comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB - Page 2
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comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB



  1. #31
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB


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    et l'équation d=c.t, que devient-elle? Me voilà à tester les équations de la physique... il y en a combien?
    Est-ce que l'on doit passer d et t à la moulinette de la normalisation? Et bien ici d n'est pas obtenu au regard de la présence d'un champs gravitationnel, cette équation est écrite dans le vide, en somme dans un espace en apparence euclidien, à potentiel gravitationnel constant, loin des masses, au potentiel de l'univers observable. Donc, à priori, dans le vide, les unités considérées fixes diminuent avec le temps, c'est à dire avec à la taille de l'univers observable, du même facteur 1/R^3. Notre mètre mesure une portion de plus en plus petite de notre univers observable qui s'agrandit, tout comme la seconde qui mesure une partie de plus en plus restreinte d'un temps universel qui s'allonge. Relativement à notre univers observable, nous rapetissons, et la lumière se déplace toujours à c. Tout est normal
    Dans cette même logique, lorsque le photon se déplace dans un univers dont le potentiel évolue, comme dans le modèle de dilatation où les distances parcourues par le photon (à qui l'ont fait remonter le temps depuis son point d'arrivée, nous) sont normalisées par R^-2/3, t serait normalisé par R-1/3

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  2. #32
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    à qui l'ont fait remonter le temps depuis son point d'arrivée, nous
    oui bon, quand on dit ça, il faut écrire le facteur en fonction de R et d. Sinon il faut comprendre qu'on considère que les photons partent depuis t=0 et vont dans le futur jusqu'à nous, d, enfin R, enfin bref

  3. #33
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    il y en a combien?
    Bon, hum, j'ai compté, et euh..
    Mais finalement, avec le décalage gravitationnel, l=a.t² et l=c.t, les fonctions réciproques adéquates, que nous faut-il de plus?
    Ah si, normalise-t-on quand l'accélération n'est pas gravitationnelle, une bagnole par exemple? Je dirais que non, après tout une accélération (la vitesse augmente) n'offre pas la même lecture isotrope de l'espace environnant (shift en évolution) qu'une masse offrant le même champs d'accélération. Qu'un vaisseau accélère, se déplace à vitesse constante, et dans l'autre sens, ne change rien au fait qu'il lui faudra compter des photons qui se déplacent vers lui ou s'en éloigne à la vitesse c, que ce soit dans la cabine ou depuis la Terre. L'espace reste en apparence euclidien. Après, s'il faut considérer que le vaisseau est une masse, c'est autre histoire de manche. Oui, le chat sur le manche
    S'il faut considérer la masse du vaisseau, autant prendre celle d'une galaxie, parceque là, on est sûr de ne plus être dans un espace euclidien, on émerge largement du potentiel de l'univers observable. Et là, effectivement, la normalisation en temps n'est plus la même qu'en espace, comme dans le modèle de dilatation, ou donc dans le modèle de détente
    Il resterait à faire des ajustements de la normalisation en fonction de notre vitesse dans l'espace, mais en fait, avec cette histoire d'excès radio, c'est déjà fait pour le temps, il faut multiplier sa normalisation par (1+v/c), soit 1.001. Puisqu'on regarde à priori une densité (les photons, s'ils ne sont pas émis par une surdensité, sont quand même émis par une densité), on devrait multiplier la normalisation de l'espace par (1+v/c)² (rapport R^1/3 vs R^2/3), soit 1.002. Verrait-on les galaxies distantes 1.002fois plus grande? Et dans la direction opposée, on aurait les facteurs 0.999 et 0.998

    Bon, même si le résultat n'est pas forcément très pertinent, il termine ce qu'il y a à dire sur la cosmologie
    Ensuite, il faut rentrer dans le détail, les mesures fines, l'astrophysique, la nucléosynthèse à la naissance de l'univers et dans les TNSM, l'effet matière noire, ça risque d'être technique. Et moins rigolo que de manipuler des puissances 80

