
Difficile mais tout l’intérêt est d'avoir un protocole adapté à la question posée avec le minimum de biais induis et, si besoin, de ne pas sélectionner certains profils.
Est-ce que cela ne contredit pas le post qui est au-dessus ?Ps: moi j'ai un ami en prison qui avait accepté d'être volontaire pour tester un médicament pour le coeur. Bon en fait il était yoggi et pouvait afficher à peu près n'importe quoi comme résultat durant la durée d'un examen (en fait c'était déjà grâce au yoga qu'il se faisait passer pour cardiaque pour être jugé inapte à rester en prison et être renvoyé dans son pays)
en effet. J'ai relu ce matin la déclaration d'Helsinki. Elle ne parle pas des prisons, elle se contente d'évoquer les "populations vulnérables".
voici le paragraphe en question
si on inclut les prisonniers dans les personnes vulnérables (du fait des pressions qu'ils peuvent subir) alors on voit qu'on ne peut les recruter que si la recherche est impossible sur une population non-vulnérable. Je sais qu'aux Etats-Unis la loi interdit de faire des essais cliniques sur des prisonniers. J'ai l'impression qu'en France on ne le fait pas.La recherche médicale impliquant un groupe vulnérable se justifie uniquement si elle répond aux besoins ou aux priorités sanitaires de ce groupe et qu’elle ne peut être effectuée sur un groupe non vulnérable. En outre, ce groupe devrait bénéficier des connaissances, des pratiques ou interventions qui en résultent.
Les seules études médicales portant sur des prisonniers dont j'ai entendu parler sont des études d'observation: par exemple il y a une étude suisse sur la distribution de seringues et la transmission du VIH en prison. Ce n'est pas exactement un essai clinique même si ça peut être vu comme une intervention (mais les gens n'étaient pas randomisés, c'était de la pure observation).
Je précise que c'était en Italie. Mais ça reste l'Europe
J'ai vachement appris grâce à internet. Tout ces livres qu'on trouve dans les poubelles
