Citation:
Envoyé par Bourkanieche ok merci pour vos réponses précises.
Et pour ce qui est du contact glace-barilet : est ce que l'on lubirfie aussi grace a un passage d'un film de l'huile sous pression entre les deux parois? En terme de fabrication, je suppose qu'un des gros problème doit être de gérer les contraintes de planéité au niveau des contacts entre la glace et le carter puis entre la glace et le barilet pour maintenir une bonne étanchéité non ? |
bonjour
tu viens de toucher le point faible ,ou il y a de nombreuses différences entre les constructeurs.
en effet pour une bonne étanchéité il faut une planéité rigoureuse de construction ,la glace peut être en bronze mais de plus en plus rarement . elle est en acier recouvert par bombardement ou electrolyse de bronze et/ou autres
de toute façon il n y a jamais 2 matières dure face a face .
(une dite môle et une dure) , coté culasse il y a un pion qui empêche la glace de tourner ,elle est centré également.
rexroth/hydromatic a opté pour l inverse , c est le barillet qui est concave interne vers le barillet et bronze sur cette surface. cela permet de diminuer la surface réelle (ou le diamètre du barillet) et de centrer ce dernier sur la glace en acier.
il existe des montages sans bronze (vickers PVH) et un italien ,mais les deux ont un traitement d une surface au moins (donc rodage exclus sinon usure prématurée )
la glace par elle même est importante ,car c est elle qui peut devenir bruyante si mal étudié .
en effet les haricots (perçages en forme de haricot) ont, sur les deux qui se trouvent au plus prêt de l admission et refoulement des rainures de dimension progressives ( dans le cas d un moteur) celle-ci au moment ou le piston fini son ascension , il ne faut plus de pression résiduelle au moment ou le piston se déconnecte des 2 cotés (haute pression et basse pression), sinon compression , et comme l huile est incompressible.....bruit excessif cette phase de déconnection est en degrés très faible. le piston passe très vite de l une a l autre phase suivant vitesse de rotation. dans le cas de pompe, il y a une seule rainure, idem il ne faut pas qu 'après la phase fin de pompage d un piston l huile reste en pression sinon risque de léger transfert vers l admission.(en réalité c est cette dernière solution qui est adapté , par un
petit perçage de l ordre de 0.3 >>>> très légère fuite mais pas de bruit.)
sur les pompes a plateau oscillant et pistons axiaux et clapets il n y a pas de glace donc pas de problème de ce coté .
le constructeur rené Leduc a opté pour ces pompes, une admission sur le coté plateau avec un énorme haricot et des pistons percés et patins également ainsi l admission se fait coté plateau et refoulement sur le dessus piston par des clapets ,ce constructeur a rajouté (et breveté) un système de dégazage ,l air s échappe correctement vers le drain mais pas l huile en pression....
par contre pas possible de faire des moteurs avec cette technologie.
dernier point : les glaces détestent l aération (entrée d air) car cet air au moment ou l huile est en forte pression , il provoque l effet diesel ,en fait, des micro explosion ou combustion de l huile qui détériore rapidement la glace surtout sur la fin du haricot (cela ressemble a du papier verre grossier) et étanchéité médiocre.
veuillez excuser la longueur de ce texte.