  4. #34
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    modèle de dilatation où les distances parcourues par le photon (à qui l'ont fait remonter le temps depuis son point d'arrivée, nous) sont normalisées par R^-2/3, t serait normalisé par R-1/3
    ah non, pour le modèle de dilatation, c'est R^3/2 et R^3. L'écriture normalisée de l=a.t² reste normalisée, elle a peu de compréhension dans notre géométrie, elle s'écrirait plutôt l=a.√t. La dilatation ne se comporte pas comme une chute libre. En ayant la courbe √ en tête, toute masse part avec la vitesse maximale, soit la vitesse lumière, et sa vitesse diminue peu à peu. La distance parcourue augmente sans cesse jusqu'à l'infini avec une vitesse qui tend vers 0 (√x'=1/2√x), une croissance qui devient vraiment très lente. Et on peut dire qu'aujourd'hui, elle est très lente, ce pourquoi on a quelques difficultés à faire des mesures d'évolution de l'univers. Concernant ladite masse, on peut considérer qu'à t=0, elle n'est pas construite, mais faut croire qu'elle est censée se caractériser dès t=1. Bon faut voir ce que ça veut dire, parcequ'on imagine qu'il y a plusieurs associations dimensionnelles pour former les masses telles qu'on les connait. Oups, j'ai parlé de dimension
    Si on revient au modèle de détente, on a bien la bonne description, on connait, c'est la chute libre
    Donc au choix, on essaye de comprendre comment évolue localement l'univers, suffit de lire la courbe des redshifts du modèle de détente, ou alors on se cale sur une description non locale, avec le modèle de dilatation. Le comportement des masses doivent répondre à cette double description
    Va falloir jongler!

  5. #35
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    On dit que le temps se ralentit avec la présence d'une masse, on verrait donc ces évènements en accéléré. Depuis la bulle, à l'inverse, nous verrions la Terre au ralenti
    C'est un peu bizarre de voire quelque chose en accéléré tout le temps, on a l'impression que le futur va nous dépasser...
    Mais bon, on est au ralenti, en fait
    Là encore on fait appel au modèle de dilatation pour 'voir' le "référentiel absolu du moment", depuis le potentiel de l'univers observable. A ce potentiel, au centre d'une bulle de vide (ou pas forcément très loin des galaxies, leur proche banlieue étant noyées par ce potentiel), on voit les redshifts des galaxies comme dans le modèle de détente et ils évoluent dans le temps avec une certaine vitesse, dépendant donc de la distance d'observation, plus les redshifts sont lointains, plus ils diminuent vite, comme dans le modèle de détente
    Il faut considérer qu'une interaction est un coût, plus on est en interaction avec de la matière, plus on 'fait de choses', et pendant ce temps d'interaction, les évènements distants paraissent évoluer d'autant plus vite que la masse est importante. D'habitude, on parle de déformation de l'espace, et de la déformation en temps qui en découle. Mais là, il s'agit de lier l'évolution du temps avec la quantité de matière, tandis que l'évolution de l'espace est fonction des masses, comme décrit par la RG

    Au hasard des analogies, ce serait une partie de jonglage avec 10 balles, tandis que dans le même temps un jonglage avec dix billes prend moins de temps. On va dire. Bon en fait, la proportion de billes et de balles diffèrent suivant les parties. Quand on est loin des galaxies, on joue avec des billes et si on se rapproche petit à petit de la Terre, les "billes de la Terre" sont de plus en plus grosses, l'espace se comprime du fait de la contraction des masses, donc elles vont de plus en plus vite, et quand on atterrit, la cadence revient au taux normal mais il y a des désormais des balles. Et le temps évoluant, on reçoit de nouvelles billes, on en reçoit autant que dans le vide mais on croit qu'on en reçoit plus que d'habitude (quand on était loin de la Terre), mais en fait on est trop occupé à gérer les balles. Il y a sans doute d'autres analogies, mais en somme il faudrait en retenir qu'il faut tenir compte de la distance à la matière tout comme on en tient compte pour les masses

    Et donc, effectivement, le futur nous dépasse, nous voyons le redshift des galaxies évoluer plus vite depuis la Terre, plus vite que si nous étions loin des galaxies, en sommes le temps défile parceque nous sommes occupés, on a déjà vu ça. Peut-être que nous trouverons que nous 'gaspillons du temps universel' et que nous ferions mieux de nous barrer de la galaxie. En même temps, on n'est pas loin de la porte de sortie de la Voie Lactée, donc on 'perd pas grand chose', faut voir...

