Bonjour,
Est-ce que le flux nerveux se propage de la même manière dans une dendrite que dans un axone ?
Merci.
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Bonjour,
Est-ce que le flux nerveux se propage de la même manière dans une dendrite que dans un axone ?
Merci.
Dans cettte page, tu peux trouver une partie de la réponse
https://www.futura-sciences.com/sant...-dendrite-129/
D'ailleurs, il y a des différences entre axone miélinisée (transfert saltatoire) et non miélinisée (de proche en proche).
Merci de me répondre.
Ce que je voulais savoir, c'est : si l'échange ionique et l'intervention de pompe sodium-potassium, se fait de la même manière.
une deuxième question est : que se passe-t-il lorsque le flux arrive au niveau de la membrane du péricaryon ?
Non, ça ne se passe pas de la même façon.
Les potentiels d'actions naissent et se propagent uniquement dans les axones : en amont, au niveau des dendrites et du péricaryon, on ne retrouve que des potentiels gradués (inhibiteurs ou excitateurs), c'est-à-dire des variations du potentiel membranaire qui ne sont pas entretenus : leur amplitude diminue dans le temps et l'espace par rapport au moins de stimulation. Ceci provient du fait que seuls les axones expriment à leur surface membranaire (l'axolemme) des canaux voltage-dépendants.
Bonjour et merci sont deux formules de politesse à la portée de tout le monde !
Bonjour,
Merci de votre réponse.
j'ai lu sur Wikipédia "Les dendrites conduisent des courants électriques (ioniques) générés au niveau synaptique préférentiellement vers le soma, soit de manière passive selon une loi décrémentielle, soit activement grâce à des processus régénératifs faisant intervenir des conductances ioniques transmembranaires (potentiel d'action dendritique). Chez certains neurones, le potentiel d'action axonal peut remonter vers les dendrites (potentiel rétrograde)."
Ce que je voudrais savoir c'est : si lorsque ce flux dendritique arrive au niveau du péricaryon, il peut être influencé par les phénomènes électrique du péricaryon (ceux qui ne sont pas lié au flux mais à une activité chimique des organites cellulaires).
En d'autre termes si l'activité chimique, au sein de la cellule, peut avoir une influence sur la propagation du flux au niveau du péricaryon. Et de ce fait le freiner ou le booster. De ce fait l'empêcher d'arriver à la zone gâchette ou au contraire faire qu'elle y arrive alors que sans cette influence cela n'aurait pu se faire.
avec tous mes remerciements
Bonjour Giwot,
Alors il peut exister des potentiels d'actions dans les dendrites de certains neurones, mais ce sont des potentiels d'actions essentiellement rétrogrades, passant de l'axone aux dendrites et ils sont tout à fait exceptionnels. Pour l'essentiel, les influx nerveux au sein des dendrites et du soma sont des potentiels gradués (électrotoniques), qui répondent effectivement à une loi décrémentielle et vont de façon antérograde jusque dans la zone gâchette.
Le péricaryon peut tout à fait influencer par l'intermédiaire de voies biochimiques l'activité électrique, tout comme les dendrites. Les voies biochimiques vont avoir un impact, par l'intermédiaire de messagers secondaires, sur l'activité de canaux ioniques. On peut ainsi avoir des récepteurs métabotropes (RCPG) qui, une fois activés, vont déclencher une transduction et une cascade de signalisation qui va aboutir à la formation de messagers secondaires (AMPc, GMPc, etc.) qui vont ensuite moduler l'activité de canaux ioniques et générer des potentiels excitateurs ou inhibiteurs. Mais il faut noter que les potentiels gradués en soi, ceux qui sont déjà générés, ne sont pas vraiment modulables par des canaux puisqu'ils sont transmis de façon passives : seules les propriétés électriques passives de la membrane peut influencer la propagation. Si on imagine que des voies de signalisation vont aboutir à la modulation de canaux de fuite, par exemple, alors il peut y avoir des changements dans les propriétés passives (comme la résistance membranaire), et donc une atténuation du signal.
Bonjour et merci sont deux formules de politesse à la portée de tout le monde !
Bonjour Pterygoidien
J’ai trouvé ce schémasur un site « Potentiels membranaires : potentiel gradué (vetopsy.fr) »
Cela image la propagation qui se fait dans les deux sens et qui correspondrait à ce que vous dites "qui répondent effectivement à une loi décrémentielle et vont de façon antérograde jusque dans la zone gâchette" ?
J’y ai compris qu’il n’y avait pas d’intervention active de la membrane par le biais des pompes. Cela semble rendre cette propagation plus vulnérable à une influence extérieure ?
Ce que je voudrais savoir c’est :
Si cette propagation arrive à la zone gâchette et est suffisante pour que la propagation du flux se fasse dans l’axone.
Alors est-ce que la perturbation due à l’activité cytoplasmique peut faire que cette propagation n’atteigne pas la zone gâchette ou inversement.
De ce fait le message n’aboutirait pas alors que les conditions initiales, pour qu’il aboutisse, étaient réunies ?
Si l’activité électrique du cytoplasme peut perturber cette propagation et modifier ainsi le devenir d’un flux initié par le ou les axones afférents. Cela pourrait créer un disfonctionnement de la propagation du flux ?
