires P et N.
Pas compris, là...
22/11/2006 - 15h46
bam823543
Date d'inscription
septembre 2006
Âge
43
Messages
42
Re : Jeu parfait aux échecs
le premier joueur joue une position G ou N (ligne 1 (impaire)) la réplique du deuxieme joueur est forcément P ou N (ligne2 paire)...etc non?
22/11/2006 - 15h58
yat
Date d'inscription
juillet 2004
Messages
2 705
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par bam823543
le premier joueur joue une position G ou N (ligne 1 (impaire)) la réplique du deuxieme joueur est forcément P ou N (ligne2 paire)...etc non?
Effectivement si la position initiale est G pour les blancs, alors le premier joueur joue G, le deuxième P, et ainsi de suite. Si elle est N, tout le monde joue N...
C'est sur, en prenant les choses comme ça, ça n'arrète pas d'osciller entre gagnant et perdant. C'ets pour ça que j'avais présenté les choses différemment : il y a le graphe de victoire des noirs, le graphe de victoire des blancs, et le graphe nul. Comme ça, ça t'embrouillera peut-être un pue moins : dans le pire des cas, on reste toute la partie dans le graphe de départ. L'adversaire (celui qui ne connait pas la stratégie optimale), par contre, peut faire des erreurs, et sortir de son graphe pour aller dans un graphe moins avantageux pour lui.
25/12/2006 - 14h42
Freedom34
Date d'inscription
décembre 2006
Âge
40
Messages
8
Re : Jeu parfait aux échecs
Les échecs ne sont pas que calculs de coups à l'avance. Je suis un grand joueur moi-même.. et je peux vous en donne rici le secret :
Les Échecs sont un jeu de stratégie. Et la stratégie ne se calcule pas mathématiquement. Le calcul entre en compte lorsqu'on veut calculer la "tactique" qu'on va utiliser pour mettre notre "stratégie" en oeuvre. Voilà.. on peut calculer comme on veut, être un super-ordinateur, pouvoir calculer la tactique, si elle ne s'appuie pas sur une bonne stratégie (qui ne se calcule pas) et bien c'est foutu
je ne reviendrai pas ici, pour ceux qui voudraient m'estiner, on peut régler ça sur une partie d'échecs.. LOL
############
Dernière modification par martini_bird ; 25/12/2006 à 15h10.
Motif: Supression d'une adresse électronique, conformément à la charte.
28/12/2006 - 21h55
lignux
Date d'inscription
février 2005
Messages
861
Re : Jeu parfait aux échecs
Lorsque toutes les parties auront été calculées (environ 10 puissance128) les Echecs ne seront plus que maths.(arf arf).
Il doit il y en avoir pour sacré bout de temps non?
Si 1 milliard de machines, qui font chacune un milliard de calculs de parties à la seconde, travaillent pendant un siècle, elles auront fait un millième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du milliardième du travail...
Pour le raisonnement qui consiste à partir des fins de partie et à remonter le graphe, il faut démontrer aussi qu'en remontant comme ça, on arrive aussi à la position de départ... Ca ne me semble pas si évident que ça, non, voire même j'ai l'impression qu'on n'a pas progressé d'un pouce. On a identifié toutes les positions de départ avec une stratégie gagnante mais comment prouver que LA position de début est dans ce graphe là (ou le graphe des nuls, ou celui des défaites...) ?
03/01/2007 - 13h39
yat
Date d'inscription
juillet 2004
Messages
2 705
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par way-jouannes
Pour le raisonnement qui consiste à partir des fins de partie et à remonter le graphe, il faut démontrer aussi qu'en remontant comme ça, on arrive aussi à la position de départ... Ca ne me semble pas si évident que ça, non, voire même j'ai l'impression qu'on n'a pas progressé d'un pouce. On a identifié toutes les positions de départ avec une stratégie gagnante mais comment prouver que LA position de début est dans ce graphe là (ou le graphe des nuls, ou celui des défaites...) ?