    En fait, j'avais pas perdu une balle, en fait, oui-en-fait-parceque elle en avait tapé une autre, du coup j'ai en réceptionné une dans le dos, l'autre par dessous la jambe, et fais un mills mess pour rétablir la situation, et voilà

  6. #36
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    sqrt((1-2*G*M/(2*R*c^2))/(1-2*G*M/(R*c^2))) = 0.3
    les deux valeurs de potentiel sont prises en R et 2R, mais en fait le potentiel de la galaxie ne s'arrête pas à 2R dans un modèle en expansion. Mais on s'en fout, on comprend surtout que ce n'est pas par le biais d'un potentiel à remonter par un photon intergalactique que le modèle d'expansion doit expliquer les deux valeurs de H0, il devra trouver autre chose
    Il y a surement d'autre imprécisions du genre dans les messages, il s'agit ici d'un exercice, auquel le blabla ne donne pas toutes les réponses

    D'ailleurs, sur la question du changement de référentiel entre les deux modèles, il y a à redire, il faudrait déjà en fait partir de la naissance de l'univers avec les bon coefficients (R^3/2 au lieu de (R-d)^3/2 etc..) mais on part alors sur des considérations que l'on peut remettre à plus tard! Par exemple, elles devront nous forcer à faire l'hypothèse d'une plus petite longueur, au cours de laquelle le photon gagne une quantité élémentaire d'énergie dans le modèle de dilatation, on sera même tenté de dire, si un photon peut émerger à la naissance de l'univers, qu'il part avec une énergie nulle...
    La question de la plus petite longueur n'est pas pour faire rappel de cette histoire de dimension, elle se pose comme pour le modèle d'expansion qui serait tenté de définir l'espace plat comme l'espace par défaut actuel (auquel il faut rajouter au moins l'énergie noire), c'est à dire tenté d'adopter un potentiel nul au centre des bulles cosmiques, ce qui ne peut permettre de définir une plus petite longueur, en temps ou en espace peu importe
    L'hypothèse du continu pose, de toute façon, problème à la physique, elle est intimement liée aux infinis, ce qui fait désordre dans un monde fini. Si l'hypothèse du continu n'est pas définitivement à exclure, il reste cependant à considérer l'hypothèse du discontinu, qui se résumera en 'tout point considéré a une dimension'. Par exemple, si l'on devait résumer la naissance de l'univers à une ligne sur laquelle se propage l'impulsion initiale, cette ligne n'est donc pas constituée de points mais de dimensions, toute la question étant de caractériser cette propagation, sachant que l'on s'attend à une accumulation locale de phases (l'univers observable s'agrandit d'une particule par temps élémentaire) et que l'ajout d'une phase peut toujours être continu (le temps du temps élémentaire)
    Bref, tout un tas de questions potentielles auxquelles il faudra répondre, si du moins les modèles de détente ou de dilatation ont une quelconque pertinence. En attendant, il parait plus raisonnable de travailler avec des coefficients en (R-d)^..., qui s'écriront par abus de langage R^..., de considérer que le 'moteur du vide', même s'il est virtuel (en somme une fonction qui lie directement R^-3/2 au redshift, ou R^3/2 à la longueur, c'est selon), est une copie non locale de la gravitation (par réciprocité entre les unités du vide et des densités, la normalisation des longueurs du modèle de dilatation en R^3/2 équivaut à leur normalisation en R^2/3 du modèle de détente; la gravitation, en tant que moteur des densités, lie indirectement R^2/3 aux variables h et r via le facteur h/r² et son coefficient R^-2/3, obtenu lui par réciproque du facteur R^-3/2 de la fonction normalisatrice des redshifts du modèle de dilatation)

    Et l'idée que la gravitation suit une loi en R^-3/2 alors que c'est plutôt le facteur R^-2/3 qui apparait, c'est parceque les tracés donnent le redshift en abscisse, la distance en ordonnée. Il faut inverser les axes pour exprimer les redshift en fonction de la distance (#25). Et comme le redshift s'exprime en fonction de la gravitation, il faut faire l'inverse de gravitation pour tracer la courbe redshift-distance. De ces deux opérations, on comprend qu'on peut tracer la courbe distance-redshift, soient les tracés proposés. Bon, j'exagère, la dernière opération se déduit en fait des autres, c'est le 'raccourci utilisé' pour passer de la gravitation aux distances normalisées du #15, pas facile de formaliser une intuition. Y a-t-il à redire?

    Il est vraisemblable que ces deux modèles convergent vers les mêmes unités 'du vide' et de densité... même si l'on s'attend, ou espère, à quelques surprises si l'on s'approche trop de t=0. Si la notion de fonction réciproque parait une évidence mathématique, il y a fort à parier qu'elle dérive d'autres symétries, les symétries locales élémentaires qui ont mené à la naissance de l'univers, parceque bon si le facteur R^3/2 doit s'expliquer avec le volume de l'univers observable, par dimensions interposées, la notion d'espace 3D serait balbutiante à t=0

    Bon, et si on s'attaquait, enfin, au potentiel de l'univers observable?
    Dernière modification par glou ; 20/04/2026 à 04h12.

