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Apparition de la vie sur terre



  1. #31
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre


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    Vous avez probablement raison, mais la question posée est « quelle est la différence entre une cellule végétale, et une cellule animale ? » ; même si elles ne sont pas issues de la même lignée évolutive. Alors para phylétique, mono phylétique, poly phylétique, qu’est-ce que cela change au problème posé ; peut être maladroitement posé, par rapport à la classification actuelle, (ce n’est pas mon business »), mais, clairement posée, tout de même. Donnez-nous, s’il vous plaît, les caractères fondamentaux qui différencient l’ordre ontologique des végétaux de celui des animaux, et donnez-nous « votre définition de la vie ». La question n’est pas « quelle est la classification des êtres vivants », c’est « qu’est-ce qui caractérise l’apparition de la vie sur la Terre ? Merci.

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  3. #32
    doubleD

    Re : Apparition de la vie sur terre

    pour moi la vie c'est un ensemble de systèmes thermodynamiques ouverts en compétitions les uns avec les autres.

    un végétal est un organisme (uni ou pluricellulaire) qui a un chloroplaste issu d'une endosymbiose primaire. je considère comme végétal les représentants de la lignée verte, la notion de végétal n'ayant plus d'existence actuellement. C'est une notion traditionelle qui ne correspond pas à la phylogénie.

  4. #33
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Bonjour, je partage votre opinion en ce qui concerne (je cite) [la vie c'est un ensemble de systèmes thermodynamiques ouverts ]. Quand au qualificatif de « en compétition » ; je serai plus prudent. Que la compétition soit « apparente », cela, sans aucun doute. Mais cette compétition est-elle le résultat de simples probabilités statistiques ? Je ne le crois pas. Je pense qu’elle est le résultat de la multiplicité des « possibilités de dérivées ultimes ponctuelles de la fonction temporelle intégrale ». Mais, c’est, en effet, une question très personnelle de simple conviction, qui ne repose sur aucun ensemble de preuves suffisant. Nous ne sommes plus là, dans la science, mais dans la philosophie.

    Quand à votre définition du végétal ; c’est celle « de la science d’aujourd’hui ». L’histoire nous a montré que ce qui semblait vrai hier (par exemple, le mur du son) ne l’est plus aujourd’hui. Mais, vous êtes probablement, encore « à la Fac » ; il est donc logique que vous défendiez les définitions que l’on vous y apprend. N’oubliez tout de même pas que les Professeurs de Fac (du monde entier) ne parviennent pas à donner une définition correcte de la vitalité. C’est un Médecin, donc un Professionnel de la vie, qui vous le dit.

    En résumé « acceptez-vous l’hypothèse de travail de l’absolue universalité de la constante de Planck ? Je repose ma question différemment. « Pensez-vous que les « Théories de la Relativité Générale » et que les affirmations d’Einstein soient absolues ; ou, au contraire, sont-elles susceptibles de corrections qui permettront à la science de faire un progrès gigantesque en comprenant scientifiquement (mathématiquement) ce qu’est « le mental », et donc le psychisme ?

    Je vous la pose différemment. Aujourd’hui nos ordinateurs n’ont pas (encore) de possibilité ou de pouvoir « auto-intellectif » (intelligence = intellect + genierer). Croyez-vous qu’un jour prochain, ils en auront, un, autonome (ils ne dépendront plus de l’intelligence de leur concepteur préalablement inscrite sur leur mémoire) ? Si oui, à partir de quel système logique les fabriquerez-vous ? (Le booléen, n’y comptons pas !)

    Quand à votre comparaison entre la position traditionnelle et la position scientifique ; je suis tout à fait d’accord avec vous, en redisant ce que j’ai déjà écrit : « Les Grecs de l’époque classique disaient que Chronso était le fils d’Ouranos (le ciel), et de Gaïa (la Terre) ; à mon avis, ils étaient moins éloignés de la vérité que ne le sont les scientifiques d’aujourd’hui ». Il va de soi que cette phrase doit être corrigée sous l’éclairage de la thermodynamique moderne. « Le ciel » correspond à la dynamique de nos ensembles galactiques, en perpétuel mouvement ( source de l’énergie potentielle), et « la terre », doit être comprise, comme en électricité : « la mise à la masse du couple potentiel dynamique le plus élevé, vers potentiel le plus bas ». D’ailleurs, il suffisait de regarder mon pseudo pour le comprendre ; je travaille à visage découvert.

