Bonjour,
Voici le lien :
http://www.tdg.ch/tghome/tgnews.deta...zOA==.1.0.html
On n'y parle pas de rejet, est-ce habituel avec des tissus foetaux ?
@++
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Bonjour,
Voici le lien :
http://www.tdg.ch/tghome/tgnews.deta...zOA==.1.0.html
On n'y parle pas de rejet, est-ce habituel avec des tissus foetaux ?
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Bonjour,
C'est toujours difficile de donner son avis à partir d'un article journalistique. Mais d'un point de vue theorique et concernant la question du rejet, si les "enfants"[B] receveur sont assez jeunes, cad avant que leur systeme immunitaire ne soit pleinement en place , il peut ne pas y avoir de rejet. En plus, avec les tissus foetaux, parce qu'ils sont foetaux justement, on aura pas de risque d'apporter au receveur des leucocytes de donneur qui pourraient engendrer une attaque des tissus (du receveur), c'est ce qu'on apelle "Graft-versus-hote-desease".
Donc dans cette etude, peut etre qu'il y a le double effet kiss-cool, age des receveurs + tissus foetaux ?
A+
graft-versus-host-disease....petit rectification de l'anglais
je suis assez du même avis mais j'aimerais avoir des resultats à moyens puis long terme.
A mon avis le rejet sur le long terme n'est pas exclure...
Pour qu'un tissu ou des cellules étrangeres (TE) ne soient pas rejetées par le receveur, on peut proposer 3 processus non-exclusifs :
1) le systeme immunitaire ne reconnait pas les antigenes de surface du TE. Le TE est "ignoré". Le TE est directement considéré comme du soi. Le TE de facon intrinsèque, est faiblement immunogène (par ex lié à une absense ou une faible expression de HLA-I en surface).
2) Le TE induit une immunotolérance locale periphérique. Les cellules du TE bien que presentant des antigenes de surface reconnues comme du non-soi, entraine en paralelle l'activation de lymphocytes represseurs qui contrecarrent la reaction de rejet.
3) Le TE entraine une anergie (sans autre intermediaire) de tout lymphocyte qui viendrait embrasser son HLA-I. C'est n'est plus une immunotolérance, mais une immuno-suppression (locale).
Il n'y a pas de consensus actuellement sur le type de mécanisme qui interviendrait sur les cas de non-rejet.
Bien que effectivement le risque de rejet à long terme ne puisse pas etre totalement nulle, chez l'animal, des experiences de transplantations de cellules souches humaine (provenant du stroma de la moelle osseuse) dans des sourisots nouveaux-nés ou dans des foetus de mouton n'ont pas mis en evidence une quelconque reaction de rejet à court et à long terme (bien que les xeno-cellules s'étaient implantées dans les différents tissus des receveurs).
Salut,
Merci de vos réponses, au delà de tout débat éthique, celà semble donc bien un immense avantage que de pouvoir employer des tissus foetaux pour les greffes ?
@++
Seule l'avenir et les résultats d'autres essais le confirmeront.
"Ce qui n'est pas éthique aujourd'hui, le sera demain"
La fécondation in vitro ne l'était pas pendant les 60's, ellle l'ait aujourd'hui.
Le top-less ne l'était pas sur les plages des 70's, il l'ait aujourd'hui.
L'utilisation de cellules ou tissus embryonnaire ne l'ait pas aujourd'hui, il le sera (peut-être) demain.
Bonjour,
Ici il n'est pas question de greffe traditionnelle, puisque c'est bien la production d'une nouvelle peau qui cicatrise la plaie. Une formidable stimulation de la guérison par la régénération de la propre peau du patient. Les tissus foetaux ont été utilisé pour créer des bandages appliqués ensuite sur les brulures. En fait ces cellules foetales libéreraient de grandes quantités de facteurs de croissance.
Donc pas de problème de rejet dans cette technique !!!
à plus
Cal.
