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Tendance à la diminution du génôme chez le symbiote



  1. #1
    N1C0LAS

    Tendance à la diminution du génôme chez le symbiote


    ------

    Bonjour,

    lors de symbiose le symbiote a tendance a perdre ses gènes, a voir son génôme réduire.
    Ce qui m'amène à une contradiction que je voudrait vous proposer :

    D'un coté on sait que ce qui est inutile (ici les gènes du symbiote qui étaient nécessaire à sa vie solitaire) a tendance à rester dans un organisme s'il n'y a pas de pression de sélection qui s'exerce dessus.
    D'un autre coté (et là je doute beaucoup plus de la véracité de ce que je vais écrire) la réplication de l'ADN ne coute pas énormément d'énergie ( d'où la persistance chez l'humain de l'anciennement "appelé ADN poubelle"). Donc la taille du génôme symbiote ne devrait pas diminuer. Or il diminue...

    Donc d'où vient la pression de sélection qui tend à faire disparaitre les gènes "inutiles" du symbiote ?

    -----
    "On ne sait jamais de quoi hier sera fait."

  2. #2
    kamor

    Re : Tendance à la diminution du génôme chez le symbiote

    Le génome est répliqué, mais les gènes vont être transcrits voire traduits, parce que tel récepteur va avoir reçu le signal donc dépenser de l'énergie. C'est vrai qu'expliqué comme cela, il suffirait juste de "shunter" la voie de signalisation.
    Ce phénomène m'a toujours impressionné aussi par son contrôle, je n'arrive pas à croire qu'un simple processus darwinien permet la disparition de ces gènes.Mais bref.
    Je parle que des bactéries, mais tout leur métabolisme vise à une optimisation de l'énergie dépensée, les "fuites" sont vraiment marginales. La production d'ARNm ne doit pas couter énormément d'énergie et pourtant la transcription est très contrôlée, ou la transcription obligatoire ne concerne que des gènes vraiment indispensables de par leur utilisation perpétuelle ou leur aptitude à améliorer l'adaptation de l'organisme aux conditions environnementales (les fameux gènes de ménage).
    Donc si la transcription de l'ARNm est si contrôlé, il me parait logique que la réplication (qui logiquement devrait être à peu près 2 fois plus dépensière).

    Mais bon c'est comme vu, c'est une idée, je n'ai pas trop d'idée sur le coût de la synthèse d'acides nucléiques par les cellules

  3. #3
    noir_ecaille

    Re : Tendance à la diminution du génôme chez le symbiote

    Le symbiote utilise ou détourne peut-être une partie des voies de signalisation de l'hôte, ce qui modifierait considérablement la pression de sélection -- ce serait l'hôte qui "sélectionnerait" positivement, donc contrôlerait, les caractères de l'organisme symbiotique (ou parasite).
    "Deviens ce que tu es", Friedrich W. Nietzsche

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