    Je ne partage pas (du tout, en effet), votre vision (scientifique) de la phylogénèse, et je crois que cette vision scientifique actuelle va considérablement être revue et corrigée dès que les Mathématiciens et les Physiciens auront compris ce qu’est la dynamique de la fonction temporelle intégrale. Beaucoup de Physiciens commencent à remette en cause la conception einsteinnienne de la (pseudo) frontière de la vitesse de la lumière corpusculaire. Ils se heurtent au problème, insoluble à partir du seul référentiel de Minkowski, de « l’incohérence ». Pour comprendre ce qu’ils ne parviennent pas à comprendre aujourd’hui, (la théorie des cordes, et compagnie), ils devront mettre en place un nouveau référentiel. Il est nécessaire de mettre les Théories d’Einstein.. au musée de l’Antrhopologie. (ça va faire plaisir aux Darwinistes). Amicalement.

  5. #34
    doubleD

    Re : Apparition de la vie sur terre

    salut

    si il y a bien une critique que l'on ne peut pas me faire, c'est de re pondre des choses apprises auprès de professeurs dépositaires d'un savoir dont je me gaverais et considèrerais comme vrai. Ce que j'ai dit sur les définitions est une vision personelle des choses suite à la lecture de différents articles, il n'y a pas mieux que la biblio personelle pour se faire un avis (d'autant plus que ce sont des aspects que je n'ai jamais eu à la fac).

    Après, je ne vois pas vraiment le problème avec la phylogénie: de ce que j'en voie et pratique elle me semble assez objective dans la manière de classer, bien que très complexe si elle se veut précise, et rendue difficile par la vie elle même (HGT etc)

    Et désolé, mais je n'ai pas de formation assez solide en math et physique pour pouvoir vous suivre dans tout.

    Pour répondre à la plupart de vos questions qui commencent par "pensez vous", je répondrais par je n'en sais rien. J'avoue que c'est pas une réponse très satisfaisan te, mais c'est la seule qui soit honnête dans mon cas

  6. #35
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Le principal, c’est, en effet, l’honnêteté. Je ne voulais pas vous blesser en parlant de vos (probables) Profs de Fac ; excusez-moi ! Nous abordons des problèmes hyper complexes, auxquels les plus grands Professeurs ne peuvent pas encore apporter de réponse satisfaisante ; alors, il n’y pas de honte à ne pas pouvoir répondre à tout. Nous cherchons des hypothèses de travail.

    Résumons, c’est quoi (scientifiquement) ce que l’on appelle « le mental » ? (il est double « mental- pensé », et « mental - senti »). Pour qu’un ordinateur puisse devenir auto-intelligent, il ne pourra qu’imiter la logique de notre mental. Pour qu’il puise le faire, il est nécessaire que les Scientifiques (ici les Mathématiciens) aient, préalablement, compris sur quel système logique repose notre propre mental. Ils ne le savent pas encore. Et, tel, l’enseignement de Freud, pour « s’affranchir du dogme du Père » (de la science actuelle qui repose entièrement sur les Théories d’Einstein, et de ses confrères), il est nécessaire de « tuer le Père ». Les ordinateurs seront intelligents, quand les « Théories de la Relativité Générale » auront été remplacées par d’autres, plus modernes, et surtout, plus « cognitivement performantes ». (Les sciences cognitives sont les sciences de la connaissance ; le verbe grec « cognosco », signifie « je connais »). Bon week-end.

  7. #36
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Bonjour, que devient un « cosinus » quand il est intégré « une fois » (comme disent les Belges !) ? Il devient .. un « sinus » ; cela (presque) tout le monde le sait.
    Cette fois, cela devient une blague belge .. « que trouvons-nous, si nous faisons une intégration du second ordre ? » Attention, le résultat ne doit pas être théorique, mais, effecteur ? Ouf, j’ai besoin d’un comprimé d’aspirine.
    Blague française, car Pascalienne (c’est bien, Pâques aujourd’hui ?) que devient le résultat si l’on désire lui faire subir une intégration du troisième ordre ?