  7. #37
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    Par exemple, elles devront nous forcer à faire l'hypothèse d'une plus petite longueur, au cours de laquelle le photon gagne une quantité élémentaire d'énergie dans le modèle de dilatation, on sera même tenté de dire, si un photon peut émerger à la naissance de l'univers, qu'il part avec une énergie nulle...
    euh, il gagne en énergie en ayant été émis d'autant plus près de nous. Le photon part avec une énergie de départ d'autant plus basse qu'il a été émis loin, certes, mais que devient-elle quand il 'remonte' le potentiel de l'univers observable?
    Le modèle de dilatation dit qu'il perd de l'énergie lors de son trajet (il accumule du redshift, souvenons-nous qu'on qu'on le fait partir depuis son point d'arrivée et qu'il remonte le temps. ), mais c'est pour modéliser le décalage du photon lorsqu'il a été émis, tandis que le modèle de détente ne dit pas grand chose, il dit qu'il y a un différentiel, exprimé par le facteur R^.., ça n'empêche pas que le photon puisse évoluer d'une quelconque manière
    Par exemple, à la vue de l'équation d=ct, lorsque l'espace n'est pas 'en apparence euclidien à potentiel gravitationnel constant', lorsque le potentiel évolue justement, elle est normalisée de manière différente en temps et en espace, on en arrive à une équation d=c.t.R^-1/3, on peut alors considérer que le facteur R^-1/3 se reporte sur c, dans notre compréhension d'un espace classique (d, t, d=c.t). On ne peut plus considérer que la vitesse de la lumière est constante dans le temps. Ce qui explique que, pour expliquer l'excès radio du dipôle cosmo, on attrape des photons dans un futur accéléré lorsqu'ils ont été émis depuis loin, à fréquences égales ils ont un redshift drift d'autant plus important qu'ils ont été émis loin. Il suffit de faire varier c dans Ɣ1 (doc sur la relativité) pour se dire que c'est possible: si les photons lointains nous parviennent avec une vitesse décuplée, on les attrape d'autant plus vite du fait de notre vitesse cosmo dans le pôle bleu, d'autant moins dans le pôle rouge
    En somme les photons que l'on reçoit sont émis avec une énergie d'autant plus faible que leur vitesse est élevée. Vu que le photon est une sonde de notre géométrie, on arrive à mieux voir à quoi ressemble la géométrie du volume d'espace-temps de l'univers observable
    Pour les éventuels premiers photons à t=0, on serait tenté de dire qu'ils avaient une vitesse infinie, en plus d'avoir une énergie nulle. On verra bien ce que réserve la naissance de l'univers, on peut encore confondre les deux premiers instants t=0 et t=1 de l'univers, et dire que l'associations de dimensions limitrophes a été instantanée, c'est peu coûteux si l'on commence à considérer les photons à t=1 avec une énergie élémentaire non nulle. Est-ce qu'un modèle cosmologique peut avoir la prétention d'aller jusque là, sans faire appel aux autres symétries géométriques?

    Donc, le potentiel.
    On écrit G.M/r = G(ρ.4π.r².dr)/r=G.ρ.4π.r.dr, avec ρ=1E-27kg/m3
    Avec ce genre de formulation, les densités sont mises à l'honneur, on a considéré que l'univers observable est représenté par un segment de longueur R et de densité G.ρ.4π.r² à la distance r
    on est dans le modèle de détente, il faut normaliser r avec ((R-r)/R)^2/3. Faut-il normaliser dr? Une intégrale sur dr signifie juste qu'on compte les galaxies, ça n'a à priori rien à voir avec la normalisation. Après tout, on considère toujours la même boule d'univers, on "s'amuse" juste avec le paramètre de la gravitation. Donc on considère le potentiel des sphères de rayon R-d, et on somme
    Qui saurait intégrer r.(R-r)^2/3?
    En numérique, il manque un facteur 100 entre le potentiel U0 de l'univers observable et celui de la Voie Lactée, en défaveur de ce dernier, autant dire que le seule la banlieue proche du centre galactique émerge de U0, en somme il manque un facteur 10 pour commencer à chercher un lien avec la matière noire. A l'imprécision de la densité de l'univers près, c'est pas déconnant. On aurait alors ρ<1E-26kg/m3, c'est délirant?
    Dernière modification par glou ; 20/04/2026 à 19h47.