Ca, comme ça a déjà été dit plusieurs fois ici, on n'en sait rien. Mais quel que soit le sous-graphe dans lequel la position initiale est contenue, l'hypothèse dont on parle est bien respectée : il existe une stratégie permettant à un joueur d'assurer la victoire ou le nul. Si la situation de départ est dans le sous graphe nul, elle permet bien à un joueur d'assurer la victoire ou le nul, et même aux deux joueurs. Dans le cas contraire, elle permet bien à un joueur d'assurer la victoire ou le nul, et même plus précisément d'assurer la victoire.
03/01/2007 - 14h31
Rhedae
Date d'inscription
juillet 2004
Localisation
Bordeaux
Âge
40
Messages
3 017
Re : Jeu parfait aux échecs
Salut,
Je suis pas un grand joueur d'echec , mais il me semble qu'une methode existe pour que les noirs fassent perdre l'avantage des blanc des le debut de la partie . C'est ce qu'a fait Vladimir Kramnik contre Deep fritz . Cela ne l'a pas empeché pour autant de perdre . Et apparement cette année etait la deniere ou un humain pouvait gagner la machine . Meme si celle ci est desavantagée par un manque de strategie, sa capacité de calcul (a 9 coups pour deep fritz ) l'avantage sur les capacités de calcul a 6 coups pour un grand champion . Ces chiffres tinnent surement compte d'une configuration complexe du jeu .
Je pense que pour voir une partie parfaite il faudrait faire jouer Deep fritz VS Deep fritz . Et plus ses capacités de calcul augmenteraient avec le temps plus la partie se perfectionerait , mais cela n'aurait pratiquement aucun interet pour nous puisque nous ne pourrions pas comprendre le pourquoi du jeu , etant donné que nous ne pourrions nous projeter dans les calculs de la machine . Le jeu nous parraitrai certainement absurde . Par exemple une fois deep fritz a sacrifié une tour contre un humain , car il avait prevu la possiblité d'un mat a 8 tours s'il ne se sacrifiait pas , mais l'homme etant incapable de prevoir a si long therme, il aurait du jouer le bluf .
"Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous."
09/01/2007 - 11h11
homotopie
Date d'inscription
janvier 2006
Localisation
Lille
Âge
42
Messages
2 523
Re : Jeu parfait aux échecs
Bonjour,
j'y vais de ma démo, longue mais, je pense, plus compréhensible notamment pour ceux qui ont du mal à comprendre "on part de la fin" ou "pourquoi revient-on nécessairement à la position initiale".
On construit le graphe de toutes les parties possibles :
position initiale (n=0)
est reliée à 8x2(pions)+2x2(cavaliers)=20 "positions" (n=1)
Ces 20 "positions" sont elles-mêmes reliés à 20 "positions" (n=1). 20x20=400 "positions" n=2
Et on continue ainsi en allant toujours de l'avant et décrivant ainsi toutes les parties conformes aux règles d'échec (une partie d'échec est donc une suite de "positions" reliés par des liens formant une sorte de chemins allant de la position initiale jusqu'à une position finale*) Un même "échiquier" va donc se retrouver plusieurs fois sur ce graphe (mais on n'y sera pas parvenu de la même façon et la partie ne se déroulera ensuite pas nécessairement de la même manière).
* : position finale il y a toujours grace à la règle des 50 coups : un pion ne peut avancer que de 6 cases, il n'y a que 16 pions, il n'y a que 2x15 pièces ou pions qui peuvent prises, au pire (96+30)x50=6300 coups. En fait certainement moins (je ne suis ps sûr que l'on puisse amener les 16 pions au bout de l'échiquier en respectant les règles), deux adversaires même tétus s'arrêteront avant (mais ça on ne peut le présumer) mais c'est en tout cas fini (ce n'est pas indispensable mais ça va aider).
Un max de 6300 coups et pour chacun d'entre eux au plus 16(nombre de pièces ou pions qui vont bouger)x63(on peut faire mieux )=nombre fini de possibilités =>il existe un nombre fini de parties d'échec.