    1. Est-ce possible ?
    2. Si ce n’est effectivement (et non pas théoriquement) ) pas possible, pourquoi ?

    Si vous répondez à la question vous avez compris la logique de la vie, et de son évolution, par seuils ontologiques. Vous avez, de facto, compris ce que sera la logique d’un ordinateur qui copie la logique de la vie, pour « intellegerer » ; au passage, vous avez compris ce que les Physiciens appellent « l’interaction entre l’observateur et l’objet observé », inducteur de l’insoluble (pour le moment) problème de « l’incohérence vectorielle ».

    Autre petit jeu. Je vais vous dire pourquoi et comment je me suis posé la question « qu’est-ce que la vie ? ». j’étais Interne dans un service de neurologie. Notre pain quotidien consistait à faire, chaque matin, ce que l’on appelle des ponctions lombaires. La technique est celle de la péridurale, qui sert à anesthésier la partie inférieure du corps.

    J’y ai appris que pour anesthésier la vessie ou la prostate, il fallait faire « monter » l’analgésique (aujourd’hui bupivacaïne 0,5) au niveau de la 10ème vertèbre dorsale, et, que .. oh surprise, pour anesthésier un testicule (ou son correspondant féminin, un ovaire), situé logiquement plus en aval, (plus distal) il fallait faire « monter » l’analgésique au niveau de la 8ème vertèbre dorsale, soit, plus haut dans la colonne (la 8 ème se trouve dans le thorax, en regard du .. cœur ! ! !). Il y a là, (me semblait-il) par rapport à ce que l’on nous apprenait en physiologie du système nerveux cérébro-spinal, comme un « bogue » ! La définition de l’époque, du système nerveux sympathique était « système très complexe, dont nous ne comprenons pas l’ensemble des fonctions ». Une an-esthésie, fait logiquement partie de la voie de l’esthésie (ici douloureuse) qui parcourt (normalement) de façon centripète, le système nerveux cérébro-spinal. Je vous ai dit que je faisais partie « des enfants qui posent trop de questions ». Mon Chef de Clinique n’a pas pu répondre à ma question. C’est en cherchant à comprendre logiquement ce bogue que j’en suis arrivé aux explications que je vous livre sur le présent forum.

    En ce jour de Pâques,

    je remercie, Le jeune Professeur d’électronique de la faculté de Sciences de Brest qui m’a fait comprendre ce que je n’avait pas compris en quatre années, en manipulant des kilomètres de formules. En cinq minutes, et à partir de deux dessins, j’ai « vu » à quoi sert, concrètement, un changement d’ordre, permis par le calcul différentiel. Comme quoi, un dessin vaut mieux que mille discours. (j’écris cela à l’intention des Professeurs de maths présents sur le forum).

    Je remercie, « Yoyo », pour le formidable travail que vous faites en manageant ce forum.

    Je remercie celui qui m’a ouvert les yeux en matière de « cognition », le Maître Hindou aujourd’hui décédé, « Sri 108 Brahmarshi Swami Yogeshwaranand Sarawasti Maharadji ». Sans lui, je ne vous expliquerais pas, ce que j’essaie de vous expliquer. Je ne fais que traduire à partir d’un langage compréhensible par des scientifiques, ce qu’il m’a appris, dans son langage à lui, langage complètement « hermétique pour un seulement scientifique ».

    Merci Hermes « Tout ce qui est à l’Orient, est comme ce qui est à l’Occident, à la condition de changer tous les signes»), et surtout,

    Merci Pythagore, que je considère comme le plus grand de tous les Mathématiciens, de tous « les moments de la fonction temporelle ».

    J’ai parlé dans le forum « qu’est-ce que le temps ? » d’un boîte de vitesse à sept rapports. Je vous offre la photo de l’emballage de cette boîte de vitesse ; chez nous, les humains. Repérez D8. (5 cervicales, plus 12 dorsales ; D8 est la 13ème en partant du haut.).

    Jean Luc, vous m’avez posé une question « d’où viennent les différences de potentiels ? ». Regardez l’architecture du système nerveux ortho sympathique « monté » en deux potentiels distaux, et celle, médiane, du Para. Regardez cela, avec l’oeil d’un électronicien domestique, qui répare les postes de télévisions. Vous les voyez, maintenant, ces différences de potentiels ? Le câblage sympathique est de type « coaxial » !

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  9. #37
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Désolé, je voulais joindre un shéma du système nerveux sympathique, mais je ne vois plus le bouton "fichier joint", je dois me faire "trop éloigné sur l'axe de l'écoulement temporel !". Il y a bien "outils" joindre un fichier, mais la réponse est "vous n'avez pas la permission de joindre un fichier".

