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transition et longueur d'onde



  1. #1
    hterrolle

    transition et longueur d'onde


    ------

    Voila j'ai une petite interrogation.

    Le nombre de transition possible d'un electron est fonction du nombre d'orbitale. Pour l'hydrogene 27 type de transitions sont donc possible (si mais source sont onne). Il y a donc 27 longuer d'onde d'emission possible pour l'hydrogene.

    Ce que je n'arrive pas a comprendre. Tous les atomes ont le même nombre d'orbitale (S1,S2,P2 ext....). Il devrait donc ne pouvoir emmettre que 27 longeur d'onde. Hors plus le nombre de Z augmente plus le nombres de transition augmentes. Si ont considere que l'electron peut avoir de type de spin. Ont pourrait comprendre que le nombre de transitions puisse monté a 54 (27 type de transition par type de sin). Hors pour Heluim il y a 127 type d'emissions possibles. Si ont determine le nombre possible de transition fonction du nombre d'orbitale et de spin.

    127 / 2 (type de spin) = 65

    Pour qu'il y est 65 type d'emission il faudrait quelques 12 orbitales.

    Il y a donc surement quelque chose que je n'ais pas compris.

    -----

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  3. #2
    Jackyzgood

    Re : transition et longueur d'onde

    Je ne suis pas un pro sur ce sujet la mais dans le cas de l'helium s'il y a 2 electrons, il y a surement un cas ou les 2 electrons ne sont pas sur l'orbitale la plus basse. Il y a donc un cas ou un éléctron "chute" vers le noyau en s'approchant d'un electron et un cas ou il fuit un electron, les 2 transitions ne sont surement pas les même.

    Donc dans le cas de 2 éléctrons je pense qu'il faut tenir compte de l'interaction entre les 2 éléctrons et si un se trouve dans une orbitale haute, le second n'est pas forcément sur l'orbitalbe la plus basse, le nombre de cas possible augmente donc considérablement.
    si c'est idiot mais que ca marche, c'est que ce n'est pas idiot

  4. #3
    from the sky

    Re : transition et longueur d'onde

    Salut,

    pour l'atome d'hydrogéne comme je pense pour tous les types d'atomes ou de molécules, les transitions sont quantifiées. De ce fait il existe un ou plusieurs nombres entiers pouvant varier parfois de 0 à l'infini, parfois de 1 à l'infini. Dans un cas simple comme l'atome d'hydrogéne, l'énergie potentielles quantique de l'électron varie suivant la fameuse relation tant connue -13,6/n^2 (en eV) où n est le nombre quantique principal. Tu peux voir qu'il peut y avoir une infinité de transitions possibles. Les transitions se faisant entre un nombre quantique quelconque n vers un autre nombre quantique p. On aura donc une transition de type (1/p^2-1/n^2) avec devant cette relation, la constante de Rydberg.
    Il existe donc une infinité de transition possible. Cependant on connait certaine transition qui sont bien connues (n=1 à p=2,...)....

  5. #4
    Scorp

    Re : transition et longueur d'onde

    Citation Envoyé par from the sky Voir le message
    Salut,

    pour l'atome d'hydrogéne comme je pense pour tous les types d'atomes ou de molécules, les transitions sont quantifiées. De ce fait il existe un ou plusieurs nombres entiers pouvant varier parfois de 0 à l'infini, parfois de 1 à l'infini. Dans un cas simple comme l'atome d'hydrogéne, l'énergie potentielles quantique de l'électron varie suivant la fameuse relation tant connue -13,6/n^2 (en eV) où n est le nombre quantique principal. Tu peux voir qu'il peut y avoir une infinité de transitions possibles. Les transitions se faisant entre un nombre quantique quelconque n vers un autre nombre quantique p. On aura donc une transition de type (1/p^2-1/n^2) avec devant cette relation, la constante de Rydberg.
    Il existe donc une infinité de transition possible. Cependant on connait certaine transition qui sont bien connues (n=1 à p=2,...)....
    En fait, cette relation ce généralise pour tous les ions hydrogénoïdes (ion comportant 1 seul électron, donc de la forme ). Cette formule est la formule de Ritz :
    avec la constante de Rydberg

  6. #5
    hterrolle

    Re : transition et longueur d'onde

    Merci pour vos point de vue.

    Bien qu'il semble normal pour tout le monde que les longeurs d'onde de transitions sont quantifié en fonction des orbitales.

    Pour les ions hydrogénoïdes tant que le nombre d'electron ne depasse pas 1 independament des Z. Les transistions sont fonctions des orbitales. comme nous la fait remarqué Scorp.

    Par contre dés que le nombres d'electrons depasse 1. Les longeurs d'onde ne semble plus dependre uniquement des orbitales. C'est cela qui me semble étrange.

    Comme le fait remarquer Jackyzgood. Il se pourrait que les interaction entre les deux electrons de l'atome He puisses être a l'origine d'une difference de 100 type d'emission (voir premier post). Pour LI avec 3 electrons il y aurait 176 nouveau type d'emissions de plus que pour He.

    Il semblerait donc que la these des orbitale quantifier en fonction de nh/2PI (Bhor) permettant de definir le rayon de l'orbitale que pout les ions hydrogénoïdes.

    En tout cas il y a une chose de sur. Un electron en deplacement emet une frequence dont la longuer d'onde est associé a la longeur d'onde de de Broglie.

    Ma reélle interrogation ou confusion :

    Serait il possible que les longuers d'onde de transition ne soit du qu'aux mouvement des electrons (quantité de mouvement p). Est que cette quantité de mouvement (ou degre de liberté) ne pourrait pas êtr quantifié en fonction de la configuration du noyau. Et comment concilier tout cela avec la notion d'orbitale. Qui me semble n'être plus vraiment necessaire.

  7. A voir en vidéo sur Futura
  8. #6
    Scorp

    Re : transition et longueur d'onde

    Malheureusement, je n'ai jamais étudié d'autres transitions que celles des hydrogénoïdes. Par contre, je sais que la formule de Ritz donné plus haut reste une "bonne" approximation pour les alcalins. Pour les alcalins, on peut d'ailleurs corriger la formule (correction de Rydberg) :
    La formule de Ritz donne que l'inverse de la longueur d'onde est la différence de 2 termes spectraux . Le principe de combinaison de Ritz donne donc
    Il semblerait alors qu'un correction de cette formule pour les alcalins (1 seul électron sur la couche externe) serait de modifier ce terme en et où dépendrait des nombres quantiques n et l.
    Je pense que tu pourras trouver plus d'infos en cherchant avec "Rydberg correction" et "quantum defect" dans les moteurs de recherche. Il y a également quelques explications su cette page http://physics.nist.gov/Pubs/AtSpec/node13.html

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  10. #7
    hterrolle

    Re : transition et longueur d'onde

    Merci pour l'info,

    tout cela reste valable pour 1 electron.

    y a t'il eu les même genre d'experience pour 2 electron. Comparer He , Li+, Be2+, B3+ ext..

    Je trouve quand même assez surprenant qu'il n'y ais pas plus d'interet pour cette question. Elle semble être esssentiel pour la comréhension des niveaux de transitions et de la notion d'orbitale. Il semblerait donc que la quantification des emissions reste encore un mystére. Pourtant dans la technologie des lasers cette quantification a du être étudié de tres pres. Je reste perplexe sur se silence.

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