Maintenant, on peut remonter ce graphe en partant de la fin.
>6300 pas possible
6300 : finalement il n'y en a pas
6299 : y a pas non plus
...
M : plus longue(s) partie(s) possible(s)
Pour chacune d'entre elles, la situation est claire :
soit nul (N) (selon une des règles quelconques : pat, règle des 3 suites de coups, ègle des 50 coups...)
soit victoire des blancs (W)
soit victoire des noirs (B)
N,W,B en anglais, le français ayant des initiales redondantes sur ce problème.
Positions M-1 :
il y en a désormais deux types possibles :
position finale, idem soit W, soit N, soit B
position non finale (pour simplifier supposons trait aux blancs) :
les positions n=M possibles à partir de la position n=M-1 considérée ne peuvent pas être des victoires de noirs pour l'instant (selon les règles blanc ne peut pas se mater même volontairement)
i) toutes les positions n=M possibles sont des nuls : blanc ne peut pas faire mieux que nul cette position est elle-aussi N.
ii) il existe une position n=M donnant la victoire à blanc, cette position est W (blanc joue bien)
Maintenant, pour les positions n=M-2
position finale => W,N ou B
position non finale :
a) toutes les positions suivantes (n=M-1) sont W (kézako : tout simplement blanc a donc joué en n=M-2 un coup "mat en 2 coups"), cette position est W
b) il existe des coups possibles donnant N ou B
bi) il existe au moins un coup débouchant sur une position B, la position n=M-2 est elle-aussi B (si noir joue bien il peut forcer la victoire)
bii) il n'existe que des positions N, cette position est elle-aussi N : ni noir ni blanc ne peuvent forcer la victoire mais chacun peut l'éviter (éventuellement si un joueur fait une erreur l'autre peut gagner mais chacun a au moins une suite de coups lui évitant la défaite)
Et on continue ainsi :
toutes les positions de n=M à n=I+1 ont été analysées W,N ou B.
position n=I
finale, c'est vu
non finale il existe une position possible gagnante en n=I+1 cette position est W (si trait aux blancs) ou B (si trait aux noirs) : exemple mats en 42 coups les noirs ont perdu "bêtement" leur reine sans contrepartie en début de partie et il se trouve que blancs peuvent (mais avec patience) forcer la gagne. tous les coups possibles du joueur donnent des positions gagnantes à l'adversaire cette position est B (si trait aux blancs) ou W (si trait aux noirs) Sinon, le joueur n'a aucune possiblité de forcer la gagne mais peut éviter la défaite (en jouant bien il peut empêcher noir de forcer la gagne)=>position N.
Toutes les positions n=I ont elles-aussi été analysées W,N ou B.
A force de faire baisser n, on aboutit à n=0 la situation initiale qui est donc soit W, soit N, soit B.
Maintenant, lors d'une partie réelle, la partie va suivre une zone du graphe qui n'est pas forcément la "meilleure" pour un des deux joueurs. Ainsi, ceux-ci peuvent tomber sur une position W, N ou B (mais car plus simple à analyser) qu'il, elle, ils ou elles analyse(nt) comme tels, exemple : mat en 5 coups pour noirs (blancs s'en est rendu compte après) ou Roi+fou+pion contre roi+pion+fou en position telle qu'il ne peut y avoir que nulle. La position initiale est en fait dans la même situation objective que ces dernières (elle est soit W, soit N, soit B) mais dans une situation subjective différente (personne, ni humain ni machine connu(e), ne sait dans laquelle elle est réellement).
09/01/2007 - 11h18
homotopie
Date d'inscription
janvier 2006
Localisation
Lille
Âge
42
Messages
2 523
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par martini_bird
Sinon, il me semble aussi que deux joueurs ne peuvent répéter trois fois de suite les même coups.
Le nombre a certainement dû être évalué en tenant compte de ces restrictions.
"évalué" mais avec erreur : en fait il existe des suites infinies de coups aux échecs ne contenant aucune répétition de trois suites finies de coups (quelque soit la longueur évidemment de cette suite). Surprenant, non ?