  10. #38
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Un cosinus (ou un sinus) est un « nombre ». S’il est sorti du contexte d’une fonction, il ne peut être intégré, ni au premier, ni au second, ni au troisième degré. Il doit pour cela être inclus dans une ligne d’algèbre linéaire qui contient, au moins une variable spatiale (au minimum un « x, exposant 1 ») incluse dans une équation linéaire. La mot algèbre vient de l’arabe ; il signifie « réunir ».

    Mais, en fait, la vraie question n‘était pas là. Y-a t-il une différence (j’ai utilisé le mot « effecteur », nous pourrions utiliser celui de « pragmatique ») entre la résolution d’une équation théorique, que les Ingénieurs utilisent en mécanique, et celle que la vie utilise ? La réponse de la science est « non ». La réponse que je suggère ici est « oui » !

    Je vais essayer de l’expliquer. Quel est l’outil qui permet de détecter et de mesurer un champ électromagnétique ? C’est « un magnétomètre ». Il mesure les variations d’électricité induite par la mise en place, puis la rupture d’un champ induit par des ions, ainsi excités. Cette mesure est linéaire. Comparons là avec un autre appareil de mesure désormais trop bien connu, le radar qui calcule la vitesse d’un véhicule. Cet appareil calcule la vitesse de déplacement entre deux points calibrés ; il mesure donc un déplacement linéaire.

    Pour qu’elle soit juste, la mesure ne devrait pas n’être que ponctuelle, mais, elle devrait être « suivie », pendant un délai suffisant, (quelques dizaines de secondes) afin de pouvoir être sûr que la vitesse est contante. En cas d’accélération (pour doubler par exemple, ce qui est légitime par rapport au code de la route) une accélération (avant de doubler) ou une décélération (après avoir doublé) ne devrait « légalement » pas déclencher le flash qui conditionne les sanctions.

    Quel est le caractère principal d’un champ ? C’est de ne pas s’exercer en deux dimensions spatiales (comme un courant électrique), mais, en, au minimum trois. (hauteur, largeur, longueur). Comment s’effectue la mesure d’un magnétomètre ? de façon linéaire. Si le champ est homogène au niveau des vitesses, soit, s’il est qualifié de « cohérent, et donc, de monochromatique », il n’y a pas de problème ; quelque soit le plan où la mesure sera effectuée, elle donnera le même résultat. C’est le cas en mécanique, ou en électricité.

    Mais, ce n’est plus le cas, dès le l’émetteur du champ est vivant ; ce n’est déjà plus le cas avec le champ vital émis par un simple végétal. La conséquence est qu’un magnétomètre classique ne peut pas détecter les champs émis par les êtres vivants.

    Revenons à notre radar qui ferait une série de mesures ; un changement de vitesse, le rendrait inopérant (la flash ne se déclencherait pas) ; ici le magnétomètre ne peut pas faire une lecture correcte, car il ne travaille que de façon linéaire, et non pas « en volume ». Un magnétomètre qui pourrait détecter les champs vivants devrait calculer les vitesses et, surtout, les changements de vitesse (accélérations qui sont la cause de l’incohérence), en travaillent de façon conique (à 360 degrés), et non pas de façon, seulement linéaire.

    Pourquoi les Physiciens trouvent-ils des incohérences dans les résultats des chocs entre particules ? Parce que leurs particules ne se déplacent pas « en deux dimensions », mais, en trois, et que selon le plan concerné, il y a des variations d’accélération. Leurs mesures sont quantiques, certes, cela limite les erreurs. S’il y a variation des accélérations en trois dimensions (incohérence) même les « quanta énergétiques » deviennent apparemment aléatoires.

    En mécanique classique (à basse vitesse) ce phénomène ne se produit pas. Il se produit chez tous les êtres vivants ; on peut donc penser qu’en se rapprochant de la pseudo barrière des 300.000 kms /sec, les champs des particules réagissent comme le font les champs vitalisés, ils deviennent incohérents.