  8. #38
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    On aurait alors ρ<1E-26kg/m3
    euh ρ<1E-28kg/m3, j'ai multiplié par 10 au lieu de diviser. La densité de l'univers doit être plus faible si l'on veut que son potentiel soit plus faible
    A la précision des mesures, à un facteur 10 près en tout cas, l'accélération, indiquée dans le fil qui parle de a0, et le potentiel semblent se tirer la bourre pour valoriser l'effet matière noire sous la forme d'un effet relativiste. Pensez-vous que la RG, mise à jour pour déterminer le potentiel de l'univers observable, permettrait d'y voir plus clair?

    le facteur R^-1/3 se reporte sur c
    le calcul (sqrt((1+H/c)/(1-H/c))-1)*(R/(R-d))^(3/2) du #21 (avec d = d + 3.24/1000) demande à être révisé. Il suggère que H varie avec c du même facteur, à priori si c a évolué par le passé, H aussi, du même rapport:
    Code:
    H = H0*((R-d)/R).^(-1/3);
    C=c*((R-d)/R).^(-1/3);
    Nom : H&c.jpg
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    De notre point de vue, H est constante, si l'on considère que le redshift s'accumule à augmentation linéaire de la distance, de sorte que le calcul du redshift reste bon. Mais si nous étions dans le passé, H aurait une mesure différente. Donc il y a confrontation avec le fait de pouvoir écrire d = d + 3.24/10000*(R/(R-d))^(-3/2) (#23) et d'en déduire l'évolution de H au sens du (#29), et une normalisation en R^-1/3. Ce qu'il faut comprendre, c'est que regarder le passé depuis le futur avec la distance d'observation d, ce n'est pas la même chose que de 'se déplacer dans le passé' à la distance d et mesurer le taux d'expansion de l'époque. "Bah oui", on a dit que la normalisation est différente en temps et en espace
    Donc la conclusion (#29)
    Entre 67 et 73 (obtenu à z=0.05)
    est à revoir, il faut résoudre 73= 67*((R-d)/R).^(-1/3), on trouve d=3Gal soit z=0.25, au lieu de 0.05 donc
    Le calcul qui suivait était faux, je vois qu'il y en a qui suivent!
    Le potentiel à remonter jusqu'au niveau de la Terre est 15 fois la distance de la Terre au centre de la galaxie:
    sqrt((1-2*G*M/(1+15))/(1-2*G*M)) = 0.25. Le potentiel U0 de l'univers observable serait prépondérant à 400kal du centre galactique, on est loin de dire que la galaxie est quasi noyée dans U0. Ceci dit, on ne doit pas être loin de l'ordre de grandeur de la dimension du halo de matière noire de la Voie Lactée. Par contre, si l'on se reporte au calcul du message précédent, il faudrait plutôt ρ<1E-30kg/m3. Donc exit a0! Il y a un truc qui ne va pas. Je vais voir s'il n'y a pas moyen de considérer que l'influence gravitationnelle de l'univers observable dépend encore d'avantage du fait qu'il est un volume d'espace-temps, pas seulement celui d'une boule euclidienne de rayon 13.8, en reprenant la remarque du paragraphe précédent: vu que le photon-qui-remonte-le-temps-depuis-son-point-d'arrivée (dans le modèle de dilatation) verrait sa vitesse augmenter au cours de son trajet (il passe d'une densité à une autre en remontant le temps et gagnant de la vitesse entre ces densités), il arrive à la naissance de l'univers 'plus tôt que prévu', l'univers observable doit alors nous paraître 'plus petit', et la matière se trouvant dans le passé est plus 'proche' de nous, son influence gravitationnelle étant alors plus forte que si elle était dans une boule euclidienne, vous voyez l'idée? Si ça ne donne rien, c'est qu'il y a un bug quelque part, et c'est le moment de faire une pause!

    Sinon, il y a un intérêt à tenir compte de l'évolution de H, on peut par exemple déduire sa valeur dans le futur, par exemple, au hasard, dans 13.8Ma. Afin de voir si la courbe des redshifts dans 13.8Ma correspond à celle de l' "univers tendanciel" du #15
    Le problème, c'est que le paramètre R et le redshift à R/2 parasitent la conclusion, il faudrait en déduire R à partir de la valeur de H, ce qui sous-tend qu'il faut connaître la plus petite longueur, la dimension de l'univers observable à sa naissance. Raison de plus pour faire une pause!
    De plus les modèles de détente et de dilatation ne correspondent pas tout à fait, ce que l'on peut expliquer par le fait que les paramètres tels que R ne sont pas tout à fait les bons
    Mais bon, vous voyez l'idée, avec le seul paramètre H (et la longueur de la plus petite longueur), on peut faire un calcul plus précis du décalage observé 0.003 dans l'étude de l'excès radio du dipôle du CMB, sans avoir à utiliser des valeurs modèle-dépendant
    Dernière modification par glou ; 21/04/2026 à 16h14.

