bonjour
je souhaiterais connaitre le fonctionnement et comment réaliser un sonar passif. J'ai regardé sur le net mais tout se que je trouve c'est que le sonar passif n'émet rien mais ne fait qu'écouter.pouvez vous m'éclairer?
merci @+
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bonjour
je souhaiterais connaitre le fonctionnement et comment réaliser un sonar passif. J'ai regardé sur le net mais tout se que je trouve c'est que le sonar passif n'émet rien mais ne fait qu'écouter.pouvez vous m'éclairer?
merci @+
C'est exactement ça : les militaires écoutent le fond des mers en espérant détecter des sous-marins. Tout le reste n'est "que" traitement du signal. Pas coton car il existe de nombreuses sources de bruits : vagues, baleines... En utilisant plusieurs capteurs, on peut espérer une certaine directivité, de la même façon qu'avec nos deux oreilles, nous parvenons à localiser la direction de provenance d'un son.Envoyé par nanard
le sonar passif n'émet rien mais ne fait qu'écouter.
pour écouter utilisent t'ils des microphones haute sensibilité ou une autre sorte de composant? comment peuvent ils connaitre la position d'un objet vù que les bruits peuvent venir de n'importe où?
@+
En plus en fonction des gradients de température de l' eau de mer en fonction de la profondeur , les ondes sonores ne se propagent pas en ligne droite . certaines sont réfléchies , d' autres diffractées , etc
On peut très bien ne " rien entendre " , alors qu' il y a qque chose de caché pas loin !
Celà ne simplifie pas les choses .
salut Nanard,
comme avec tes oreilles, si tu entends un son sur ta gauche ton oreille gauche "entend" le son avant ton oreille droite, ton cerveau est alors capable de comprendre de comprendre ce "déphasage" et de localiser plus ou moins bien l'origine du bruit, puis en bougeant légérement la tête tu affines la localisation de la source.Envoyé par nanard
comment peuvent ils connaitre la position d'un objet vù que les bruits peuvent venir de n'importe où?
@+
la vitesse du son dans l'air est de 340 m/s la capacité de localisation est donc trés subtile (puisque nos oreilles sont trés proche l'une de l'autre), par contre nous sommes complétement incapable de localiser à l'oreille des sons dans l'eau où la vitesse de propagation des ondes sonores est de l'ordre de 1500 m/s.
cordialement.
tout est question d' adaptation au " milieu " puisque les baleines , dauphins , etc, savent parfaitement !Envoyé par uvdr
salut Nanard,
comme avec tes oreilles, si tu entends un son sur ta gauche ton oreille gauche "entend" le son avant ton oreille droite, ton cerveau est alors capable de comprendre de comprendre ce "déphasage" et de localiser plus ou moins bien l'origine du bruit, puis en bougeant légérement la tête tu affines la localisation de la source.
la vitesse du son dans l'air est de 340 m/s la capacité de localisation est donc trés subtile (puisque nos oreilles sont trés proche l'une de l'autre), par contre nous sommes complétement incapable de localiser à l'oreille des sons dans l'eau où la vitesse de propagation des ondes sonores est de l'ordre de 1500 m/s.
cordialement.![]()
salut Claude27,
dans l'air non plus, c'est exactement pareille, par temps chauds, le rayonnement du sol à tendance à courber les ondes sonores vers le ciel, et inversement par temps froid ou en début de soirée (où le gradient de température s'inverse). on entend d'ailleurs "bien plus loin" le soir où la nuit que pendant la journée.Envoyé par claude27
En plus en fonction des gradients de température de l' eau de mer en fonction de la profondeur , les ondes sonores ne se propagent pas en ligne droite . certaines sont réfléchies , d' autres diffractées , etc
cordialement.
quelle est la gamme de fréquence qui est détectée par un sonar? je suppose qu'il y a la gamme audible (20Hz à 20kHz) mais il doit y en avoir d'autre. faut il des capteurs qui sont à des fréquences différentes?
On peut écouter en-dessous de 20 Hz et au-dessus de 20 kHZ.
Simplement, plus la fréquence est élevée, plus l'eau va absorber. Des basses fréquences peuvent porter à des centaines ou des milliers de kilomètres, surtout s'il apparaît des inversions de température qui limitent la propagation dans une couche de mer.