    En mesurant les champs émis pas des végétaux , on pourra connaître le taux de vitalité d’un fruit ; « vient-il d’être cueilli ; a-t-il été cueilli, vert ou bien mûr, et, surtout, a-t-il été ou non, mis dans une chambre froide, ou, pire, a-t-il été piqué par des anti-oxydants ? ». Un tel magnétomètre devra travailler, non plus de façon linéaire, mais en trois dimensions. Pour détecter les changements d’accélérations, il devra, en plus, détecter les variations de couleurs de ces champs. (Polychromatie). A ma connaissance, un tel appareil n’existe pas encore.

    Si ! …. chez nous ; cela s’appelle la …. sympathie ou l’antipathie, que l’on détecte grâce à la structure (ultra performante) de notre système nerveux du même nom.

  11. #39
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Bonjour, j’espère que je ne vous ennuie pas ; sinon, il suffit de me dire « hé, Papy ; va jouer avec ton petit fils ! ».

    Vous avez compris que nous disposions non pas de « un, mais, de sept magnétomètres capables de détecter des champs, dont les vecteurs vitesse sont incohérents et polychromatiques. Hè, … revoilà notre cher Pythagore !

    Les sept magnétomètres correspondent aux sept plexus sympathiques (en partant du bas vers le haut :

    1. Plexus honteux
    2. Plexus sacré
    3. Plexus solaire et entérique
    4. Plexus cardiaque
    5. Plexus thyroïdien.
    6. Plancher des centres sous hémisphériques
    7. Epiphyse

    Notre épiphyse est considérée comme ayant la valeur éléctronique d’un ensemble harmonique des trois diapasons lumineux, (rouge basique, bleu basique, et vert basique) ; elle sélectionne les longueurs d’ondes, de même que la structure géométrique d’un cristal détermine la fréquence, donc la couleur du faisceau laser qui sera émis. Au fur et à mesure que nous prenons de l’âge (progressons sur la ligne de notre écoulement temporel) de vrais cristaux se forment dans cette « glande », dont la science ne comprend pas bien l’utilité.

    Ces sept magnétomètres nerveux sont organisés selon la structure décrite par Pythagore ; structure qui correspond au solfège musical. Chacun a la même fonction qu’un sélectionneur de (sept) chaînes dans un décodeur de télévision.

     Le plexus honteux ouvre sa chaîne ou sa partition sur la gamme (pas le note, la gamme entière) Do. (Dominante rouge dans le polychromatisme vectoriel)
     Le plexus solaire ouvre sa chaîne ou sa partition sur la gamme (pas le note, la gamme entière) Mi. (Dominante vert dans le polychromatisme vectoriel)
     Le plexus thyroïdien ouvre sa chaîne ou sa partition sur la gamme (pas le note, la gamme entière) Sol. (Dominante bleue dans le polychromatisme vectoriel)

    Faisons « jouer » ensembles les trois plexus, (ce n’est pas à la portée de tous les humains, mais un « Sage » peut le faire), et vous « irradiez un accord sympathique parfait ». Chez une femme, on appellera cela « le charme absolu, et donc irrésistible ». (Quelque soit l’esthétique de son physique).

    De même que la beauté physique est le résultat de la combinaison des trois proportions spatiales parfaites, de même, la beauté psychique est le résultat d’un « accord sympathique parfait ». (Do-Mi-Sol et-ou Rouge-Vert-Bleu). Encore une fois, « bravo Pythagore ! ».

    Ajoutez à cela le fait que :

    1. Le règne minéral (même si la science ne reconnaît plus ce terme aujourd’hui) ouvre sa partition en Do. (Référentiel aristotélicien).
    2. Le règne végétal ouvre sa partition en Re (Référentiel minkowskien).
    3. Le règne animal ouvre sa partition en Mi (futur référentiel, qualifié d’Antioche, dans le forum sur « qu’est-ce que le temps », référentiel qui intégrera aux trois bases spatiales les trois bases temporelles (Rouge basique, Vert basique, et Bleu basique).

    Vous avez répondu à la question de départ « selon quelle logique la vie se structure t-elle ? ».

    Notre architecture nerveuse comporte donc sept « octaves », dont trois « mathématiquement temporellement basiques ». Tiens, cela me rappelle quelque chose ! !

    L’alphabet hébreu est structuré, exactement de la même manière, en trois octaves, et, oh re-surprise le « aleph » correspond à « 1 », le « youd » correspond à « 10 », et le « koff » correspond à « 100 ».

    Mama mia les Hébreux auraient-ils eu (déjà) connaissance de la notion de calcul différentiel ?

