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la conception aristotélicienne de la définition dans les seconds analytiques



  1. #1
    pellat

    la conception aristotélicienne de la définition dans les seconds analytiques


    ------

    bonjour,

    j'étudie la notion de définition dans le livre II des seconds analytiques d'aristote, et j'ai un gros problème:
    je n'arrive pas à comprendre précisément pourquoi aritstote à besoin d'élaborer une théorie de la définition en complément de celle de la démonstration. Est-ce parceque la définition est principe de la démonstration?
    de plus, je n'arrive pas à comprendre l'argumentation d'aristote qui le mène à affirmer que la cause est exprimée par le moyen-terme (il l'affirme dans le chap.2 du livre II des seconds analytiques)
    quelqu'un serait-il éventuellement en mesure de m'éclairer??? merci d'avance...

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  3. #2
    bardamu

    Re : la conception aristotélicienne de la définition dans les seconds analytiques

    Salut,
    il y a une petite analyse ici : http://dogma.free.fr/txt/BenMradAristote.htm
    Extrait
    En ce qui concerne les définitions, elles sont elles aussi des principes propres. Elles se distinguent des hypothèses parce que celles-ci cherchent à savoir si une chose existe ou pas, alors que celles-là cherchent à savoir ce qu’est cette chose. En effet, la définition qui explique l’essence ne dit pas si son objet existe. Il est cependant nécessaire de savoir si cet objet existe car «la science ne travaille pas sur des objets imaginaires mais sur des choses réelles»[10]. De là, il s’ensuit qu’hypothèses et définitions sont souvent complémentaires ou, plus exactement, les définitions sont souvent complémentaires ou, plus exactement, la définition s’appuie sur l’hypothèse, car une définition dont on ne sait pas si son objet existe reste une pure explication de mots, c’est-à-dire, une définition nominale. Et dans ce cas l’hypothèse ne peut pas être un principe proprement scientifique. Contrairement à cette définition nominale, la définition réelle, qui s’appuie sur l’hypothèse, manifeste l’essence d’une chose existante.
    Pour ceux qui voudraient se pencher sur le texte, il y a http://andreas.schmidhauser.ch/~aristote/ où on trouve une version en anglais.
    A ce propos, si quelqu'un à une référence web sur les textes de l'Organon en français, ça pourrait être intéressant pour tout le monde.
    Ethica, IV, 43 : Titillatio excessum habere potest et mala esse.
    Spinoza

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