
Surtout pas ! La chauffe va être réduite en hiver, mais surtout ça va bouillir en été !Bonjour,
Je te conseille l'esthetique plutot que le rendement 100% et d'integrer tes capteurs solaires a ta toiture. En effet - en regardant tes simulations Clipsol je constate que la difference de performance (hormis le mois de mars) entre les 2 extremes d'inclinaison n'etaient que de 2 a 3 % - pas de quoi justifier de faire une excroissance sur ton toit.
J'espere juste que dans ta regions les toits ne soient pas inclines a 30 degres comme ici...
La plupart des toits n'étant pas à 60° nous posons généralement les capteurs à 60° pour un ssc au sol !
yann
Bonjour,vers le 20 décembre, les rayons du soleil ont (latitude 45°) une orientation de 22° sur l'horizontale et seront donc bien perpendiculaires aux panneaux s'ils sont orientés à 45+22=67°.
Donc : me trompe-je quelque part ou bien cette notion de latitude + 22° n'est elle en fait pas la meilleure orientation ?
ça m'a turlupiné ces histoires d'angles et j'ai fait qq simulation avec Soleili.
D'abord, en toute logique si le soleil a une hauteur de 22° le 21/12 il faut orienter les panneaux non pas à (45+22) mais à (90-22°)=68°. C'est vrai que comme 90 = 2X45 ça change pas grand chose mais pour moi qui habite vers 50° ça joue un peu (68° au lieu de 72°).
Ce qu'il faut savoir c'est que le 21/12 le soleil est à 22° à lat 45°, 21° à Lat 46°, 20° à Lat 47° etc.. donc chez moi il est à 17° à lat 50°. (Ceci est valable à 12H00 TU)
Comme la France est globalement considérée à 45° de Lat c'est pourquoi on parle souvent de ce fameux 22°
Concernant ma simul j'ai effectué des calculs de hauteur du soleil, pour la période du 4/11 au 21/3, entre 10h00 et 14h00 j'ai ensuite effectué une moyenne des angles de tout ça et cela me donne...22° !
Bien sur c'est pour latitude de 50° donc pour ceux qui habitent + bas ce sera légèrement supérieur
Dans mon cas cela me donne une inclaison de mes capteurs de (90°-22°) soit 68° pour couvrir en moyenne la période de chauffe.
Ce qui est intéressant pour moi c'est que comme mon habitation sera en toit terrasse je vais pouvoir mettre les panneaux verticalement le long de la facade. Je serais donc décalé de 22° mais plus proche de l'optimum qu'avec des panneaux sur un toit classique à 45°.
Euh... sauf erreur de calcul, tu seras plus près de l'optimum de seulement 1° en position verticale par rapport à la position à 45°, et tu ne chaufferas rien autour de midi en plein été. Pour du chauffage c'est OK, mais pour de l'ECS... c'est moyen.
Sur ton toit terrasse, tu peux aussi installer les panneaux avec l'inclinaison idéale sur un support adapté, non ?
Je suis d'accord mais c'était pour montrer qu'à la verticale c'était pas plus idiot que sur un toit classique. L'inconvénient que je vois c'est que la facade sud d'une maison bioclim est déjà overbookée.
Concernant l'install en toit terrasse c'est une bonne idée mais étant dans une zone classée, des panneaux inclinés à 50-60° cela risque de donner des boutons à l'archi des bâtiments de France.
Jai bien pensé à mettre des panneaux sur le toit mais des photovoltaïques à plat
D'autre part, un objet incliné de 25° par rapport à la position idéale reçoit quand même 90% du rayonnement solaire (sources JP Oliva) ce qui relativise la recherche de la perfecion angulaire
Pour l'ECS je suis d'accord avec toi, il faut que je trouve une soluce..
@JMBIL
Les 22° de hauteur du soleil au solstice, je les avais évalué sur le graphique cité en référence dans mon premier message. Réflexion faite, ça doit plutôt être 23° car...
90 - 23 = 67 = 45 + 22
Et on peut reprendre ton calcul latitude par latitude avec, par exemple pour 50° de latitude :
90 - 18 = 72 = 50 + 22
On retrouve donc bien ce "dogme" de la latitude + 22°, valable pour toutes les latitudes et pas seulement pour le 45ème parallèle.