    Il paraît que les Mésopotamiens (L’Irak actuel) utilisaient cette méthode de calcul il y a de cela quatre mille ans. Comme quoi « rien ne se perd, rien ne se créé, mais, vraiment, tout se transforme ».

    Si cela vous intéresse, j’ai gardé pour la fin la cerise sur le gâteau : « à quoi servent le canal de l’épendyme, et les ventricules cérébraux » ; là, c’est .. super génial ! L’orgasme … quoi ! ! Mais, apparemment, il y a là encore quelques « tabous » ! Freud, Freud, au secours !

  12. #40
    thomas65

    Re : Apparition de la vie sur terre

    C'est intéressant ce que tu raconte. J'ai pas tout bien saisis mais j'ai lu en gros et sûrement qu'un jour je comprendrais plus en profondeur.

    Franchement si on arrive à expliquer la vie, ses mécanismes, nos mécanismes, enfin tout ce que tu cites dans tes écrits, ça ouvre des portes sur plein de chose..

    C'est vrai que j'avais dans l'idée qu'Einstein ne serait plus jamais égalé. J'aime bien l'idée de mettre un peu aux placards les vieilles idées pour pouvoir avancé dans de nouvelles.

    Continue mec. Enfin Docteur.

  13. #41
    thomas65

    Re : Apparition de la vie sur terre

    A oui ! Et chouette explications sur les vibrations du mentale.

  14. #42
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    Bonjour, et merci pour tes encouragements. Je vais en avoir besoin. Ce que j’écris, maintenant, n’est absolument pas reconnu par la neuro-physiologie actuelle. Je redis donc qu’il ne s’agit que d’une hypothèse de travail, qui, je l’espère, sera un jour prochain scientifiquement démontrée.

    Mes références seront, à nouveau, la Grèce Classique. Platon décrit une vision du « souffle de la vie », qui circule dans les entrailles, de la terre, et des humains; il lui donne le nom de « pneuma ».

    Sa conception reposait sur une dualité entre un double souffle externe (un inspir et un expir externes) et un autre (donc second) double souffle interne (un inspir et un expir internes).

    Sa conception est en résonance avec le plus grand sage Chinois Lao Tseu, qui a écrit il y a de cela cinq mille ans « le Yin naît du yang, et le yang naît du Yin ».

    Cette affirmation sur laquelle repose toute la sagesse chinoise fait rire les scientifiques ; ils ne devraient pourtant pas en rire, parce qu’ils ignorent tout du fonctionnement de la vie. Ils n’en connaissent que certains « effets secondaires induits ». A l’époque, encore récente, de Kroutchev, les Professeurs de physiologie russes ont découpé le cerveau de Lénine en tranches pour essayer de trouver où était « localisé son génie » (sic).

    Je vais essayer de vous expliquer, en utilisant des termes scientifiques empruntés à l’électronique, ce qu’est ce « pneuma », qui fait la différence entre un humain vivant, et le même humain, quelques minutes après sa mort.

    Selon, cette théorie la vie serait le résultat de flux lumineux qui circulent entre quatre pôles inducteurs de différences de potentiels vitaux.

     deux appartiennent à la partie que nous allons appeler « objectif » de la vie
     deux appartiennent à la partie que nous allons appeler « oculaire » de la vie.

    L’ensemble est architecturé comme l’est un zoom optique, dont chacun des deux bouts seraient bipolarisés en [ un pôle + et un pôle - ].

    Hermes (encore un Grec) nous a fourni le mode d’emploi. « Ce que est à l’oculaire est comme ce qui est à l’objectif, à la condition d’interchanger les polarités ».

    La science ne connaît (pour le moment) - QUE – le bout « objectif ». Certains (disons Philosophes, pour ne vexer personne) ne connaissent que l’autre bout, soit « le bout subjectif » (que nous avons appelé l’oculaire).

     Les scientifiques observent quantiquement les phénomènes qui se déroulent à l’objectif,
     Les Philosophes (Psychologues) observent qualitativement les noumènes qui se déroulent à l’oculaire.
     Les Scientifiques méprisent les Philosophes, en les toisant de leur dédain.
     Les Philosophes archi complexés, se couchent, comme des petits chiens apeurés, devant l’imposant savoir de « La Science ».