Sur ce je m'en vais lancer un nouveau topic.
09/01/2007 - 11h53
shokin
Date d'inscription
mars 2004
Localisation
Suisse
Âge
28
Messages
7 289
Re : Jeu parfait aux échecs
Envoyé par piwi
Le jeu etant d'amener la position telle qu'elle est au plus pres de la position théorique. On connait tres bien les ouvertures et l'on sait transposer une position issue d'une ouverture vers une une autre (ca fait des ponts théoriques).
Autrement dit, entre une position initiale (présente et réelle), on conçoit une situation but, aussi précisément que possible. Puis on essaie de "nouer les deux bouts" par des positions intermédiaires (des buts intermédiaires).
Avant de procéder à l'analyse stratégique, on pourrait déjà s'évertuer à l'analyse rétrograde (= démarche scientifique aux échecs qui consiste à analyser le passé d'une position, avec ou sans autres informations que la position), laquelle est déjà fort ardue. Sherlock Holmes en échecs La situation initiale pouvant être (mais pas seulement) la position de départ des règles du jeu actuellement standard d'échecs.
Envoyé par martini_bird
Désolé pour le post un peu inutile, mais il a été démontré qu'il existe une stratégie gagnante aux échecs, ce qui veut dire qu'un joueur peut gagner ou obtenir un nul, quelque soient les coups de son adversaire (comme au jeu du morpion).
Là où mon post est inutile, c'est qu'il est tard (la bonne excuse) et que je ne saurais pas te retrouver des références à ce sujet...
Je suis curieux de savoir où trouver telle démonstration. Homotopie semble toutefois apporter la sienne.
Envoyé par piwi
Pour la partie nulle il y a plusieurs cas à ma connaissance:
pat:
aucun des deux joueurs n'a plus la possibilité materielle de mater.
un joueur ne peut pas jouer sans mettre son roi en echec. Donc impossibilité pour un joueur de jouer.
la même position se reproduit 3 fois à l'identique (même joueur de jouer)
il c'est passé 50 coups sans jouer un pion.
Il y a nul sur l'échiquier - selon les règles de la FIDE - dans les cas suivants :
- Impossibilité stricte technique (scientifique) de mater (manque de matériel, pions bloqués et bloqueur) pour chacun des deux joueurs.
- Pat : Un joueur est mis pat quand les trois conditions sont remplies simultanément : il a le trait (les blancs ont le trait = c'est aux blancs de jouer) ; son roi n'est pas mis en échecs (il n'est pas menacé par une pièce adverse) ; il ne peut jouer aucun coup légal (càd, il ne peut jouer aucun coup qui ne mette son roi sous la menace d'une pièce adverse).
- La règle des 50 coups :
10.8 La partie est nulle lorsque le joueur ayant le trait le demande et peut démontrer que 50 coups consécutifs au moins ont été exécutés par chacun des joueurs sans prise de pièces ni mouvement de Pion. Ce nombre de 50 coups peut être augmenté dans certaines positions, pour autant que le nombre de coups et ces positions soient explicitement mentionnées dans les Règles du Jeu d'Echecs (Article 10.9).
10.9 Le nombre de 50 coups mentionné à l'Article 10.8 est porté à 75 coups dans les positions suivantes:
(a) Roi + Tour + Fou contre Roi + Tour
(b) Roi + deux Cavaliers contre Roi + Pion
(c) Roi + Dame + Pion à une case de la promotion contre Roi + Dame
(d) Roi + Dame contre Roi + deux Cavaliers
(e) Roi + Dame contre Roi + deux Fous
(f) Roi + deux Fous contre Roi + Cavalier.
NB : Un "coup" signifie un coup des blancs et un coup des noirs. Ces deux derniers sont souvent appelés "demi-coups", notamment en analyse rétrograde.
Shokin
Nous sommes libres. Wir sind frei. We are free. Somos libres. Siamo liberi.