compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift
Répondre à la discussion
Affichage des résultats 1 à 5 sur 5

compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift



  1. #1
    amazon02

    compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift


    ------

    Les fluctuations moyennes du F.D.C étant d’un cent-millième, le franchissement d’un seuil d’hétérogénéité compatible de la formation de galaxies nécessite d’introduire une composante non baryonique peu diffusant donc massive de l’ordre du Gev. Mais James Webb aurait détecté des formations galactiques à plus de z=12 ce qui conduit à des surdensités de cette composante de l’ordre du centième à Z=1000 (époque F.D.C.). Or que ce soit la composant baryonique ou non baryonique elles trouvent tous deux leur origine dans les fluctuations de la fin de période inflationnaire. La composante non baryonique induit un facteur de couplage de 10-15 du champ scalaire avec les autres champs. Un tel couplage moins que minimaliste tend le modèle jusqu’à la perte de crédibilité. D’autre part il existe des formations super-galactiques supérieures à 100MParsecs qui semblent incompatibles des composants non baryoniques massives nécessaires pour engendrer des fluctuations de taille des galaxies et justifiant au contrainte une composante non baryonique de l’ordre d’une fraction d’électron volt.
    Globalement le modèle si élégant de l’inflation et de la croissance de germes post inflationnaire est-elle encore compatible de ces observations profondes à petite échelle et de la structure en bulles à très grande échelle ?

    -----

  2. #2
    Gilgamesh
    Modérateur

    Re : compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift

    Citation Envoyé par amazon02 Voir le message
    Les fluctuations moyennes du F.D.C étant d’un cent-millième, le franchissement d’un seuil d’hétérogénéité compatible de la formation de galaxies nécessite d’introduire une composante non baryonique peu diffusant donc massive de l’ordre du Gev. Mais James Webb aurait détecté des formations galactiques à plus de z=12 ce qui conduit à des surdensités de cette composante de l’ordre du centième à Z=1000 (époque F.D.C.). Or que ce soit la composant baryonique ou non baryonique elles trouvent tous deux leur origine dans les fluctuations de la fin de période inflationnaire.
    La composante non baryonique induit un facteur de couplage de 10-15 du champ scalaire avec les autres champs. Un tel couplage moins que minimaliste tend le modèle jusqu’à la perte de crédibilité. D’autre part il existe des formations super-galactiques supérieures à 100MParsecs qui semblent incompatibles des composants non baryoniques massives nécessaires pour engendrer des fluctuations de taille des galaxies et justifiant au contrainte une composante non baryonique de l’ordre d’une fraction d’électron volt.
    Globalement le modèle si élégant de l’inflation et de la croissance de germes post inflationnaire est-elle encore compatible de ces observations profondes à petite échelle et de la structure en bulles à très grande échelle ?
    Le forum n'est pas le lieu pour débattre de la validité des modèles.

    La question reste intéressante, mais pour commencer il faudrait un points de comparaison entre l'observable et les modèles, assumé par un article publié.
    Parcours Etranges

  3. #3
    physeb2

    Re : compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift

    Bonjour,
    je rejoins Gilgamesh, tu affirmes des choses qui ne sont pas correctes. Tout d'abord les galaxies de JWST sont pour le moment simplement observées avec des redshifts photométriques, qui sont modèle dépendantes, dans des périodes où nous avons possiblement jamais eu d'observations. Je sors d'une conférence internationale d'une semaine et JWST n'a jamais été mentionné. C'est dire le gouffre entre la publicité de la NASA et l'importance de ces valeures. Si les redshifts pectroscopiques de JWST confirment de tels redshifts, ce sera tout à fait différent.

    Maintenant, passons au modèle:

    qui conduit à des surdensités de cette composante de l’ordre du centième à Z=1000 (époque F.D.C.)
    De quelles tailles sont les surdensités qui sont censé collapser pour former ces galaxies (dans le cas où elles existent)? Ce ne sont pas exactements les sur-densités observées. Cependant, il est vrai que c'est pas naturelle d'avoir des galaxies massives a redshifts si haut, il faudrait modifier des choses.

    Or que ce soit la composant baryonique ou non baryonique elles trouvent tous deux leur origine dans les fluctuations de la fin de période inflationnaire
    Les perturbations sont plutôt produite dans la première phase de l'inflation, pas dans sa partie finale. La partie finale est le re-heating. Tu te réfère peut être a la désintégration du champs d'inflaton en les composantes que tu cite.

    La composante non baryonique induit un facteur de couplage de 10-15 du champ scalaire avec les autres champs
    De quoi parles-tu? Quel est ce couplage? Le couplage entre la matière noire et la partie baryonique est gravitationnelle et ne quantifie pas par un tel nombre.

    D’autre part il existe des formations super-galactiques supérieures à 100MParsecs qui semblent incompatibles des composants non baryoniques massives nécessaires pour engendrer des fluctuations de taille des galaxies
    Pour le moment il n'y a pas d'observation qui violent l'homogénéité statistique a un rayon supérieur a 100 Mpc, cette une affirmation incorrecte. Je ne dis pas que ce sera jamais le cas, mais ce n'est pas le cas actuellement.

    u contrainte une composante non baryonique de l’ordre d’une fraction d’électron volt.
    Non. Mais si tu veux de la matière noire chaude, tu as déjà les neutrinos. Cependant ce n'est pas comme celà que tu justifierait l'existence de structures avec un rayon supérieur a l'échelle d'homogénéité. La matière noire chaude tend a réduire les structures de tailles inférieures a son free-streaming (il existent des modeles exotiques qui produisent un bump dans le specte de puissance, mais c'est un effet tres particulier).

    Globalement le modèle si élégant de l’inflation et de la croissance de germes post inflationnaire est-elle encore compatible de ces observations profondes à petite échelle et de la structure en bulles à très grande échelle ?
    Pour le moment l'inflation est toujours compatible avec les observations. Cela ne veut pas dire que c'est LA réponse, mais pour le moment c'est toujours ce qui marche le mieux.

  4. #4
    pachacamac

    Re : compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift

    free-streaming = ??
    un bump = ??

    Merci

  5. A voir en vidéo sur Futura
  6. #5
    physeb2

    Re : compatibilité du modèle non baryonique avec galaxies à high redshift

    Pardon Pachacamac mais c'est dans la section discussion avancées, donc je ne fais pas une explication de tout les termes.

    Mais en gros le free-streaming est l'échelle caractéristique en dessous de laquelle des particules non-collisionnelles ne peuvent pas formées de sous structures car ne peuvent pas évacuer d'énergie. Dans les cours en France on utilisait également ce terme, je n'ai aucune idée s'il existe une traduction.

    Pour le bump, j'aurait pu utiliser le mot pic. Mais je ne pense pas que ce soit réellement la difficulté dans ma phrase

Discussions similaires

  1. Interaction faible matière baryonique et non baryonique
    Par manukatche dans le forum Physique
    Réponses: 10
    Dernier message: 23/08/2018, 19h27
  2. Réponses: 17
    Dernier message: 04/03/2018, 13h20
  3. Quantité de matière baryonique autour des galaxies
    Par curiossss dans le forum Archives
    Réponses: 4
    Dernier message: 29/12/2017, 12h14
  4. Réponses: 0
    Dernier message: 11/12/2016, 17h05
  5. Problème avec Redshift 5
    Par astrololo dans le forum Matériel astronomique et photos d'amateurs
    Réponses: 9
    Dernier message: 10/05/2008, 20h57