    La logique de la circulation de la vie dans un corps humain est comparable à celle d’un radar. Il y a un émetteur, et un récepteur, alimenté par un double circuit ; le premier est qualifié de « basse fréquence » ; le second est qualifié de « très hautes fréquences » (THT).

    Pour comprendre comment un radar peut fonctionner chez nous il suffit de jeter un œil sur l’un de nos « cousins », la cachalot. Cet animal qui se nourrit dans les grandes profondeurs où la lumière solaire a disparu détecte sa nourriture avec un « sonar ». L’émetteur - récepteur se trouve dans un ensemble osseux spongieux et très innervé sis entre ses deux yeux. Le sonar transmet des ondes sonores (des bips) dans un ensemble lacunaire (un … pneuma !) situé dans son rostre.

    Hè bien, j’ai le plaisir de vous annoncer que tous les humains possèdent un système équivalent, (en beaucoup plus perfectionné), dans … notre colonne vertébrale.

    Le circuit de la vie correspond à l’affirmation de Lao Tseu.

     En phases d’éveil, le système nerveux correspond exactement à ce que l’on enseigne en faculté de médecine ou de sciences. Le centre (potentiel le plus élevé) déverse son énergie dans les circuits nerveux périphériques (potentiels les plus bas).
     En phases de sommeil, c’est l’inverse. le système nerveux ne correspond plus du tout à ce que l’on enseigne en faculté de médecine ou de sciences. Le centre (potentiel le plus élevé) se charge en énergie dans ses équivalents de batterie vitale nerveuse qui se trouve dans les « centres sous hé périphériques ».

    Ces centres, qualifiés de « végétatifs », ont pour rôle la « régulation de la vie » (par exemple, de réguler l’excitation des sécrétions hormonales de l’hypophyse). Quand on « baille », on fait pivoter un « switch », qui interchange les circuits des flux vitaux. On passe du circuit de décharge de la vitalité sous forme d’énergie nerveuse, à celui de charge, et inversement, en alternance.

    Premier constat ! Vous décérébrez un animal supérieur (un rat, par exemple), vous lui enlevez ses hémisphères cérébraux, il va continuer à vivre comme, … comme . un .. légume ! (dit la tradition populaire). Essayer de lui enlever ses sous centres végétatifs, il mourra, immédiatement. Bizarre ! Non ?

    (à suivre)

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  16. #43
    PytheuGore

    Re : Apparition de la vie sur terre

    (Suite) Je ne décrirai pas ce qui se passe en « phases de décharges des influx nerveux ». ( Le Yin naît du Yang ). On peut le trouver dans n’importe quel manuel de neuro-physiologie. Nous allons rechercher l’origine de ce fameux terme grec le « pneuma, ou souffle de la vie », qui « charge nos batteries vitales pendant notre sommeil ». (Le Yang naît du Yin).

    Je signale à l’intention de ceux et celles qui seraient choqué(e)s par ces termes, que ce mécanisme est à la base de « la science de la circulation des énergies vitales », utilisée en acupuncture. Science, aujourd’hui enseignée dans les facultés de médecine occidentales.

    Regardons les schémas de nos systèmes nerveux, comme on peut le faire aujourd’hui avec un logiciel de dessin. La première image correspond tout à fait aux planches d’anatomie classiques. Remplaçons l’image du départ par un « calque », afin de faire apparaître les dessous du « pneuma ». Au lieu de dessiner « ce qui apparaît en plein », dessinons « ce qui apparaît en vide » ! Le dessin devient :

     Tout à fait en bas de la colonne au niveau sacro-coxygien une « éponge ».
     A l’union du sacrum et de la colonne lombaire (L5 – S1) nous voyons apparaître un tout petit « tuyau » avec quelques renflements. C’est le départ du « canal de l’épendyme ».
     Ce canal monte De S1 jusque la base du crâne.
     En entrant dans le crâne, il s’expend en quatre lacs appelés les « ventricules cérébraux ».

    En superposant les deux images, constatons que les centres nerveux de l’éveil et du sommeil (le switch) constitue les parois du troisième de ces ventricules.

    Durant le sommeil notre pompe vitale se charge en lumière directe, type « Rouge, Vert, Bleu ». Cette lumière est « indétectable directement », avec les outils de la science, seulement objective, au même titre que le « R-V-B » doit être réfléchi sur l’espace en « J-MC », par le biais des trois encres d’une imprimante couleur, pour pouvoir être manifesté.

