Hello
je propose que l'on discute de ce genre de news:
A velocity dipole in the distribution of radio galaxies
LARGE PECULIAR MOTION OF THE SOLAR SYSTEM FROM THE DIPOLE ANISOTROPY IN SKY BRIGHTNESS DUE TO DISTANT RADIO SOURCES
Testing the cosmological principle with CatWISE quasars: a bayesian analysis of the number-count dipole
Overdispersed Radio Source Counts and Excess Radio Dipole Detection
Colloquium: The cosmic dipole anomaly
Ca cause qu'il y aurait une densité de matière importante, mesurée, sur laquelle nous tombons avec une vitesse au moins trois fois plus importante que la vitesse indiquée par le dipôle cosmologique, et elle se trouve, justement, dans la direction du dipôle, en somme il y a un déficit dans la direction opposée à notre mouvement dans le cosmos, et la direction de mouvement, enfin... j'ai vu surtout parler du dipôle plus que du pole 'bleu' du dipôle, même si je n'ai pas vu d'analyse dans les deux directions...
Les premières mesures remontent au début des années 2000 et les dernières semblent les confirmer à 5σ. Les ondes radio sont analysées sur un large spectre, via différents surveys, les distances tournent autour de z=1, les vitesses en excès sont de l'ordre de 1000 à 2000km/s, j'arrondis
Ce qu'il faut comprendre, c'est que le flux énergétique mesuré est plus important qu'attendu, ce qui se traduit par un excès de matière à la source de ce rayonnement, et les mesures sont confirmées avec la déclinaison, en fonction de l'angle avec le dipôle cosmologique

Donc, je propose d'en parler mais je préfère prévenir que ce résultat met le modèle actuel au pied du mur: soit le principe cosmologique est remis en question, ce que semblent conclure les auteurs, mais il doit expliquer comment une telle densité est possible à large échelle (va-t-on inventer une nouvelle matière noire qui s'effondre à large échelle dans les premiers temps de l'univers?) soit le modèle d'expansion est remis en question, car ce résultat privilégie un modèle où les redshifts ne s'accentuent pas dans le temps mais, au contraire, diminuent, les redshifts sont amplifiés par les facteurs Doppler et de Lorentz d'autant plus qu'ils sont loins, ce que doivent confirmer les surveys des champs profonds (sachant qu'on est déjà à 5σ pour des densités de la taille d'environ 5Gal, une grosse boule située sur le rayon 13.8Gal dans notre direction de mouvement)

Donc, à votre avis, pour solutionner le problème observé, vers quelle voie va-t-on s'orienter: remettre le principe cosmologique en question, ou bien le modèle d'expansion?