Bonjour,
Pour un écoulement qui s'établit dans une conduite dont les dimensions sont connues, si on arrive à déterminer l'énergie de cet écoulement pourrait-on la convertir en débit ?
Merci à tout le monde...
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Bonjour,
Pour un écoulement qui s'établit dans une conduite dont les dimensions sont connues, si on arrive à déterminer l'énergie de cet écoulement pourrait-on la convertir en débit ?
Merci à tout le monde...
Bonjour,
Je pense que cette discussion répond à la question ?
http://forums.futura-sciences.com/ph...gie-debit.html
Je te remercie pour le lien Eurole mais ca ne m'aide pas... peut etre que l'énoncé de mon problème n'est pas assez précis .
Enfait, le débit à mesurer est le débit de l'écoulement d'air dans une soufflerie, donc on ne peut pas envisager de placer des appareils de mesure de type mécanique (comme une turbine, par exemple, pour mesure de puissance mécanique pour faire référence à ton lien). Ca génèrerait des sillages...
je me suis dis que peut etre en appliquant la transformée de Hilbert-Huang au signal de pression mesuré pour avoir l'énergie que transporte le flux d'air, pourrais-je espérer mettre la main sur le débit...?
Chalut breton,
D'abord, quel débit et quel fluide ? selon que le fluide est compressible oupâh, les deux ne sont pas trivialement équivalents.
Ensuite, la vitesse, la viscosité, la rugosité des parois, la forme de la conduite peuvent jouer.
Rappelons que le débit volumique est le flux des vitesses à travers une section, et que la vitesse s'établit généralement à l'aide de l'équation de Bernoulli …
http://www.enpc.fr/enseignements/Halphen/node78.html
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« le pire n'est jamais acquis … la dérision est une culture »
salut arrial,
C'est de l'air en régime compressible. Le débit peut varier jusqu'à 70 kg/s, c'est le paramètre à déterminer .....
Ensuite, on suppose connus les paramètres tels que la viscosité, la rugosité des parois, la forme de la conduite... mais pas la vitesse, sinon on aurait indirectement le débit et le tour est joué... (à moins que je me trompe).
Et comme tu dis la vitesse peut être déduite par le relation de Bernoulli en ayant préalablement mesurer une différentielle de pression... mais je ne m'interesse pas à ce procodé, car la précision des mesures n'est pas terrible...
… et ben … voila qui met la question sous un aspect nouveau ‼ …
On ne peut pas regarder du coté de la génération du flux ? ou son évacuation en fin de chaine ?
« le pire n'est jamais acquis … la dérision est une culture »
En fait, on s'interesse uniquement au débit de flux arrivant à l'amont du spécimen sur quoi on veut souffler....
… je crains que sans meilleur descriptif du montage on ne puisse répondre. Disons que dans une soufflerie, on s'intéresse plutôt à la vitesse, qui se déduit de la connaissance de la pression statique [prise tangentielle] et de la pression totale [prise frontale], les meusres se faisant avec des tubes de Pitot qui peuvent être très fins [ou de Prandtl] …
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« le pire n'est jamais acquis … la dérision est une culture »