  9. #39
    JPL
    Responsable des forums

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    Depuis le 3/04 tu passes ton temps à dialoguer avec toi-même. Le forum n’est pas un blog. Si personne d’autre n’intervient cette pseudo-discussion sera fermée.
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

  10. #40
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    arf j'allais répondre à mon dernier message... et bien ça viendra en temps voulu! Sans forcer personne hein

  11. #41
    glou

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    En fait, je me hasarde à une conclusion, j'y inclus les questions qui demanderaient une réponse

    Le modèle d'expansion suppose/conclue que l'univers est plat, ou localement plat, en somme le potentiel dans lequel baigne les galaxies U0 est nul ou négligeable, l'expansion du vide tend à compenser la contraction des longueurs au sein des densités, c'est bien ça? Quel serait la signification du potentiel G.M/R intégré, G.ρ.2π.R²~3E15 avec ρ=1E-27kg/m3 et R=13.8Gal (faut-il prendre R=45Gal)? L'expansion génère-t-elle un potentiel opposé pour obtenir U0~0? L'hypothèse/conclusion de l'espace plat/localement plat a-t-elle un sens, sachant qu'il a été défini à l'infini des masses, où le temps est censé s'écouler à vitesse infinie?

    L'hypothèse que la gravitation est le seul moteur de l'univers, au sens Einsteinien (pas de masse = pas d'espace), mène à un modèle de détente (ou de dilatation) suffisamment pertinent pour tracer la courbe des redshifts. Rien ne permet alors d'ignorer U0, à priori il faut intégrer G*rho*2*3.14*r.*((R-r)/R).^-2/3.dr entre 0 et R*0.999 (Matlab bug avec R), on trouve 1.6E16: la Voie Lactée serait complètement noyée dans le potentiel gravitationnel de l'univers observable, 100.000fois le potentiel (1E11) au niveau du Soleil de la Voie Lactée supposée ponctuelle. Quand je dit 'noyée', il faut se représenter un potentiel de l'univers observable tellement important (négativement parlant) que la galaxie serait une bosse (négative) très légère dans sa représentation sur la nappe d'espace-temps. Même le potentiel du Soleil est négligeable à sa surface (2E11) par rapport à U0. Dans cette représentation, l'importance de U0 aplatit l'espace-temps, est-ce que ce quasi-aplatissement répondrait au désir de voir l'univers plat ou quasi plat des cosmologues? Ce ne se serait cependant pas un espace (quasiment) plat mais (quasiment) tangentiellement plat comme peut l'être un puit gravitationnel en son fond. Je fais remarquer que le rapport 1/100.000 correspond à la 'rugosité' du CMB, est-ce une coïncidence? A priori, ce rapport est constant avec la distance d'observation, la normalisation des potentiels concernant à la fois les galaxies distantes et leur univers observable, donc le CMB, lu comme le rayonnement du corps noir qu'est l'univers observable, fait apparaître les redshifts de densités s'échappant du potentiel local, avec le rapport 1/100.000

    Donc finalement, tandis que le modèle d'expansion demande à faire l'hypothèse d'un univers inhomogène, anthropique et anisotrope, et ce avec des mystères encore en suspend (et sans compter sur les mystères des nouveaux modèles, on entend parler d'autres types de matières noires pour expliquer certaines observations, on est en plein épicycle de la MN), le modèle de détente coche toutes les observations et fait passer les mystères cosmologiques pour des observations attendues
    Il est vrai qu'à un moment donné j'ai fait une hypothèse peu recevable (pour le moment) à propos de dimensions en pagaille, mais en fait les modèles de détente ou de dilatation sont si simples qu'on aurait pu les trouver à tâtons, sans faire d'hypothèse à priori coûteuse donc, on en aurait déduit la loi sur la gravité avec le temps. Non?

  12. #42
    JPL
    Responsable des forums

    Re : comment expliquer l'excès radio dans le dipole du CMB

    "Discussion" fermée.
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

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