    Durant l’éveil notre pompe vitale se décharge ; elle inverse ses polarités. Ce qui était le potentiel le plus haut va devenir le potentiel le plus bas, mais, en ayant inversé les rapports de bases (que tout au long de mes posts, j’ai qualifié de « trois bases de la fonction temporelle »). La charge vitale va se déplacer, de cérébrale (proximale) elle va devenir sacro-coxygienne (distale).

    Si l’on regarde le premier « calque » nous voyons, à la base du système nerveux cérébro-spinal, en dessous du plexus « dit sacré » (! ! !), mais, dans le prolongement des racines cérébro-spinales (sortant et entrant dans la moelle épinière ) ce que l’on appelle « la queue de cheval ». Cette gare de triage de nerfs est un paradoxe. La science n’en comprend pas l’usage, et encore moins l’intérêt. Une telle densité de nerfs ne s’explique que si l’on regarde le second « calque » (celui du vide, et non plus du plein). La queue de cheval va innerver … une somme d’équivalents condensateurs, qui va alimenter notre .. radar interne, dont l’architecture rappelle celle du sonar des cachalots.

    Ce radar nous permet d’obtenir une cognition dont les rapports de bases sont différents de ceux que notre mental nous permet d’obtenir. Ce caractère spécial que l’on qualifie « d’exquis » en médecine est le moteur de la reproduction. Quand les condensateurs vitaux se déchargent dans le système radar on obtient une sensation très particulière que l’on appelle un « orgasme ».

    La science classique enseigne que la moelle contient les fibres de l’esthésie douloureuse, thermique, et profonde. Elle ignore que nous avons à notre disposition un quatrième mode d’esthésie, l’orgasme. C’est pourtant, important ! Les trois modes esthésiques classiques utilisent les voies nerveuses du « plein », que l’on voit sur le premier calque ; l’orgasme utilise la voie du vide, celle du canal de l’épendyme, que l’on voit sur le second calque.

    Ce système est un équivalent radar dont :

     L’alimentation basse fréquence est apportée par les câbles du système nerveux cérébro-spinal (du 1er ordre ontologique, celui de l’électricité qui se déplace en deux dimensions).
     L’alimentation très haute fréquence est apportée par le « vide » tissu spongieux sacro-coxygien, canal de l’épendyme, quatre ventricules. (Du second ordre ontologique, celui des champs électromagnétqiues vivants qui portent des vecteurs vitesse incohérents .. et … polychromatiques, basés sur le système logique tribasique temporel R-VB ).
     Les réglages des sept chaînes d’émission (les seuils ontologiques ou d’impédance), basés sur, la gamme à dominante Rouge (plexus honteux ), la gamme à dominante Vert (plexus solaire), et la gamme à dominante Bleu (plexus thyroïdien), se font par le biais du double système nerveux sympathique (ortho au centre, et para, en haut en bas).

    Un orgasme devient ainsi, comme une télévision, ou :

     On a un vieux poste en noir et blanc ; c’est le cas de « la bête en rut ». (Bofff ! »)
     On a un téléviseur à tube cathodique basse définition ; on sent un peu la couleur, mais, c’est .. flou », mais, … c’est, déjà hautement sympathique ! ! ! (on a changé d’octave).
     On a un super téléviseur digital en très haute définition, .. on est .. très très amoureux ! On peut jouer des accords sympathiques parfaits Do, Mi, et Sol ou .. Blanc brillant hyper cognitif du domaine du .. Génie cognitif.

    Vous vous souvenez de l’anesthésie du testicule ? C’est grâce à ce « bogue » que j’ai réussi à comprendre ce que j’essaie de vous expliquer.

    Selon notre « degré mathématique de sympathie », on orgasme du 1er, du 2ème ou du 3ème ordre. On fait des changements de systèmes de bases, en jonglant avec nos trois bases spatiales, et avec (grâce au RVB) nos trois basses temporelles. On fait un zoom ouvrant trois possibilités de « focales » cognitives, qui dépendent de notre degré (mathématique, bien sûr) de sympathie ou, .. d’amour.

    Avouez que c’est quand même plus « sympa » que de « réduire l’amour » à une simple sécrétion de morphiniques. Comme si on était un « ensemble de mécanique seulement quantique » !

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