Quant à tes calculs de hauteur moyenne du 4/11 au 21/3, ils sont intéressants. Le raisonnement peut rejoindre mon raisonnement initial : faut-il viser un optimum à midi solaire ou bien une inclinaison couvrant une plage horaire plus large qui "couperait la courbe du soleil" deux fois avec deux optimums et une angulation moyenne meilleure, par exemple, de 10h à 14h ?
Ceci dit le calcul est beaucoup plus compliqué puisqu'il faut tenir compte du fait que, plus le soleil est haut, plus son rayonnement est fort (moins d'atmosphère à traverser). Pour le calcul, il faudrait donc prendre en compte ce facteur qui donne davantage de poids au midi solaire qu'à 10h ou 14h.
Ceci dit, je pense que c'est une discussion scientifiquement intéressante mais que, in fine, ça joue relativement à la marge.
Par contre, quelqu'un l'a déjà souligné : les apports seront de toute façon un peu "minables" en gros du 10 novembre à fin janvier car le soleil est vraiment bas.
Il n'est donc peut-être pas très opportun de viser un optimum sur ces mois là mais plutôt de privilégier les mois intermédiaires (octobre, début novembre, février, mars, début avril) où le soleil est plus haut et le rendement très nettement meilleur.
Certes on est un peu moins bon "au coeur de l'hiver" mais ça c'est la nature et on n'y peut rien, par contre, au bout du compte, le rendement global risque fort d'être sensiblement meilleur.
Il vaut certainement mieux pouvoir couper sa chaudière principale 15 jours plus tôt en mi-saison que de vouloir grapiller quelques rares kWh au mois de décembre.
Raison pour laquelle j'émettais un gros doute sur cette inclinaison de latitude+22°.
Bref, comme le disait Seboseb, ça nécessiterait une étude détaillée tenant compte des DJU, des apports solaires passifs, des apports internes, etc... mais ça me paraît trop compliqué pour moi !![]()
Pour nuancer ce que je disais plus haut : les apports soleires passifs et internes sont surtout "visibles" dans une maison récente, climatiquement construite, bien isolée, etc. Dans une vieille baraque aux murs peu isolés et sans trop de fenêtres au sud, y'a pas à s'embarrasser de tous ces détails...... Et dans ce cas précis, il convient de viser l'optimum en octobre-novembre et février-mars.
Mais je faisais ces remarques parce que certaines maisons (celle de mes rêves, par exemple...) bien orientées, très isolées, avec de grosses surfaces captrices, la saison de chauffe peut être très courte, inférieure à 4 mois, malgré un climat rigoureux. Et dans ce cas, viser l'optimum en mars, c'est un peu c... !
Bon sang mais c'est bien sûr, ce fameux 23° c'est tout simplement l'inclinaison de la terre sur son axe (exactement 23,26°)@JMBIL
Les 22° de hauteur du soleil au solstice, je les avais évalué sur le graphique cité en référence dans mon premier message. Réflexion faite, ça doit plutôt être 23° car...
90 - 23 = 67 = 45 + 22
Et on peut reprendre ton calcul latitude par latitude avec, par exemple pour 50° de latitude :
90 - 18 = 72 = 50 + 22
On retrouve donc bien ce "dogme" de la latitude + 22°, valable pour toutes les latitudes et pas seulement pour le 45ème parallèle.![]()
Ca correspond à la lattitude des tropiques aussi. Au niveau du tropique, en été, ou en hiver selon l'hemisphere, le soleil est à la verticale (à cause de l'inclinaison de la Terre justement).
ca n'a rien d'un dogme, c'est juste un peu de géométrie...
Bonjour , tous ces problèmes d'orientation sont importants mais pourquoi personne ne parle de la t° du fluide necessaire au chauffage. L'ideal serait un chauffage qui se contente d'une t° basse(environ 45°) et de tres peu d'eau .Le rendement des capteur serait ideal, le temps de reponse tres faible et l'economie maximale . Pour ma part je dispose de 6 m2 de capteur ancienne generation en acier peint et d'un ventilo convecteur realisé par mes soins et j'obtient apres calcul une puissance de 4.85 kw de 11 heures à 4 heures.
L'ete la production d'eau chaude est un plus mais je prefere utiliser mes capteur à leur maximum de rendement pendant la periode de chauffage
