QUESTION N° 2 (7 points)
On compare les électrorétinogrammes de deux personnes :
• le sujet A a une vision normale
• le sujet B présente une anomalie
On procède à 3 ERG dans les conditions suivantes :
• après plusieurs heures à la lumière (1)
• après 5 minutes de séjour à l'obscurité (2)
• après 15 minutes de séjour à l'obscurité (3)
Les résultats sont les suivants :

POTENTIEL D ACTION.jpg

Expliquez les courbes obtenues. De quelle affection souffre la personne B ? Peut-on y remédier ? Comment ?

Nous pouvons observer sur ces graphiques le potentiel de repos et d’action de la rétine lors d’un stimulus qui est la lumière après une phase plus au moins longue d’obscurité.
Lors de cette excitation un influx nerveux passe dans les axones des photorécepteurs (bâtonnets et cônes) aux fibres du nerf optique jusqu'au système nerveux central

On peut identifier les différentes phases :
Potentiel de repos (1)
Phase de dépolarisation (2)
Lors de cette phase le neurone est excitée ce qui modifie fonctionnement de la pompe à sodium qui rejète massivement le sodium et absorbe du potassium par les canaux.
Phase de repolarisation (3)
Cette période est une période réfractaire lors de laquelle la fibre ne peut être excitée.
Elle ne sera excitable que lorsque les canaux laissant passer les ions pourront s’ouvrirent

Nous pouvons observer sur le sujet A, que la rétine est proportionnellement plus longtemps sensible à la lumière que ce qu’il est resté dans l’obscurité en amont.
Sa période réfractaire est plus longue après avoir un temps plus long dans l’obscurité.
La rétine ne peut être excité et la personne ne voit pas pendant ce laps de temps

Le sujet B conserve presque à l’identique les mêmes graphique peu importe le temps passé dans l’obscurité.
Le sujet B doit avoir une anomalie concernant les photorécepteurs : les cônes qui sont principalement concentrée dans la rétine.
Il se peut que cela soit dû à une carence en vitamine A qui