
Exact. Ce terme est plus précis que "fluctuation" que j'avais employé.
Oui pour savoir l'effort que le perroquet doit fournir. Non pour le poids. Il n'y a pas de miracle. L'apesanteur n'a pas encore été inventée sur Terre (autrement que temporairement par vol balistique et là aussi, en moyenne, faut fournir le même effort, c'est pas pour rien que les avions pour vol balistique sont spécialement renforcés).
Au fait, c'est marrant cette variante du perroquet. D'habitude c'est une mouche dans une voiture![]()
"Il ne suffit pas d'être persécuté pour être Galilée, encore faut-il avoir raison." (Gould)
Ce que je voulais dire c'est qu'une partie de cette force sera transmise au toit de l'avion et diminuera son poids d'autant (en fait, pour être plus précis, elle devrait être inégalement répartie sur toute la carlingue et seule une partie en augmentera le poids : celle transmise au plancher) et qu'une partie de la force utilisée par le perroquet pour se maintenir en l'air ne parviendra pas au sol car "dissipée" avant.
Donc un peu moins de 1001 en moyenne ?
La force d'apesenteur est exercée sur l'air sous le perroquet mais indirectement sur le plancher de l'avion qui n'est qu'une partie de son envionnement. Je ne vois pas ce qui cloche dans ce raisonnement.
Je ne suis pas d'accord car la carlingue et le toit aussi reposent sur le plancher ! L'effort sera transmis (au moins en moyenne).Ce que je voulais dire c'est qu'une partie de cette force sera transmise au toit de l'avion et diminuera son poids d'autant (en fait, pour être plus précis, elle devrait être inégalement répartie sur toute la carlingue et seule une partie en augmentera le poids : celle transmise au plancher) et qu'une partie de la force utilisée par le perroquet pour se maintenir en l'air ne parviendra pas au sol car "dissipée" avant.
Donc un peu moins de 1001 en moyenne ?
La force d'apesenteur est exercée sur l'air sous le perroquet mais indirectement sur le plancher de l'avion qui n'est qu'une partie de son envionnement. Je ne vois pas ce qui cloche dans ce raisonnement.
Bon, un perroquet c'est trop léger mais, qui dispose ici d'un hélicoptère pour faire l'essai dans une grande cuve (suffit de mettre quelques pèses camions sous la cuve)(je rigole, bien sûr, faut être dingue pour voler avec un hélicoptère dans une grande cuve fermée)
"Il ne suffit pas d'être persécuté pour être Galilée, encore faut-il avoir raison." (Gould)
Oui tout a fait. C'est pour ça que je dis que la force s'exercant sur le plafond de la carlingue vers le haut (pression générée qui ne s'arrète pas au plancher mais va se répartir dans la cabine) aura tendance a le tirer vers le haut et donc l'alléger et celle s'exercant perpendiculairement au poids sur les "bords" ne l'augmentera pas (perdue pour le poids total).
Oui, par exemple, les avions a hélice dont la coupe franche (capot avant type AT6) est quasiment de la même surface que celle battue par l'hélice devraient avoir des problèmes pour seulement avancer (de même pour les modèles réduits qui ont parfois de très petites hélices trés rapides).
L'hélico dans la boite a été posée mais je ne retrouve plus le fil pour voir s'il y avait le modèle physique de l'écoulement d'air et les pressions générées.
